Aujourd’hui, les dinosaures nous ont ouverts leur vallée ; la vallée de la luna (la vallée de la lune (encore une, vous nous direz, après La Paz et San Pedro d’Atacama).
Une autre partie du parc de Talampaya, (que nous avons visité hier) plus au sud, appelé Ischihualasto (dites-le à voix haute pour voir) inscrit au Patrimoine Mondial de l’Humanité.
Nous avions peur de revoir le même paysage, mais non, à seulement 60 km en voiture, tout est encore différent. 630 km2 de vallée désertique entre deux chaînes de montagnes sédimentaires.
Sitôt sortis du bureau d’inscription, un renard sur le parking «drague» Viviane en lui faisant les yeux doux et en se laissant photographier, de face, de profil, puis fuit en entendant un car arriver.
Les condors planent toujours au son de la flute de pan, et des guanacos (ancêtres de lama) sont sur la route.
Ici pas de transport en commun comme hier, on utilise sa voiture en convoi (nous étions huit) en suivant le garde forestier. Nous avons fait 40 km en plus de trois heures.
Paysage fantastique et irréel dans des formations rocheuses spectaculaires.
Le temps et l’érosion due aux eaux de ruissellement ont mis à jour quantité de fossiles, vieux de 180 millions d’années.
Les formations ont (comme d’hab) été nommées suivant leur ressemblance, le sous-marin jaune (devinez quelle chanson nous avons fredonné (hurlé) pendant toute l’excursion), le champignon, et El Gusano (l’homme couché : trouvez-le), mais ce sont les parois verticales rouges qui nous ont impressionnées.
C’est ici que furent découverts les plus anciens dinosaures jamais trouvés, vieux de 228 millions d’années (cela fait combien de vies humaines ?).
Au musée, nous avons joué aux paléontologues devant les squelettes des dinosaures et fui devant le plus petit prédateur au monde, le moustique, qui nous attaquait en rang serré.
Les chevaux au bord de la route sont toujours aussi beaux et les argentins toujours aussi sympa, avec leurs mains levées pour saluer. Le jeu est de lever la main, avant eux, pour décrocher un super sourire.
Les filles font des progrès en conduite accompagnée 4x4, et nous nous ne faisons aucun progrès en bulles de chewing gum, malgré leurs conseils avisés.
Nous rentrons à San Augustin de Vallée Fertil, où nous dormirons dans une cabana (une petite maison), ce soir petit repas improvisé en tête à tête, puis demain nous rejoindrons Mendoza, toujours plus au sud.
Pensez à cliquer en bas de l’article à Pays/territoire, vous verrez en zoumant comme nous sommes proches du Chili, où nous serons dans quelques semaines, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
Pour regarder nos photos :
Retour
Notre voyage a commencé le 28 juillet 2011 et s'est terminé un an plus tard, le 28 juillet 2012.
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jeudi 29 septembre 2011
mercredi 28 septembre 2011
Le canyon de Talampaya - Argentine
On circule dans un camion 4x4 à deux étages, dont le dessus est panoramique, sur les routes privées du parc.
Un lièvre et ses deux petits sont au bord de la route.
On continue dans le canyon sablonneux, un condor plane au dessus de nous (et el condor passa !!)
Des dessins sur les pierres, les pétroglyphes, des symboles et des figures sculptés par les peuples indiens en 500 av. J.C.
Grès rouge, parois vertigineuses, parfois lisses, parfois tortueuses.
Une deuxième pause, pour le jardin botanique. Malgré le désert, la nappe phréatique n’est pas loin (7 et 8 m. de profondeur) car des pluies torrentielles tombent 3 fois par an, et les glaciers des montagnes au loin assurent l’eau nécessaire toute l’année.
Le guide nous prévient que si l’on entend une sonnette c’est un serpent, et qu’il faut partir tout de suite. Rassurant !
Un couple de perroquet s’amuse et discute dans les arbres.
La chimenea del Eco, la cheminée de l’écho, triple notre voix.
Falaises de 150 mètres et plus. Une véritable cathédrale gothique devant nous, avec ses flèches, dignes de Notre Dame, on pourrait même deviner ses gargouilles, car certaines formations ont des ressemblances avec des hommes et des bêtes.
Et tout cela avec un petit quarante degré.....c’est vrai que nous ne sommes qu’au printemps, la température monte ici jusqu’à 55° en Janvier.
Demain, vallée de la lune, mais comme vous le savez déjà, cela sera une autre histoire.
Pour regarder nos photos : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/28-Septembre
mardi 27 septembre 2011
Villa Union - Argentine
Rien d'intéressant à dire, sinon qu’Isabelle est allée chez un dentiste pour une infection sous une couronne : antibiotique et anti-inflammatoire. Vivement que cela soit terminé !
Pause déjeuner à Chilecito, le petit Chili, qui doit son nom au grand nombre de chiliens venus travailler au début du XXème siècle dans les mines de ce village. La frontière est juste de l’autre côté de la montagne.(si l’on peut dire avec des monts à 5 000 mètres en moyenne)
Etant donné que nous avons un pick-up, les valises et les sacs sont à l'arrière, sous la bâche, mais cela ne suffit pas à les protéger de la continuelle et omniprésente poussière de la région. Alors, nos bagages sont protégés dans des sacs poubelles !!!! que nous jetons le soir même tellement ils sont sales.
Pour nous, douche et lessive, pas de sacs poubelle !!!!
Sur les routes, on croise tout le temps, des chiens, des chevaux, des chèvres, du bétail, sans clôture, sans gardien, qui vont et viennent. Dans des endroits qui nous paraissent oubliés de tout, il n’est pas rare de voir des personnes marcher au bord de la route. D’où viennent-ils, où vont-ils ?
Les automobilistes que nous croisons et les passants au bord de la route, lèvent toujours la main en signe amical.
Les embrassades se font avec une seule bise, mais tout le temps. Par exemple, en sortant le dentiste m’a embrassée (aïe) sur la mauvaise joue.
Les progrès en espagnol sont réels, Camille ayant une vraie facilité à comprendre.
Mais demain sera une autre histoire.
lundi 26 septembre 2011
Les ruines de Quilmes 1
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Viviane. (contente)
Les ruines de Quilmes 2 - Argentine
La vue depuis la forteresse sud est magnifique. La vallée s’étend, s’étire. Le poste d’observation était parfait. Nous surplombons toutes les ruines de Quilmes, qui comprennent des habitations (5 000 habitants à l’époque) et des lieux sacrés. Les indiens ont été chassés par les conquistadores après une lutte acharnée. Les 2 000 survivants ont été contraints de marcher jusqu’à Buenos Aires, où seulement 200 familles sont arrivées, et cela a créé le quartier de Quilmes dans la capitale.
Une communauté depuis revendique la propriété de ces terres, mais sans aucune considération de la part des différents gouvernements.
Un hôtel s’est même construit juste devant les ruines, sur un lieu sacré, sans consulter le peuple, en réglant une concession de 110 $ par an.
C’est seulement en janvier 2008, qu’ils ont pu récupérer leurs terres et leurs ruines, et fermer l’hôtel. Ils revendiquent toujours leurs droits et le respect de leur identité.
«Une drôle de revanche s’installe dans notre monde moderne, où la marque de bière Quilmes, une des plus célèbres du pays se lit partout dans les publicités».
La piste continue,le long de la cordillère, ligne droite pendant 40 km, avec seulement une courbe. Des travaux nous obligent à prendre des déviations, encore plus difficiles que la piste principale.
Si pour certains la piste manque de confort, pour d’autre, la piste est extra. C’est la possibilité de monter, descendre, sauter dans les trous, passer les petites vitesses, traverser des rivières, bref, bien s’amuser !!!! Nous lançons un nouveau jeu en vous demandant de reconnaître cette personne. Attention, à vous de jouer !
Nous arrivons à Belen, ville la plus septentrionale du pays, demain toujours cap au sud, mais comme vous le savez cela sera une autre histoire.
Les photos du jour sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/26-Septembre
Une communauté depuis revendique la propriété de ces terres, mais sans aucune considération de la part des différents gouvernements.
Un hôtel s’est même construit juste devant les ruines, sur un lieu sacré, sans consulter le peuple, en réglant une concession de 110 $ par an.
C’est seulement en janvier 2008, qu’ils ont pu récupérer leurs terres et leurs ruines, et fermer l’hôtel. Ils revendiquent toujours leurs droits et le respect de leur identité.
«Une drôle de revanche s’installe dans notre monde moderne, où la marque de bière Quilmes, une des plus célèbres du pays se lit partout dans les publicités».
La piste continue,le long de la cordillère, ligne droite pendant 40 km, avec seulement une courbe. Des travaux nous obligent à prendre des déviations, encore plus difficiles que la piste principale.
Si pour certains la piste manque de confort, pour d’autre, la piste est extra. C’est la possibilité de monter, descendre, sauter dans les trous, passer les petites vitesses, traverser des rivières, bref, bien s’amuser !!!! Nous lançons un nouveau jeu en vous demandant de reconnaître cette personne. Attention, à vous de jouer !
Nous arrivons à Belen, ville la plus septentrionale du pays, demain toujours cap au sud, mais comme vous le savez cela sera une autre histoire.
Les photos du jour sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/26-Septembre
dimanche 25 septembre 2011
Animana - Argentine
Nous sommes ravis, ce matin, nous partons pour une fête de village à Animana, à côté de Cafayate. Nous adorons nous retrouver au milieu des villageois, les regarder vivre et s'amuser. A midi, la messe en plein air se termine, la procession de sainte Merced, patronne du village, commence dans les rues. La deuxième partie de la fête peut commencer : le défilé.
En premier, les enfants des écoles maternelles, trop mignons, sous les étendards, accompagnés des mamans et des maitresses, habillés de tabliers de couleur à leurs noms, portant des petits cœurs à la main,
puis les écoles élémentaires, trop fiers, la main sur la ceinture pour les garçons, la main sur la hanche pour les filles, avec les instituteurs en blouse blanche,
puis les écoles militaires, au pas, messieurs dames, au pas,
puis la police, sabre au clair et main manucurée sur le fusil,
puis les motards de la police, à deux sur la moto, en grande tenue de combat,
puis les représentants de l'hôpital, avec l’ambulance toutes sirènes hurlantes,
puis les pompiers en tenus, avec leur camion «bomberos»,
puis les agents municipaux avec leurs tracteurs,
puis les poules sur un char, représentant la coopérative agricole du village,
puis les chars fleuris composés par les écoles, sur les thèmes d’Avatar, et Mille et Une Pattes,
puis d’autres chars fleuris sur le thème religieux, une main, un slogan «nous protégeons la vie» et un bébé, un vrai, un nouveau né, posé dans une main géante tout en haut du char !!!!!, et un autre avec la vierge et une colombe,
puis les gauchos. Ah les gauchos ! Hommes, femmes et enfants. Ils sont au moins 200.
Fiers, beaux, tous drapés dans le poncho de Salta (rouge gansé de noir) bien tendu sur l’arrière train de leur monture qui piaffent depuis des heures.
Les chevaux sont rutilants, soignés de près, avec leur harnachement fait de cuir blanc, et des immenses cache-poussière sur leurs flancs «on aurait dit des papillons».
Les cavaliers sont fiers. Les enfants trop petits pour leur monture ont les talons sur la selle, et rebondissent. Les chevaux marchent au pas saccadé «le piaffe», en montant les genoux. Ils passent et repassent une deuxième fois.
Puis la foule s’approchent des braséros, il est vrai qu’il est déjà 14 h, et que l’appétit est là. On déguste encore des empanadas et un sandwich à la milanaise avec omelette. On s’installe sur une bordure de trottoir avec les autres familles. On s’approche de la voiture. Là une table de 40 personnes est installée, à côté d’un brasero. Les chevaux sont à l’ombre, on s’approche pour les caresser, ils sont trop beaux, et hop ! nous voilà invités à manger un morceau de viande et à boire un verre de vin. Les argentins sont adorables, toujours souriants, et prêts à rendre service. C’est un vrai bonheur !
Au coucher de soleil, nous repartons dans la Quebrada refaire quelques photos, pour vous, rien que pour vous.
Demain départ à l’aurore, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
Vous avez (enfin) accès aux galeries de :
14 septembre Les Geysers de Tatio : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/14-Septembre
15 septembre Salar d'Atacam : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/15-Septembre
16 septembre Chili/Argentine : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/16-Septembre
17 septembre Buenas Dias Argentine : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/17-Septembre
18 septembre Hualcalera : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/18-Septembre
19 septembre Purmamarca : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/19-Septembre
20 septembre Retour à Salta : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/20-Septembre
21 septembre Cachi : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/21-Septembre
22 septembre San Carlos : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/22-Septembre
23 septembre Cheval à S.Carlos : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/Cheval-San-Carlos-23-09
24 septembre Quebrada Cafayate : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/24-Septembre
25 septembre Animana : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/25-Septembre
Message personnel pour Bernard : Merci pour ton commentaire, malheureusement, nous l’avons effacé par erreur, peux-tu nous en renvoyer un !!!!! Désolé.
En premier, les enfants des écoles maternelles, trop mignons, sous les étendards, accompagnés des mamans et des maitresses, habillés de tabliers de couleur à leurs noms, portant des petits cœurs à la main,
puis les écoles élémentaires, trop fiers, la main sur la ceinture pour les garçons, la main sur la hanche pour les filles, avec les instituteurs en blouse blanche,
puis les écoles militaires, au pas, messieurs dames, au pas,
puis la police, sabre au clair et main manucurée sur le fusil,
puis les motards de la police, à deux sur la moto, en grande tenue de combat,
puis les représentants de l'hôpital, avec l’ambulance toutes sirènes hurlantes,
puis les agents municipaux avec leurs tracteurs,
puis les poules sur un char, représentant la coopérative agricole du village,
puis les chars fleuris composés par les écoles, sur les thèmes d’Avatar, et Mille et Une Pattes,
puis d’autres chars fleuris sur le thème religieux, une main, un slogan «nous protégeons la vie» et un bébé, un vrai, un nouveau né, posé dans une main géante tout en haut du char !!!!!, et un autre avec la vierge et une colombe,
puis les gauchos. Ah les gauchos ! Hommes, femmes et enfants. Ils sont au moins 200.
Fiers, beaux, tous drapés dans le poncho de Salta (rouge gansé de noir) bien tendu sur l’arrière train de leur monture qui piaffent depuis des heures.
Les chevaux sont rutilants, soignés de près, avec leur harnachement fait de cuir blanc, et des immenses cache-poussière sur leurs flancs «on aurait dit des papillons».
Les cavaliers sont fiers. Les enfants trop petits pour leur monture ont les talons sur la selle, et rebondissent. Les chevaux marchent au pas saccadé «le piaffe», en montant les genoux. Ils passent et repassent une deuxième fois.
Puis la foule s’approchent des braséros, il est vrai qu’il est déjà 14 h, et que l’appétit est là. On déguste encore des empanadas et un sandwich à la milanaise avec omelette. On s’installe sur une bordure de trottoir avec les autres familles. On s’approche de la voiture. Là une table de 40 personnes est installée, à côté d’un brasero. Les chevaux sont à l’ombre, on s’approche pour les caresser, ils sont trop beaux, et hop ! nous voilà invités à manger un morceau de viande et à boire un verre de vin. Les argentins sont adorables, toujours souriants, et prêts à rendre service. C’est un vrai bonheur !
Au coucher de soleil, nous repartons dans la Quebrada refaire quelques photos, pour vous, rien que pour vous.
Demain départ à l’aurore, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
Vous avez (enfin) accès aux galeries de :
14 septembre Les Geysers de Tatio : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/14-Septembre
15 septembre Salar d'Atacam : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/15-Septembre
16 septembre Chili/Argentine : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/16-Septembre
17 septembre Buenas Dias Argentine : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/17-Septembre
18 septembre Hualcalera : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/18-Septembre
19 septembre Purmamarca : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/19-Septembre
20 septembre Retour à Salta : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/20-Septembre
21 septembre Cachi : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/21-Septembre
22 septembre San Carlos : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/22-Septembre
23 septembre Cheval à S.Carlos : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/Cheval-San-Carlos-23-09
24 septembre Quebrada Cafayate : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/24-Septembre
25 septembre Animana : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/25-Septembre
Message personnel pour Bernard : Merci pour ton commentaire, malheureusement, nous l’avons effacé par erreur, peux-tu nous en renvoyer un !!!!! Désolé.
samedi 24 septembre 2011
Quebrada de Cafayate - Argentine
Aujourd’hui : Quebrada de Cafayate. Pour ceux qui connaissent, cela veut dire couleurs, pour ceux qui connaissent pas, il faut venir.
Un défilé et des canyons de toutes les couleurs. Avez-vous un jour imaginé, des montagnes style western, roses, violette, bleue, ocre, noir et rouge, rayées vertes, turquoise, (et j’en oublie) !
En rentrant dans les défilés, avec notre 4x4, les couleurs s'intensifient, se parent encore de reflets différents. Des perroquets nichent dans les falaises. Malheureusement, les photos ne rendent pas toutes les couleurs réelles.
Nous pique-niquons dans le lit du rio presque à sec, petite sieste à l’ombre d’un petit arbre, et c’est re-parti.
Magnifique, aucune habitation, par chance la route est goudronnée, un vrai luxe ici, Certaines formations distinctives sont nommées et nos préférées sont «Les Fenêtres» «L'Amphithéâtre» «Les Gorges du diable». Impressionnant.
Retour à l’hôtel à Cafayate, avec wifi !!!!! et demain fête du village, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
Sachez que quand nous n’avons pas la wifi dans les hôtels, on essaie de trouver un restaurant avec. Pour ceux qui nous connaissent bien, imaginez-nous, sur le trottoir, en train de chercher une wifi, et de sélectionner un restau non pas, par rapport aux indications du guide, mais par rapport à la qualité de son réseau !!!!!!La révolution numéro-gastronomique est en marche.
En rentrant dans les défilés, avec notre 4x4, les couleurs s'intensifient, se parent encore de reflets différents. Des perroquets nichent dans les falaises. Malheureusement, les photos ne rendent pas toutes les couleurs réelles.
Nous pique-niquons dans le lit du rio presque à sec, petite sieste à l’ombre d’un petit arbre, et c’est re-parti.
Magnifique, aucune habitation, par chance la route est goudronnée, un vrai luxe ici, Certaines formations distinctives sont nommées et nos préférées sont «Les Fenêtres» «L'Amphithéâtre» «Les Gorges du diable». Impressionnant.
Retour à l’hôtel à Cafayate, avec wifi !!!!! et demain fête du village, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
Sachez que quand nous n’avons pas la wifi dans les hôtels, on essaie de trouver un restaurant avec. Pour ceux qui nous connaissent bien, imaginez-nous, sur le trottoir, en train de chercher une wifi, et de sélectionner un restau non pas, par rapport aux indications du guide, mais par rapport à la qualité de son réseau !!!!!!La révolution numéro-gastronomique est en marche.
vendredi 23 septembre 2011
Cheval à San Carlos - Argentine
Petite journée tranquille .
Notre système de galeries photos (Mobile.me) va cesser de fonctionner au début de l’année prochaine. Nous avons trouvé un nouveau système et le changement se fera pour vous en toute transparence.
Pour accéder à la page d’accueil, cliquez sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/
et vous aurez accès à nos dernières photos en cliquant sur le titre et la date choisis.
Pour vous aider, nous vous donnerons quotidiennement le lien du jour.
Si vous voulez revenir à la page d’accueil, il vous suffira de cliquer sur le mot «Gallery» écrit en orange, en haut à gauche.
Nous allons enregistrer au fur et à mesure, nos anciennes galeries, afin qu’elles soient toutes accessibles sur ce nouveau système.
Vous pouvez commenter les photo, si vous le désirez, en cliquant sur «Add a comment». Nous ne pouvons pas, par contre, contrôler les publications, ne mettez pas de messages personnels.
N’hésitez pas à nous prévenir de problèmes rencontrés.
C’est Julien, un ami très cher, qui héberge à partir d’aujourd’hui nos nouvelles photos, nous le remercions et le félicitons.
Merci de nous suivre, on vous aime, Viviane.
jeudi 22 septembre 2011
San Carlos - Argentine
Nous partons de Cachi, pour 142 km soit 6 heures de piste. Elle a beau s’appeler route nationale n° 40, elle n’en demeure pas moins une piste poussiéreuse, à virages dangereux.
Nous sommes dans une zone sauvage, presque pas d’habitations, où la succession de paysages différents est étonnante, on passe des cailloux des paysages arides, aux rochers rouges, puis à des roches sculptées en grès, aux canyons vertigineux, aux arêtes biscornues, aux champs de poussière, puis aux champs cultivés vert foncé.
A Seclantas, on tisse au bord de la route. Ses ateliers de tisserands sont réputés pour, en autre, le poncho rouge et noir emblématique de Salta. L’un d’eux est connu pour avoir tissé un poncho porté par le pape Jean Paul II.
Le village de Molinos se voit de loin, car ici quelques maisons sont peintes en blanc. Cela nous change des maisons en pisé, que l’on voit à peine dans le paysage. Quelques rues sont pavées, les écoliers partent pour une promenade avec leur instituteur. Nous cherchons les molinos (moulins) mais ne les voyons pas. Etaient-ils à vent ou à eau ?
Nous nous arrêtons au bord de la route, afin que les filles deviennent le temps d’une pause, archéologues. Elles ramassent et étudient des os de quoi ? cela nous ne le savons pas encore, les recherches scientifiques sont en cours.
Dans la Quebrada de las Flechas, on a l’impression d’être sur une autre planète, très surréaliste. La température monte, la poussière est insupportable, nous prenons les photos depuis la voiture, nous ne sortons plus.
Ah, enfin la route est goudronnée, mais nous nous arrêtons assez vite, voilà notre destination. Nous arrivons à notre hôtel qui en fait d’estancia, n’est qu’une ferme de vaches. Nous sommes à San Carlos (1 900 habitants), à 22 km de Cafayate (10 700 habitants - 1 683 m. d’altitude), deuxième région vinicole d’Argentine par la qualité.
Denis et les filles partent demain matin, pour une balade à cheval, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
Nous sommes dans une zone sauvage, presque pas d’habitations, où la succession de paysages différents est étonnante, on passe des cailloux des paysages arides, aux rochers rouges, puis à des roches sculptées en grès, aux canyons vertigineux, aux arêtes biscornues, aux champs de poussière, puis aux champs cultivés vert foncé.
A Seclantas, on tisse au bord de la route. Ses ateliers de tisserands sont réputés pour, en autre, le poncho rouge et noir emblématique de Salta. L’un d’eux est connu pour avoir tissé un poncho porté par le pape Jean Paul II.
Le village de Molinos se voit de loin, car ici quelques maisons sont peintes en blanc. Cela nous change des maisons en pisé, que l’on voit à peine dans le paysage. Quelques rues sont pavées, les écoliers partent pour une promenade avec leur instituteur. Nous cherchons les molinos (moulins) mais ne les voyons pas. Etaient-ils à vent ou à eau ?
Nous nous arrêtons au bord de la route, afin que les filles deviennent le temps d’une pause, archéologues. Elles ramassent et étudient des os de quoi ? cela nous ne le savons pas encore, les recherches scientifiques sont en cours.
Dans la Quebrada de las Flechas, on a l’impression d’être sur une autre planète, très surréaliste. La température monte, la poussière est insupportable, nous prenons les photos depuis la voiture, nous ne sortons plus.
Ah, enfin la route est goudronnée, mais nous nous arrêtons assez vite, voilà notre destination. Nous arrivons à notre hôtel qui en fait d’estancia, n’est qu’une ferme de vaches. Nous sommes à San Carlos (1 900 habitants), à 22 km de Cafayate (10 700 habitants - 1 683 m. d’altitude), deuxième région vinicole d’Argentine par la qualité.
Denis et les filles partent demain matin, pour une balade à cheval, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
mercredi 21 septembre 2011
Cachi - Argentine
Nous quittons Salta dans notre pick-up, 4x4 traditionnel pour la région. Il fait beau et chaud, les arbres sont fleuris. Nous traversons des paysages toujours aussi étonnants. Ici tout bouleverse nos habitudes : la terre n’est pas marron, mais verte ; les montagnes ne sont pas bleues ni vertes, mais rouges, ocres, turquoises ; et septembre n'est pas l’automne, mais le printemps, qu’on fête aujourd’hui à Salta, en s’offrant des bouquets de fleurs (trop bien).
On monte dans la Quebrada de Escoipe puis la Cuesta de l’Obispo, pour rejoindre la Piedra de Molino avec un col à 3 400 m. d’altitude. Dans la montagne, on a taillé la route, la rivière en bas parait bien loin et petite. On ne peut pas s’arrêter, la route est étroite.
Elle s’appelle les eaux noires, peut-être par rapport à la quantité énorme de cailloux noirs dans son lit. De minuscules murs nous séparent du vide, quand il y en a.
Dans ces vallées, les indiens Diaguita ont opposé une résistance des plus farouches, à la domination espagnole. Au XVII° siècle, à court de main d’oeuvre, les espagnols tentèrent en effet à deux reprises de leur imposer le travail obligatoire, mais ils durent surtout entretenir des forces armées pour empêcher les indiens de semer leurs propres champs et d’attaquer les caravanes. La domination militaire ne régla pas les problèmes de main-d’oeuvre, puisque les espagnols finirent par déplacer les indiens à Buenos Aires, dont la banlieue de Quilmes porte le nom de l’un des groupes déportés. Les derniers descendants des 270 familles déplacées vers la capitale avaient péri ou s’étaient dispersés à l’époque de l’indépendance argentine. La terre fertile qui avait nourri les Diaguita durant des siècles fut convertie par les espagnols en grandes propriétés rurales, les haciendas des Andes.
On est stoppé sur la piste, la route s’est effondrée. Deux énormes pelleteuses dégagent d’immenses quantités de cailloux, de rochers. On repart une petite heure plus tard, sur une route complètement défoncée, en lacets.
On retrouve le goudron en traversant le parc national des Cardones (cactus candélabres géants - ceux que l’on voit dans Lucky Luke) à 3 120 m. d’altitude, 65 000 hectares, sur une piste droite de 15 km d’origine pré-hispanique. Un immense plateau à perte de vue, aucune habitation, quelques troupeaux de chèvres.
En l’absence de bois, le cactus a longtemps représenté une importante source de bois pour les chevrons et les menuiseries. On le retrouve dans les églises coloniales et dans les constructions indiennes.
Et on redescend, encore des virages en lacets, une nouvelle vallée s’ouvre, immense, verte, entourée de montagnes aux cimes enneigées, les cactus s’espacent, on arrive à Cachi. Un joli village à 2 200 m. d’altitude, 2 200 habitants, au pied du Nevado de Cachi dont le sommet est à 6 000 m. De beaux terrains cultivés, bien verts, près de la rivière. Des enfants jouent et se baignent. L’eau descend de la montagne, elle doit être froide !
On vous aime.
On monte dans la Quebrada de Escoipe puis la Cuesta de l’Obispo, pour rejoindre la Piedra de Molino avec un col à 3 400 m. d’altitude. Dans la montagne, on a taillé la route, la rivière en bas parait bien loin et petite. On ne peut pas s’arrêter, la route est étroite.
Elle s’appelle les eaux noires, peut-être par rapport à la quantité énorme de cailloux noirs dans son lit. De minuscules murs nous séparent du vide, quand il y en a.
Dans ces vallées, les indiens Diaguita ont opposé une résistance des plus farouches, à la domination espagnole. Au XVII° siècle, à court de main d’oeuvre, les espagnols tentèrent en effet à deux reprises de leur imposer le travail obligatoire, mais ils durent surtout entretenir des forces armées pour empêcher les indiens de semer leurs propres champs et d’attaquer les caravanes. La domination militaire ne régla pas les problèmes de main-d’oeuvre, puisque les espagnols finirent par déplacer les indiens à Buenos Aires, dont la banlieue de Quilmes porte le nom de l’un des groupes déportés. Les derniers descendants des 270 familles déplacées vers la capitale avaient péri ou s’étaient dispersés à l’époque de l’indépendance argentine. La terre fertile qui avait nourri les Diaguita durant des siècles fut convertie par les espagnols en grandes propriétés rurales, les haciendas des Andes.
On est stoppé sur la piste, la route s’est effondrée. Deux énormes pelleteuses dégagent d’immenses quantités de cailloux, de rochers. On repart une petite heure plus tard, sur une route complètement défoncée, en lacets.
En l’absence de bois, le cactus a longtemps représenté une importante source de bois pour les chevrons et les menuiseries. On le retrouve dans les églises coloniales et dans les constructions indiennes.
Et on redescend, encore des virages en lacets, une nouvelle vallée s’ouvre, immense, verte, entourée de montagnes aux cimes enneigées, les cactus s’espacent, on arrive à Cachi. Un joli village à 2 200 m. d’altitude, 2 200 habitants, au pied du Nevado de Cachi dont le sommet est à 6 000 m. De beaux terrains cultivés, bien verts, près de la rivière. Des enfants jouent et se baignent. L’eau descend de la montagne, elle doit être froide !
On vous aime.
mardi 20 septembre 2011
Retour à Salta - Argentine
Nous quittons notre hôtel accolé aux roches rouges. Il a été construit dans la même terre et dans la même couleur et ressemble à Tataouine dans Star Wars lorsqu’Annaquin quitte sa mère. Le paysage est toujours aussi fantastique mais nous sommes déçus par nos photos qui ne rendent pas aussi bien les multiples couleurs de la montagne. Nous rentrons à Salta par la route 66 où nous dormirons. Nous visitons le MAAM (Musée archéologique de haute montagne) où des momies d’enfants sont exposées.
C’étaient des enfants sélectionnés par leur beauté qui étaient enterrés vivants (un garçon de 6ans et deux filles de 7 et 15 ans), ivres morts au sommet du volcan Llullaillaco à 6 800 m d’altitude (5° volcan le plus haut du monde). Ils ont été découverts en 1999 par un groupe de chercheurs du National Geographic dans un exceptionnel état de conservation dû au froid intense, au manque d’oxygène et donc au manque de bactéries. A côté de ces enfants, les archéologues ont trouvé leurs trousseaux pour leurs voyages éternels : des statuettes en or, argent et en coquillage représentants des hommes, des femmes et des lamas, des sacs en laine contenant des cheveux et des ongles humains, de la nourriture déshydratée, des feuilles de coca, deux bols de chicha (bière) pour partager le breuvage avec les Dieux.
Nous passons une excellente soirée avec Philippe (le boss de l’Agence Altiplano) dans un restaurant folklorique (cena) où nous admirons les danseurs. Puis retour mouvementé, en panne de batterie, mais secouru par Walter le gaucho, hombre de Laura, la collaboratrice de Philippe. Beaucoup de rires et d’énergie pour pousser soit une, soit deux voitures.
Demain, départ, mais comme vous le savez, ce sera une autre histoire.
Nous passons une excellente soirée avec Philippe (le boss de l’Agence Altiplano) dans un restaurant folklorique (cena) où nous admirons les danseurs. Puis retour mouvementé, en panne de batterie, mais secouru par Walter le gaucho, hombre de Laura, la collaboratrice de Philippe. Beaucoup de rires et d’énergie pour pousser soit une, soit deux voitures.
Demain, départ, mais comme vous le savez, ce sera une autre histoire.
lundi 19 septembre 2011
Purmamarca - Argentine
Les filles font une grande balade à cheval, pendant plus de 2 heures, encore plus belle qu’hier, au milieu de nul part dans un canyon, avec cactus, «il ne manquait que les indiens».
L’après-midi est consacré à la découverte de cette superbe montagne aux 7 couleurs,
spectaculaire. Sous le jeu de l’érosion, ces roches sont devenues d’étonnantes formations révélant toute une gamme de couleurs en vagues ondulantes. Le site est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Les couleurs changent sans cesse, passant du blanc crème au rouge profond.
Arrivé à l’hôtel,nous avons l’agréable surprise de voir non pas des chambres, mais un petit appartement avec cuisine. Nous nous empressons de faire des courses et de nous préparer un petit repas, pour échapper au restaurant, et se retrouver «comme à la maison».
L’après-midi est consacré à la découverte de cette superbe montagne aux 7 couleurs,
spectaculaire. Sous le jeu de l’érosion, ces roches sont devenues d’étonnantes formations révélant toute une gamme de couleurs en vagues ondulantes. Le site est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Les couleurs changent sans cesse, passant du blanc crème au rouge profond.
Arrivé à l’hôtel,nous avons l’agréable surprise de voir non pas des chambres, mais un petit appartement avec cuisine. Nous nous empressons de faire des courses et de nous préparer un petit repas, pour échapper au restaurant, et se retrouver «comme à la maison».
dimanche 18 septembre 2011
Hualcalera - Argentine
Nous déjeunons à Tilcara, un petit village animée par un marché d’artisanat. Deux courageux vont visiter le Pucara, des villages fortifiés par des indigènes entre 1 000 et 1 200 après J.C. pour se protéger des invasions, des autres villages, des Incas, et puis des espagnols. 10 000 guerriers indiens dans la vallée ont pu ainsi résister 50 ans aux espagnols.
Fin de journée très tranquille.
Toujours pas d’internet, mais on pense à vous tous.
samedi 17 septembre 2011
Buenas Dias Argentine
Hier au soir, après notre périple douanes + car, nous avons été accueillis, à la gare de Salta, par Philippe, le boss de l’agence Altiplano qui a élaboré avec nous notre voyage sud-américain. Installation à l’hôtel, et restaurant, où il nous fait découvrir des empanadas, des chaussons garnis de légumes à la viande, au poulet, ou au fromage, C’est délicieux.
Ce matin, une pluie fine nous accompagne pour un petit tour de ville et Philippe nous explique l’économie, la politique et les habitudes de l’Argentine ainsi que les histoires de sa ville. Une ville très agréable, 600 000 habitants, 1 200 m. d’altitude, quelques maisons coloniales préservées, dans une urbanisation assez anarchique. Il n’y a que peu d’interventions de l’administration pour contrôler les constructions, et quand il y en a, la raison «économique» a souvent priorité sur d’autres considérations, des maisons coloniales ont été ainsi rasées pour faire des parkings....
Nous échangeons nos euros contre des pesos sur le trottoir, auprès de Jules César, un arbolito «arbre de noël» c’est-à-dire un changeur au noir. On les appelle ainsi car ils ont des billets pleins les mains, et sortent de leurs multiples poches des liasses entières. C’est le mode de change le plus courant, ici, car les banques ouvrent très rarement.
Nous déjeunons avec Philippe et son épouse dans un restaurant, où les serveurs sont habillés en gauchos, Un agréable moment passé ensemble à discuter et à rire.
Puis nous reprenons la route, avec une voiture louée (et non pas volée), pour aller, cette fois-ci, au Nord, à Huacalera, dans la vallée de Humahuaca, juste sur le tropique du Capricorne. Nous sommes en plein centre de la région Nord Ouest de l’Argentine. Une région sèche et aride, en bordure de la Cordillère des Andes. La culture andine, avec sa langue quechua, son artisanat traditionnel et ses lamas, reste vivace au milieu des ruines incas et de la haute Puna (montagne) Les villes de cette région furent les premières colonies d’Argentine.
Route en lacets au milieu d’une végétation presque tropicale, fleurs, lianes, un faucon passe au dessus de nous. Aujourd’hui, premier jour de printemps, et il est fêté dans les villages. L'atmosphère est vraiment différente du désert d’Atacama!!! Nous dépassons Jujuy (prononcez Ruruy) la ville la plus indienne d’Argentine et son climat est éternellement printanier. La route s’élargit et les montagnes apparaissent, Les roches sont extraordinaires, nous avons l’impression qu’elles ont été coloriées tellement les couleurs sont prononcées, du rouge jusqu’au violet, du vert clair au turquoise, du jaune paille à l’ocre. Les différentes teintes sont soit horizontales, soit verticales suivant l’érosion. La chaîne des 7 couleurs nous surprend au détour d’un virage et non pas d’un mirage... Des décors de western ou de guerre des étoiles. Les maisons en torchis ne se voient pas, car elles sont de la même couleur. Beaucoup de bétail, vaches, veaux, taureaux, moutons, chèvres, et surtout beaucoup de chevaux. Les hommes portent le chapeau et le gilet, souvent la chemise noire, et beaucoup de cultures, des terrains très verts, des orangers au bord de la route, des pêchers en fleurs.
Nous arrivons à l’hôtel Solar del Tropico, 2 500 m. d’altitude, accès très difficile, pas d’internet. Le propriétaire est un artiste et un grand voyageur. Ses livres nous font rêver.
Demain, journée tranquille, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
Ce matin, une pluie fine nous accompagne pour un petit tour de ville et Philippe nous explique l’économie, la politique et les habitudes de l’Argentine ainsi que les histoires de sa ville. Une ville très agréable, 600 000 habitants, 1 200 m. d’altitude, quelques maisons coloniales préservées, dans une urbanisation assez anarchique. Il n’y a que peu d’interventions de l’administration pour contrôler les constructions, et quand il y en a, la raison «économique» a souvent priorité sur d’autres considérations, des maisons coloniales ont été ainsi rasées pour faire des parkings....
Nous échangeons nos euros contre des pesos sur le trottoir, auprès de Jules César, un arbolito «arbre de noël» c’est-à-dire un changeur au noir. On les appelle ainsi car ils ont des billets pleins les mains, et sortent de leurs multiples poches des liasses entières. C’est le mode de change le plus courant, ici, car les banques ouvrent très rarement.
Nous déjeunons avec Philippe et son épouse dans un restaurant, où les serveurs sont habillés en gauchos, Un agréable moment passé ensemble à discuter et à rire.
Puis nous reprenons la route, avec une voiture louée (et non pas volée), pour aller, cette fois-ci, au Nord, à Huacalera, dans la vallée de Humahuaca, juste sur le tropique du Capricorne. Nous sommes en plein centre de la région Nord Ouest de l’Argentine. Une région sèche et aride, en bordure de la Cordillère des Andes. La culture andine, avec sa langue quechua, son artisanat traditionnel et ses lamas, reste vivace au milieu des ruines incas et de la haute Puna (montagne) Les villes de cette région furent les premières colonies d’Argentine.
Route en lacets au milieu d’une végétation presque tropicale, fleurs, lianes, un faucon passe au dessus de nous. Aujourd’hui, premier jour de printemps, et il est fêté dans les villages. L'atmosphère est vraiment différente du désert d’Atacama!!! Nous dépassons Jujuy (prononcez Ruruy) la ville la plus indienne d’Argentine et son climat est éternellement printanier. La route s’élargit et les montagnes apparaissent, Les roches sont extraordinaires, nous avons l’impression qu’elles ont été coloriées tellement les couleurs sont prononcées, du rouge jusqu’au violet, du vert clair au turquoise, du jaune paille à l’ocre. Les différentes teintes sont soit horizontales, soit verticales suivant l’érosion. La chaîne des 7 couleurs nous surprend au détour d’un virage et non pas d’un mirage... Des décors de western ou de guerre des étoiles. Les maisons en torchis ne se voient pas, car elles sont de la même couleur. Beaucoup de bétail, vaches, veaux, taureaux, moutons, chèvres, et surtout beaucoup de chevaux. Les hommes portent le chapeau et le gilet, souvent la chemise noire, et beaucoup de cultures, des terrains très verts, des orangers au bord de la route, des pêchers en fleurs.
Nous arrivons à l’hôtel Solar del Tropico, 2 500 m. d’altitude, accès très difficile, pas d’internet. Le propriétaire est un artiste et un grand voyageur. Ses livres nous font rêver.
Demain, journée tranquille, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
vendredi 16 septembre 2011
Chili / Argentine
Ce matin, départ du Chili. On monte dans le car à 9 h 30, la douane est au bout de la rue. Tout le monde descend du car, pour faire la queue le long du trottoir, debout, dans la poussière, c’est long ! Nous repartons à 11 h 30 avec le tampon de sortie du Chili !!!!!f
Le car est confortable, on reprend pendant un moment, la route que nous avions prise pour partir de la Bolivie et arriver à San Pedro. La route monte, des carcasses de camion sur les côtés démontrent la dangerosité de la descente. Ciel bleu (comme d’hab) Nous saluons une dernière fois le Mont Licantabur qui nous a tant ravis pendant ces quelques jours. La chaîne de montagnes est majestueuse.Tout le paysage est rouge et ocre, avec les névés qui descendent jusqu’au désert de sable et de cailloux.
On arrive à la douane d’Argentine à 4 600 m. d’altitude, où on va rester 3 h 30.... Les cars sont à la file indienne, on attend notre tour, puis il faut descendre du car, pour passer à l’immigration, et recevoir le sésame de passage, un joli tampon valable 90 jours. Dans le car pendant qu’on attendait, on a joué les rebelles, après deux heures enfermées, nous n’en pouvions plus, nous avons forcé le barrage des deux chauffeurs qui empêchaient de sortir, en hurlant en français qu’on avait besoin de respirer. Juste après nous, d’autres passagers ont pu sortir.
Puis, n’ayant pas eu à manger dans le car, nous sommes passés de l’autre côté de la barrière de douane pour aller acheter à manger à une voiture-épicerie. Nous avons dû rattraper notre car qui partait, en courant...
Pour l’instant, le paysage ne change pas du Chili, mais les montagnes sont moins hautes.
Puis les vallées deviennent plus larges, touffes jaunes, quelques troupeaux de chèvres, de lamas, de taureaux noirs.
Un salar nous apporte la couleur blanche, avec une exploitation industrielle du sel.
D’un seul coup, des canyons rouges tout autour de la route, impressionnants, et la route serpente autour de ces immenses roches de couleur.
Magnifique coucher de soleil, qui unifie toutes les couleurs, en orange.
Et enfin, on aborde la descente vertigineuse, vous pensez on descend jusqu’à 1 200 m. d’altitude, c’est-à-dire qu’on doit descendre environ 3 300 m. de dénivelé.....cela fait quelques épingles !!!!! Ceux qui sont près des fenêtres, ont un peu de frayeur.
Et, à 22 h 30, enfin Salta, après 13 heures de route, dont 5 h 30 passées aux douanes !!! éreintant
Visite demain, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
Nous sommes désolés de ne pas avoir toujours la possibilité de vous donner accès à la galerie de photos prises le jour même, mais la wifi de certains hôtels n’est pas toujours de qualité, et souvent accessible seulement dans l’entrée de l’hôtel. Le transfert des photos sur la galerie de mobile.me est assez longue dans ces cas-là. Hier au soir par exemple, à chaque fois que la connexion tombait, le veilleur de nuit venait souffler dans la prise, et secouer le terminal !!! au grand dam d’un japonais qui regardait d’un oeil effaré ce genre de manipulation !!! Vers minuit, on craque et on va se coucher.
Le car est confortable, on reprend pendant un moment, la route que nous avions prise pour partir de la Bolivie et arriver à San Pedro. La route monte, des carcasses de camion sur les côtés démontrent la dangerosité de la descente. Ciel bleu (comme d’hab) Nous saluons une dernière fois le Mont Licantabur qui nous a tant ravis pendant ces quelques jours. La chaîne de montagnes est majestueuse.Tout le paysage est rouge et ocre, avec les névés qui descendent jusqu’au désert de sable et de cailloux.
On arrive à la douane d’Argentine à 4 600 m. d’altitude, où on va rester 3 h 30.... Les cars sont à la file indienne, on attend notre tour, puis il faut descendre du car, pour passer à l’immigration, et recevoir le sésame de passage, un joli tampon valable 90 jours. Dans le car pendant qu’on attendait, on a joué les rebelles, après deux heures enfermées, nous n’en pouvions plus, nous avons forcé le barrage des deux chauffeurs qui empêchaient de sortir, en hurlant en français qu’on avait besoin de respirer. Juste après nous, d’autres passagers ont pu sortir.
Puis, n’ayant pas eu à manger dans le car, nous sommes passés de l’autre côté de la barrière de douane pour aller acheter à manger à une voiture-épicerie. Nous avons dû rattraper notre car qui partait, en courant...
Pour l’instant, le paysage ne change pas du Chili, mais les montagnes sont moins hautes.
Puis les vallées deviennent plus larges, touffes jaunes, quelques troupeaux de chèvres, de lamas, de taureaux noirs.
Un salar nous apporte la couleur blanche, avec une exploitation industrielle du sel.
D’un seul coup, des canyons rouges tout autour de la route, impressionnants, et la route serpente autour de ces immenses roches de couleur.
Magnifique coucher de soleil, qui unifie toutes les couleurs, en orange.
Et enfin, on aborde la descente vertigineuse, vous pensez on descend jusqu’à 1 200 m. d’altitude, c’est-à-dire qu’on doit descendre environ 3 300 m. de dénivelé.....cela fait quelques épingles !!!!! Ceux qui sont près des fenêtres, ont un peu de frayeur.
Et, à 22 h 30, enfin Salta, après 13 heures de route, dont 5 h 30 passées aux douanes !!! éreintant
Visite demain, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire.
Nous sommes désolés de ne pas avoir toujours la possibilité de vous donner accès à la galerie de photos prises le jour même, mais la wifi de certains hôtels n’est pas toujours de qualité, et souvent accessible seulement dans l’entrée de l’hôtel. Le transfert des photos sur la galerie de mobile.me est assez longue dans ces cas-là. Hier au soir par exemple, à chaque fois que la connexion tombait, le veilleur de nuit venait souffler dans la prise, et secouer le terminal !!! au grand dam d’un japonais qui regardait d’un oeil effaré ce genre de manipulation !!! Vers minuit, on craque et on va se coucher.
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