Hi,
Autant hier nous étions dans le bleu, autant aujourd’hui nous avons vécu dans le vert. Nous oublions notre appareil photo, c’est la première fois depuis notre départ.
Nous visitons la forêt tropicale avec Fernando, un toulousain qui vit depuis 42 ans ici. Nous allons visiter une ferme de croc’odiles, élevés pour la reproduction et l’élevage. Ils se font dorer au soleil, la gueule ouverte. Ils sont gros et effrayants.
Des kangourous et des wallabies se promènent dans le parc, on leur donne à manger dans la main, ils nous lèchent et se laissent caresser. Ils sont tous doux et apprécient nos caresses. Ainsi que des dingos au magnifique pelage roux.
Un cockatoo tout noir, se pose sur nos épaules, et se laisse caresser lui aussi. Il lève son aile afin d’être caressé dessous. Quand nous le laissons, il nous fait la cour en criant comme une alarme et en gonflant ses ailes. Et d’un seul coup, il s’avance et se jette en avant comme pour nous saluer.
Un Casaor à casque nous dédaigne et ne veut pas se rapprocher. C’est un très gros oiseau, 1,70 m. de haut, 70 kg, au plumage noir avec un casque vert-brun sur la tête. Son cou et sa tête sont bleus et sa nuque est verte avec des caroncules (glandes) rouges qui pendent à son cou (comme les dindons). C’est un animal solitaire qui vit en couple seulement pendant la saison des amours. La femelle est dominante, c’est elle qui choisit son compagnon. Le mâle construit le nid, la femelle pond 4 oeufs et s’en va pour s’accoupler avec un autre mâle. Le mari délaissé couve les oeufs et élève les petits pendant un an.
Vous pouvez l’admirer sur :
https://www.google.com/search?q=casoar&hl=fr&client=firefox-a&hs=5yC&rls=org.mozilla:fr:official&prmd=imvns&source=lnms&tbm=isch&ei=7KrMT8KDCO2QiAfp8fTEBg&sa=X&oi=mode_link&ct=mode&cd=2&ved=0CFQQ_AUoAQ&biw=1440&bih=766
Nous traversons la région entièrement dédiée à la canne à sucre, aux bananes et aux fruits tropicaux. Les cannes sont en fleur, signe de maturation. La récolte va commencer la semaine prochaine et l’on s’active dans les fermes pour préparer cet évènement annuel.
Nous achetons des bananes dans un self service au bord de la route, personne en vue, seulement une montagne de bananes, une balance et une urne où déposer l’argent...Cela fonctionne très bien, et nous avons du mal à imaginer un système identique en France.
Nous avons randonné dans la forêt tropicale où les Josephine Falls sont superbes. L’eau limpide, très transparente, coule depuis des millénaires sur d’énormes rochers en granit, et les creuse petit à petit. Baignade pour les plus courageux (Denis et Viviane) dans une eau très très froide et dans un fort courant, émotions garanties.
Nous arrivons à Babinda, la ville où il pleut le plus en Australie. Le parapluie est le symbole de la ville et le syndicat d’initiative l’arbore fièrement. Ici, il pleut en moyenne 6 mètres d’eau par an et le record est de 9,50 m. Une botte en caoutchouc plaquée or trône fièrement dans une vitrine, avec une ombrelle dorée au dessus.
Nous poursuivons jusqu’aux Boulders, un endroit où la rivière se calme et s’élargit, coin idéal pour un deuxième bain, pas plus chaud que le premier mais beaucoup moins agité. Avec des morceaux de bananes, nous faisons sortir des tortues de leurs tanières, sous les racines du bord de la rivière. En nageant,elles attrapent la nourriture avec une agilité surprenante.
Demain, nous reprenons la route vers le nord, pour Port Douglas, station balnéaire aux immenses plages, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye
Nos photos et vidéos sur : http://www.fraiseapps.com/worldwide
Rassurez-vous, notre blog persistera malgré la disparation de mobile
me, seul notre site général (itinéraire, pensées, tableurs) se terminera
fin juin.
Nous avons de nouvelles adresses
e-mail, que nous avons envoyés par mail à tous les contacts que nous
avions. Si vous n’avez pas reçu notre message sur votre boite e-mail, c’est
que nous n’avons pas ou plus, votre adresse. Contactez-nous par isabellefol@ymail.com afin de vous enregistrer et de vous envoyer nos nouveaux mails.
Retour
Notre voyage a commencé le 28 juillet 2011 et s'est terminé un an plus tard, le 28 juillet 2012.
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lundi 4 juin 2012
dimanche 3 juin 2012
Journée snorkeling et plongée - Cairns - Australie
Hi,
Départ pour toute la journée en croisière pour la grande barrière de corail ! Embarquement quai n° 5 ! Soleil au rendez-vous !
Le catamaran a des allures de boat-people mais l’ambiance est très décontractée. Les conseils de plongée et de snorkeling sont divulgués lors de réunions dans le cockpit.
La traversée est calme et nous arrivons sur les spots. L’eau est à 23°, nous enfilons des combinaisons afin de profiter le plus longtemps possible.

Dès notre plongeon, nous nous régalons du spectacle : l’eau est tellement transparente que la lumière éclaire les coraux où les poissons aux milliers de couleurs, vivent.
Viviane malgré les vagues et le courant a fait de très belles photos et vidéos, que je vous laisse découvrir : un gros napoléon près de l’échelle, des chirurgiens, des perroquets, des poissons lune, poissons clowns, etc....
Denis et Camille partent en plongée et rencontrent une tortue, une raie enfouie dans le sable, une grosse sèche et un petit requin.
Lors de la traversée, nous nous installons sur le trampoline pour capter le plus de soleil possible, huilés comme des sardines.
Nous rencontrons un couple de français avec qui nous engageons la conversation. Puis nous sommes rejoints par un autre couple, puis par Laurent qui voyage seul et qui fait un Tour du Monde en 60 jours.
Tous ont choisi l’option «voyages prolongés», et les conversations sont très animées.
Nous prolongeons, à la descente, ce moment convivial autour d’une bière, et chacun raconte son voyage, ses combines, ses coups de cœur. Échanges d’adresses e-mail et de blogs afin de rester en contact, c’est sûr.

Demain, balade dans la forêt tropicale, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
Nos photos et vidéos sur : http://www.fraiseapps.com/worldwide
Rassurez-vous, notre blog persistera malgré la disparation de mobile me, seul notre site général (itinéraire, pensées, tableurs) se terminera fin juin.
Nous avons de nouvelles adresses e-mail, que nous avons envoyés par mail à tous les contacts que nous avions. Si vous n’avez pas reçu notre message sur votre boite e-mail, c’est que nous n’avons pas ou plus, votre adresse. Contactez-nous par isabellefol@ymail.com afin de vous enregistrer et de vous envoyer nos nouveaux mails.
Le catamaran a des allures de boat-people mais l’ambiance est très décontractée. Les conseils de plongée et de snorkeling sont divulgués lors de réunions dans le cockpit.
La traversée est calme et nous arrivons sur les spots. L’eau est à 23°, nous enfilons des combinaisons afin de profiter le plus longtemps possible.
Dès notre plongeon, nous nous régalons du spectacle : l’eau est tellement transparente que la lumière éclaire les coraux où les poissons aux milliers de couleurs, vivent.
Viviane malgré les vagues et le courant a fait de très belles photos et vidéos, que je vous laisse découvrir : un gros napoléon près de l’échelle, des chirurgiens, des perroquets, des poissons lune, poissons clowns, etc....
Lors de la traversée, nous nous installons sur le trampoline pour capter le plus de soleil possible, huilés comme des sardines.
Nous rencontrons un couple de français avec qui nous engageons la conversation. Puis nous sommes rejoints par un autre couple, puis par Laurent qui voyage seul et qui fait un Tour du Monde en 60 jours.
Tous ont choisi l’option «voyages prolongés», et les conversations sont très animées.
Nous prolongeons, à la descente, ce moment convivial autour d’une bière, et chacun raconte son voyage, ses combines, ses coups de cœur. Échanges d’adresses e-mail et de blogs afin de rester en contact, c’est sûr.

Demain, balade dans la forêt tropicale, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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samedi 2 juin 2012
Retour à Cairns - Australie
Hi,
Nous quittons Mission Beach sous la pluie qui tombe encore et encore. Nous annulons nos projets de promenades le long des différentes chutes d’eau de la région, et nous rentrons directement à Cairns, où ...le soleil nous attend !
Nous nous baladons le long de l’esplanade.
Le soleil se couche sur cette belle baie, les australiens font leur jogging, promènent enfants et chiens, des mariés et leur escorte font des photos.
Un air de la plage de Marly à Sydney, mais sans les surfeurs, car la mer est interdite pour cause de crocodiles !
A chaque endroit des panneaux le rappellent.
Une superbe piscine publique (gratuite) à débordement suffit aux baigneurs.
Les perroquets font un bruit du tonnerre dans les arbres et partent en escadron juste au dessus des têtes des promeneurs. On a envie de se baisser, tellement ils sont nombreux et font du raz mottes.
Tout de suite après leur départ, les chauve-souris sortent et s’envolent dans le coucher de soleil en traversant la lune.
Nous retrouvons Chris (le frère d’Hugh Grant), Steve, un ami australo-canadien et un copain suédois au Irish Pub, pour dîner et s’amuser.
Les photos un peu compromettantes se sont arrêtées à minuit, le reste fera partie de nos souvenirs !!
Demain, lever matinal, pour une croisière d’une journée (avec le soleil normalement) faire du snorkeling, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
Nos photos sur : http://www.fraiseapps.com/worldwide
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vendredi 1 juin 2012
Plage de Mission Beach - Australie
Hi,
Nous sommes installés dans un appartement les pieds dans l’eau sur la magnifique plage de Mission Beach. Le seul problème est que les orages tropicaux nous font la joie de nous accompagner depuis quelques jours et redoublent d’assiduité.
En milieu d’après midi, nous sortons à la faveur d’une accalmie pour nous ruer sur la plage. C’est marée basse et les 16 kilomètres de sable blond s’étirent sur 100 mètres de large. Nous sommes presque seuls. C’est un petit paradis, en face de Dunk Island, où nous nous sommes arrêtés il y a quelques jours lors de notre croisière.
La pluie nous a épargnés et nous rentrons fourbus, après quelques kilomètres de marche dans le sable.
Demain, retour à Cairns, peut être par la route de l’intérieur, s’il ne pleut pas trop, la grenouille est restée en dehors de son bocal, mais cela sera une autre histoire.
Bye Bye
Nos photos sur : http://www.fraiseapps.com/worldwide
Rassurez-vous, notre blog persistera malgré la disparation de mobile me, seul notre site général (itinéraire, pensées, tableurs) se terminera fin juin.
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jeudi 31 mai 2012
Mission Beach - Australie
Hi,
La pluie incessante nous a réveillé à 3 h du mat, et nous disons au revoir à nos charmants hôtes sous la bourrasque et le vent. Des ruisseaux coupent la piste, mais nous passons sans problème.
Notre projet était de visiter Cardwell et le Girringun National Park mais la région a été dévastée en février 2011, par un gigantesque cyclone, avec des vents à 285 km/h. Les services de sécurité peuvent se féliciter qu’il n’y ait eu aucun blessé grâce à une évacuation anticipée. Le vent est rentré à l’intérieur des terres jusqu’à 900 km, alors qu’un cyclone habituel va jusqu’à 100. Un yacht qui était dans le port a été retrouvé dans la piscine d’une maison !!
Ici, les constructions sont soumises à des directives strictes : tout est ancré dans le béton.
Le moindre poteau est scellé. Il est vrai que quand quelque chose s’envole, il retombera quelque part !
Nous retrouvons la route goudronnée et droite le long de la côte, La Pacific Coast, et nous remontons au nord. La canne à sucre est majoritairement exploitée. Les raffineries dégagent une odeur de caramel.
Le temps est toujours aussi mauvais, mais l’ambiance est bonne dans la voiture, toutes les radios locales proposent des musiques très rythmées et beaucoup d’américaines, soul guitare, harmonica et rock’n roll.
Dans les champs qui bordent la route, des aigrettes blanches et des ibis noirs et blancs chassent le ver de terre avec leurs grands becs. Dans les villes, on retrouve toujours comme aux US, les devantures hautes des magasins qui rappellent les saloons des westerns.
En arrivant à Cardwell, nous voyons les ravages du cyclone, toutes les maisons sont neuves, la station service est rutilante, les panneaux d’indication, les feux tout est neuf. Seules quelques maisons avec des bâches sur leur toit ont résisté à ce cataclysme. Les arbres sont tous brisés à 5 mètres de haut, les palmiers n’ont plus que leur tronc.
Un peu plus loin, après les plantations de bananes, Mission Beach est une petite bourgade balnéaire. Notre appartement est au bord de la plage, la mer va nous bercer toute la nuit, malheureusement, la pluie est toujours là.
Demain, promenade en fonction du temps , mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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La pluie incessante nous a réveillé à 3 h du mat, et nous disons au revoir à nos charmants hôtes sous la bourrasque et le vent. Des ruisseaux coupent la piste, mais nous passons sans problème.
Notre projet était de visiter Cardwell et le Girringun National Park mais la région a été dévastée en février 2011, par un gigantesque cyclone, avec des vents à 285 km/h. Les services de sécurité peuvent se féliciter qu’il n’y ait eu aucun blessé grâce à une évacuation anticipée. Le vent est rentré à l’intérieur des terres jusqu’à 900 km, alors qu’un cyclone habituel va jusqu’à 100. Un yacht qui était dans le port a été retrouvé dans la piscine d’une maison !!
Ici, les constructions sont soumises à des directives strictes : tout est ancré dans le béton.
Le moindre poteau est scellé. Il est vrai que quand quelque chose s’envole, il retombera quelque part !
Nous retrouvons la route goudronnée et droite le long de la côte, La Pacific Coast, et nous remontons au nord. La canne à sucre est majoritairement exploitée. Les raffineries dégagent une odeur de caramel.
Le temps est toujours aussi mauvais, mais l’ambiance est bonne dans la voiture, toutes les radios locales proposent des musiques très rythmées et beaucoup d’américaines, soul guitare, harmonica et rock’n roll.
Dans les champs qui bordent la route, des aigrettes blanches et des ibis noirs et blancs chassent le ver de terre avec leurs grands becs. Dans les villes, on retrouve toujours comme aux US, les devantures hautes des magasins qui rappellent les saloons des westerns.
En arrivant à Cardwell, nous voyons les ravages du cyclone, toutes les maisons sont neuves, la station service est rutilante, les panneaux d’indication, les feux tout est neuf. Seules quelques maisons avec des bâches sur leur toit ont résisté à ce cataclysme. Les arbres sont tous brisés à 5 mètres de haut, les palmiers n’ont plus que leur tronc.
Un peu plus loin, après les plantations de bananes, Mission Beach est une petite bourgade balnéaire. Notre appartement est au bord de la plage, la mer va nous bercer toute la nuit, malheureusement, la pluie est toujours là.
Demain, promenade en fonction du temps , mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
Rassurez-vous, notre blog persistera malgré la disparation de mobile me, seul notre site général (itinéraire, pensées, tableurs) se terminera fin juin.
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mercredi 30 mai 2012
Hidden Valley - Australie
Hi,
Nous profitons du calme de la forêt pour dormir un peu ce matin. Les réveils sur la croisière à 3 heures du mat, à cause du démarrage des moteurs, plus le mal de mer, nous avaient bien fatigués.
Nous partons pour une balade dans la forêt, mais la pluie et le vent ont raison de notre courage. Pour ne pas se retrouver face à un serpent, tous dangereux bien entendu, nous chantons sous la pluie, tout y passe : Etoile des Neiges, Aux Champs Elysées, Il Pleut Bergère, Ah les crocr’Odile, etc... je vous laisse nous imaginer !!
La chute d’eau de Birthday Creek est bien jolie, même sous le temps gris. Nous décidons d’aller jusqu’au lac de Paluma pour déjeuner et nous nous retrouvons emmitouflés sous un abri à avaler rapidement un sandwich, sans chanter !!
A 17 h, nous partons avec Ross, un des deux enfants des propriétaires qui avait répondu «Nous» il y a 26 ans, chasser, avec l’appareil photo, l’ornithorynque. Non pas un juron du capitaine Haddock, mais un petit mammifère semi-aquatique, qui pond des oeufs.
Quelle apparence bizarre, une mâchoire ressemblant à un bec de canard, une queue évoquant un castor qui lui sert de gouvernail dans l’eau et des pattes de loutre.
Nous vous laissons le regarder sur : http://mimi010399.unblog.fr/2011/08/31/lornithorynque/
La femelle vit de 20 à 25 ans et s’occupe seule des petits. Elle les couve dans un nid et les porte dans une poche qui secrète du lait mais sans téton. Le mâle lui ne vit que 6 ans, car, afin de se reproduire il s’éloigne de la rivière jusqu’à 6 km et devient ainsi très vulnérable aux nombreux prédateurs (chats sauvages, chiens, dingos, rapaces ...). Le mâle à l’aide d’un aiguillon venimeux peut infliger de vives douleurs à l’homme.
L’ornithorynque ne vit que dans l’est de l’Australie. En Tasmanie on trouve une espèce deux fois plus grosse. Il figure au verso de la pièce de 20 cts. Il était auparavant chassé pour sa fourrure mais maintenant il est protégé. C’est un animal nocturne et très farouche, réputé pour être insaisissable. Et effectivement, nous ne l’avons presque pas aperçu. Accroupis au bord du ruisseau, nous attendons dans une ambiance «Chasse & Pêche» la moindre vaguelette annonciatrice, pendant que les araignées tissent leurs toiles pour la nuit qui arrive. Une tête glisse sur la surface et plonge rapidement plusieurs fois, nous laissant presque bredouilles.
Après une bonne heure nous repartons déçus. Sur le chemin du retour, à la nuit tombée, une sorte de marsupial traverse devant nos phares. Il y a des tas de variétés ici et tous font partie de la famille des kangourous : des Rufous Bettong croisement entre le kangourou et le rat, le Mike Tyson qui fait 1,50 m. très trapu avec des bras costauds, le Sharman wallaby qui fait 50 cm et gris, que nous avons vu hier au soir près des bungalows. Chaque espèce ne se reproduisant qu’entre elle et en sauvegardant son territoire.
Les proprios ont préparé le dîner, nous sommes une dizaine, installés sous un porche, un brasero réchauffe l’ambiance. Le couple voisin est arrivé ici en suivant le mini-bus de Ross, qui vante le site et où il est inscrit à l’arrière «Follow me» (suivez-moi) Ils l’ont suivi sur 70 km, dont dix en chemin de terre !!
Demain nous nous rendons à Mission Beach, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye
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La wifi est mauvaise dans toute l'Australie, patientez pour la galerie de photos.
Nous profitons du calme de la forêt pour dormir un peu ce matin. Les réveils sur la croisière à 3 heures du mat, à cause du démarrage des moteurs, plus le mal de mer, nous avaient bien fatigués.
Nous partons pour une balade dans la forêt, mais la pluie et le vent ont raison de notre courage. Pour ne pas se retrouver face à un serpent, tous dangereux bien entendu, nous chantons sous la pluie, tout y passe : Etoile des Neiges, Aux Champs Elysées, Il Pleut Bergère, Ah les crocr’Odile, etc... je vous laisse nous imaginer !!
A 17 h, nous partons avec Ross, un des deux enfants des propriétaires qui avait répondu «Nous» il y a 26 ans, chasser, avec l’appareil photo, l’ornithorynque. Non pas un juron du capitaine Haddock, mais un petit mammifère semi-aquatique, qui pond des oeufs.
Quelle apparence bizarre, une mâchoire ressemblant à un bec de canard, une queue évoquant un castor qui lui sert de gouvernail dans l’eau et des pattes de loutre.
Nous vous laissons le regarder sur : http://mimi010399.unblog.fr/2011/08/31/lornithorynque/
L’ornithorynque ne vit que dans l’est de l’Australie. En Tasmanie on trouve une espèce deux fois plus grosse. Il figure au verso de la pièce de 20 cts. Il était auparavant chassé pour sa fourrure mais maintenant il est protégé. C’est un animal nocturne et très farouche, réputé pour être insaisissable. Et effectivement, nous ne l’avons presque pas aperçu. Accroupis au bord du ruisseau, nous attendons dans une ambiance «Chasse & Pêche» la moindre vaguelette annonciatrice, pendant que les araignées tissent leurs toiles pour la nuit qui arrive. Une tête glisse sur la surface et plonge rapidement plusieurs fois, nous laissant presque bredouilles.
Après une bonne heure nous repartons déçus. Sur le chemin du retour, à la nuit tombée, une sorte de marsupial traverse devant nos phares. Il y a des tas de variétés ici et tous font partie de la famille des kangourous : des Rufous Bettong croisement entre le kangourou et le rat, le Mike Tyson qui fait 1,50 m. très trapu avec des bras costauds, le Sharman wallaby qui fait 50 cm et gris, que nous avons vu hier au soir près des bungalows. Chaque espèce ne se reproduisant qu’entre elle et en sauvegardant son territoire.
Demain nous nous rendons à Mission Beach, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye
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mardi 29 mai 2012
Croisière sur la barrière de corail - Australie
Hello,
J - 60
Nous voilà revenus, nous sommes à Townsville et nous retrouvons le plancher des vaches, le mal de terre est aussi désagréable que le mal de mer.
La mer n’était pas très belle et les creux des vagues nous ont permis de nous familiariser avec les sacs à vomir !
Toutefois, nous avons eu deux beaux après-midi et nous avons pu plonger et regarder les poissons vivre dans la barrière de corail.
Camille a endossé l’équipement de plongeur pour un baptême réussi. Snorkeling, plages désertes au sable doré, balade sur le récif avec l’annexe à fond de verre et farniente sur les transats du pont ont complété les journées.
Un steward, petit frère de Hugh Grant, nous a fait partager sa passion pour le récif et ses habitants. Avec de petites anecdotes, il nous a raconté leurs vies passionnantes.
Savez vous, que beaucoup de poissons sont hermaphrodites. La plupart naissent femelles et meurent mâles. Une espèce se déplace toujours en groupe de 18 femelles pour un mâle, et s’il vient à mourir, une femelle se transforme en mâle et ramène une autre femelle, afin de conserver l’équilibre du groupe.
Dans ce monde cruel, il faut se protéger et s’entraider.
Certaines espèces dont les poissons clowns déposent leurs oeufs dans les bras de l’anémone, afin de les mettre à l’abri.
Un poisson blanc surveille les alentours pendant que sa copine crevette creuse sa nouvelle maison dans le sable.
Les chirurgiens sont jaunes avec un gros point noir sur la queue, qui ressemble à un gros oeil. Leurs prédateurs s’aperçoivent un peu trop tard, que ce n’était pas leur tête.
D’autres, complètement inoffensifs, ont l’apparence d’un poisson dangereux.
Les poulpes peuvent instantanément changer de couleur. Ils ont une garde-robe de 50 modèles suivant l’activité et l’environnement, et passent du jaune sable au rouge corail d’un seul coup.
Si nous connaissions l’association du poisson clown et de l’anémone, nous avons découvert celles des petites crevettes translucides qui nettoient la murène en rentrant dans sa bouche pour jouer au dentiste. Le requin a également son nettoyeur qui nage en dessous de l’ombre terrifiante. Beaucoup de petits poissons nettoient les branchies d’autres plus gros. Une belle entraide à prendre en exemple !
Et dans ce monde, il faut manger et ne pas se faire manger.
Un coquillage appelé cône, est mortel pour les poissons mais aussi pour l’Homme. Il étire sa langue bleue empoissonnée pour attraper ses proies. Si vous le ramassez et qu’il vous pique, il vous reste trois heures de vie.
Les coraux sont des plantes et des animaux. Côté plante, Ils ont besoin de lumière pour se développer, côté animal, ils attaquent les autres coraux avec des liquides venimeux pour prendre leur place.
Pour dormir, les dauphins et la plupart des poissons ferment un seul oeil et la moitié de leur cerveau plonge instantanément dans le sommeil profond. S’ils ferment l’oeil pendant 60 secondes, ils dorment vraiment pendant 1 mm. Avec l’autre oeil ouvert, ils continuent de nager et de surveiller les environs. Quand ils sont en banc, collés les uns aux autres, ils dorment tous avec le même oeil fermé.
Se cachant sous les rochers, les perroquets forment un cocon. Ils s'enfilent à l’intérieur et s’endorment une nuit entière, comme nous, protégés des prédateurs qui ne peuvent pas les sentir. Au lendemain, pour le p’tit déj, ils mangent leur cocon, remplis de vitamines.
D’autres dorment sous le sable et au réveil, doivent le cracher pour nettoyer leurs branchies.
Les coraux nous surprennent par leurs couleurs, ils sont blancs, oranges, rouges, mais peuvent être bleu vif ou vert turquoise. Les bénitiers ont des lèvres de toutes les couleurs, bleus, verts ou violet.
L’eau n’était pas aussi claire et aussi chaude qu’en Polynésie ou qu’à Bali, et le mauvais temps nous a empêché de profiter de certains spots renommés.
L’équipage a été serviable et professionnel et nos compagnons de croisière, agréables.
Nous visitons l’aquarium de Townsville où nous caressons des petits requins, des raies et des étoiles de mer.
Nous quittons le bord de mer en voiture pour nous perdre dans les montagnes de Paluma. Après une centaine de km, nous arrivons à Hidden Valley à 700 m. d’altitude. Nos bungalows sont faits de rondins de bois cachés dans la forêt, sur nos lits de gros édredons rouges. La température est bien différente, nous enfilons très rapidement, pantalons-chaussettes-polaires. Après ces quelques jours en maillot de bain, c’est un peu difficile ! Ce matin encore, nous étions dans une cabine avec clim !
Un opossum https://www.google.com/search?q=opossum&hl=fr&client=firefox-a&hs=Nat&rls=org.mozilla:fr:official&prmd=imvns&s
grimpe dans un arbre et ne quitte pas des yeux le chien de la maison, un wallaby broute près du barbecue aux odeurs de steak et de patates.
Les propriétaires nous racontent qu’en se promenant ici, en famille, il y a 26 ans, ils ont vu un panneau : « à vendre ». Un local leur a dit en se moquant «Mais qui voudrait habiter ici ?» Alors, leurs deux jeunes enfants, restés dans la voiture, ont répondu «Nous» et depuis ils améliorent sans cesse leur propriété. 90 panneaux solaires assurent l’autonomie électrique économisant 26 000 litres de fuel par an et 78 tonnes de CO2 !
Demain, balade dans la forêt et autour du lac de Paluma, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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J - 60
Nous voilà revenus, nous sommes à Townsville et nous retrouvons le plancher des vaches, le mal de terre est aussi désagréable que le mal de mer.
La mer n’était pas très belle et les creux des vagues nous ont permis de nous familiariser avec les sacs à vomir !
Camille a endossé l’équipement de plongeur pour un baptême réussi. Snorkeling, plages désertes au sable doré, balade sur le récif avec l’annexe à fond de verre et farniente sur les transats du pont ont complété les journées.
Un steward, petit frère de Hugh Grant, nous a fait partager sa passion pour le récif et ses habitants. Avec de petites anecdotes, il nous a raconté leurs vies passionnantes.
Dans ce monde cruel, il faut se protéger et s’entraider.
Certaines espèces dont les poissons clowns déposent leurs oeufs dans les bras de l’anémone, afin de les mettre à l’abri.
Un poisson blanc surveille les alentours pendant que sa copine crevette creuse sa nouvelle maison dans le sable.
Les chirurgiens sont jaunes avec un gros point noir sur la queue, qui ressemble à un gros oeil. Leurs prédateurs s’aperçoivent un peu trop tard, que ce n’était pas leur tête.
D’autres, complètement inoffensifs, ont l’apparence d’un poisson dangereux.
Les poulpes peuvent instantanément changer de couleur. Ils ont une garde-robe de 50 modèles suivant l’activité et l’environnement, et passent du jaune sable au rouge corail d’un seul coup.
Et dans ce monde, il faut manger et ne pas se faire manger.
Les coraux sont des plantes et des animaux. Côté plante, Ils ont besoin de lumière pour se développer, côté animal, ils attaquent les autres coraux avec des liquides venimeux pour prendre leur place.
Pour dormir, les dauphins et la plupart des poissons ferment un seul oeil et la moitié de leur cerveau plonge instantanément dans le sommeil profond. S’ils ferment l’oeil pendant 60 secondes, ils dorment vraiment pendant 1 mm. Avec l’autre oeil ouvert, ils continuent de nager et de surveiller les environs. Quand ils sont en banc, collés les uns aux autres, ils dorment tous avec le même oeil fermé.
Se cachant sous les rochers, les perroquets forment un cocon. Ils s'enfilent à l’intérieur et s’endorment une nuit entière, comme nous, protégés des prédateurs qui ne peuvent pas les sentir. Au lendemain, pour le p’tit déj, ils mangent leur cocon, remplis de vitamines.
D’autres dorment sous le sable et au réveil, doivent le cracher pour nettoyer leurs branchies.
L’eau n’était pas aussi claire et aussi chaude qu’en Polynésie ou qu’à Bali, et le mauvais temps nous a empêché de profiter de certains spots renommés.
L’équipage a été serviable et professionnel et nos compagnons de croisière, agréables.
Nous visitons l’aquarium de Townsville où nous caressons des petits requins, des raies et des étoiles de mer.
Un opossum https://www.google.com/search?q=opossum&hl=fr&client=firefox-a&hs=Nat&rls=org.mozilla:fr:official&prmd=imvns&s
grimpe dans un arbre et ne quitte pas des yeux le chien de la maison, un wallaby broute près du barbecue aux odeurs de steak et de patates.
Les propriétaires nous racontent qu’en se promenant ici, en famille, il y a 26 ans, ils ont vu un panneau : « à vendre ». Un local leur a dit en se moquant «Mais qui voudrait habiter ici ?» Alors, leurs deux jeunes enfants, restés dans la voiture, ont répondu «Nous» et depuis ils améliorent sans cesse leur propriété. 90 panneaux solaires assurent l’autonomie électrique économisant 26 000 litres de fuel par an et 78 tonnes de CO2 !
Demain, balade dans la forêt et autour du lac de Paluma, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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La wifi est mauvaise dans toute l'Australie, patientez pour la galerie de photos.
vendredi 25 mai 2012
Départ de Darwin - Australie
Départ très matinal de Darwin pour s’envoler en direction de Cairns, au nord-est. Nous quittons la chaleur et à l’arrivée nous sommes surpris par la pluie et la fraicheur. A l’hôtel, re-configuration des valises pour notre prochain périple de 12 jours :
Demain matin, samedi 26, nous embarquons à Cairns, sur le Coral Princess, pour une croisière de 4 jours/3 nuits, pour la Grande Barrière de Corail : visites des récifs, snorkeling, sortie en bateau de fond de verre, découverte des Family Islands et de l’île de Pelorus, et plage.
Mardi 29, nous débarquerons à Townsville, plus au sud, où nous visiterons le plus grand aquarium du monde consacré aux coraux vivants.
De là, nous remonterons en voiture en direction de Cairns et nous séjournerons jusqu’au jeudi 31, à Hidden Valley. Visite du parc Cardwell, ses montagnes et ses forêts tropicales.
Du jeudi 31 au samedi 2/06, nous séjournerons à Mission Beach, avec ses plages sur 14 km
Dimanche 3, nous revenons à Cairns où nous visiterons le parc national Wooroonooran, ses rivières, ses cascades et ses forêts tropicales
Lundi 4, nous ferons une petite croisière à Franklands Islands
Mardi 5, nous repartirons pour séjourner à Port Douglas, ville balnéaire, pour 2 jours.
Et le jeudi 7, nous reviendrons à Cairns, pour nous envoler pour le Centre Rouge, avec Alice Springs et Ayers Rock, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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Mardi 29, nous débarquerons à Townsville, plus au sud, où nous visiterons le plus grand aquarium du monde consacré aux coraux vivants.
De là, nous remonterons en voiture en direction de Cairns et nous séjournerons jusqu’au jeudi 31, à Hidden Valley. Visite du parc Cardwell, ses montagnes et ses forêts tropicales.
Du jeudi 31 au samedi 2/06, nous séjournerons à Mission Beach, avec ses plages sur 14 km
Dimanche 3, nous revenons à Cairns où nous visiterons le parc national Wooroonooran, ses rivières, ses cascades et ses forêts tropicales
Lundi 4, nous ferons une petite croisière à Franklands Islands
Mardi 5, nous repartirons pour séjourner à Port Douglas, ville balnéaire, pour 2 jours.
Et le jeudi 7, nous reviendrons à Cairns, pour nous envoler pour le Centre Rouge, avec Alice Springs et Ayers Rock, mais cela sera une autre histoire.
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jeudi 24 mai 2012
Litchfield National Park - Australie
J-65, aujourd’hui, cela fait 300 jours que nous voyageons.
Hi,
Le site est encore plus beau que celui de ce matin. Une double cascade alimente un grand bassin vert sombre. L’eau est encore plus froide, mais c’est divin de se baigner dans ce monde minéral. Nous dénichons une «baignoire» dans la paroi et nous apprécions l’eau beaucoup plus chaude. Mais il faudra revenir ! Des petites tortues vivent ici, mais nous n’en verrons que sur les panneaux d’indication.
Pour aller sur Darwin, il faudrait rebrousser chemin pour quitter le Litchfield National Park, mais une piste d’une cinquantaine de kilomètres est possible et nous ferait gagner du temps. La Gravel road est en terre rouge et un panache de poussière nous suit. Il ne faut pas rouler doucement sur cette tôle ondulée, mais en allant trop vite on appréhende trop tardivement les trous. Nous ne croisons que cinq voitures sur ce tronçon.
À un moment, le busch est en flammes. Afin de régénérer les sols, les rangers mettent le feu volontairement. Les aborigènes utilisaient déjà ce système. Après le feu, les arbres et les termitières sont encore là, et une herbe très verte repoussera. Une cinquantaine de rapaces précèdent le front des flammes pour piquer sur les petits animaux qui essayent de s’échapper. La chaleur nous surprend quand nous descendons la vitre pour prendre une photo, nous avons l’impression d’ouvrir la porte d’un four. Le crissement des flammes et le vol des rapaces sont impressionnants.
Nous retrouvons la Hight Way Stuart bien goudronnée et large qui nous emmène jusqu’à Darwin en 115 km, ses road-trains et ses voitures.
Nous finissons notre boucle de 1 300 km. Les étapes ont été variées et intéressantes, le paysage superbe et les habitants trop gentils.
Demain, vol pour le nord-ouest à Cairns, mais cela sera une autre histoire.
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mercredi 23 mai 2012
Mount Bundy Station - Australie
Hi,
Mardi, il est bien difficile de quitter les wallabies qui sautent autour de notre bungalow et les perroquets aux mille couleurs qui jacassent sitôt les chauve-souris rentrées.
Nous remontons cap au nord à notre nouveau stop. Les étendues du bush sont à perte de vue, les termitières ponctuant seulement le décor. Rien sur la route, aucune habitation, seulement des stations-magasins-bars distants de plus de cinquante kilomètres. Les road trains de quatre grosses citernes roulent chromes étincelants.
À Adélaïde River, il n’y a qu’une station service, un poste de police et de pompier et une mini-supérette qui fait office de bureau de poste. Les fruits et légumes ne sont pas bien achalandés mais les boîtes de beans (haricots blancs), les T.bones (steak), les bières et les énormes boites de corn flakes sont en quantité.
En fin d’après-midi, Denis et les filles chevauchent de superbes montures pour regarder le soleil se coucher depuis une colline.
Les chevaux sont en liberté et circulent au milieu du parc, passant sous les moustiquaires de la cuisine ou regardant le linge qui vient d’être étendu. Tout le monde est heureux ici.
Barbecue et petite soirée «à la maison».
Mercredi, après une nuit ponctuée de cris d’oiseaux, nous partons avec Scott et son chien Rosy faire le tour de la propriété dans son 4x4. Les brahmanes, vaches à bosse, paissent une herbe sèche, au milieu des walaroos, qui est un croisement de wallabies et de kangourous. Les marais sont parsemés de lotus blancs et de fleurs d’eau bleues. Quand nous nous arrêtons près d’un étang, le chien ne descend pas car il sent les croc’odiles. Un peu plus loin, nouvel arrêt et là le chien descend et va boire, pas de problème, il n’y en a pas. Nous buvons un thé dans le silence de la nature et Scott nous narre l’histoire de la région.
En 1984, une épidémie de tuberculose anéantie le cheptel de toute la région et il doit procéder à l’abattage de ses bêtes, sans aucune compensation de la part du gouvernement. Un exode important vide la région de ses habitants et oblige beaucoup de propriétaires à vendre.
En 1992, un texan rachète 83 000 ha, installe la ferme actuelle et l’ouvre au tourisme. Il monte comme un cow-boy et armé de son colt 44 tire sur les buffles.
Dans toute la région, 250 000 boeufs, sur pied, sont vendus chaque année, en Indonésie, mais la chute des cours de la viande au début des années 2000 mène l’américain à la faillite.
Actuellement, un australien a repris les terres, développe le côté touristique et élève plus de mille têtes de bétail.
Le ratio de 8 hectares par bête, est important, car un millier de wallabies et des milliards de termites mangent aussi l’herbe. De plus, les croc’odiles attaquent les jeunes veaux. Tout est dangereux ici, même certains arbres ont une sève poison qui intoxique les bêtes. Les hommes doivent se protéger pour les couper. Les grenouilles sont également dangereuses. Des petites, importées du Brésil dans la canne à sucre en 1951, infectent les estomacs des animaux qui les mangent et font des ravages dans toute l’Australie, tuant les chats sauvages, les dingos, les oiseaux et même les croc’odiles. Il faut aussi se méfier des serpents venimeux, très nombreux et mortels. En été, en octobre et novembre, il peut faire 40° avec 100 % d’humidité. Actuellement, en hiver, il fait plus de 30°. Le bush est magnifique à visiter mais il est bien difficile d’y vivre !
Ce soir, nous dinons dans le seul bar-pub-restaurant d’Adélaïde River où le film Crocodile Dundee a été tourné. Rappelez-vous, le passage où il rencontre sa Géraldine au milieu de ses amis, jouant au couteau. Certains clients auraient pu jouer dans le film, ils portent la barbe, le gilet, les bottes et le chapeau et ont tous la physionomie de cette région, à savoir un parfait mélange d’un tiers étrange, un tiers gentil et un tiers costaud avec la bière à la main !
Nous avons beaucoup de chance, un match de rugby à 13 est retransmis à la télé, opposant l’équipe de la New South Wales à celle du Queensland. Ambiance chaude parmi les clients. Beef et bière.
Demain, nous remontons à Darwin par le Litchfield National Park, voir les termitières magnétiques et se baigner dans les Florence Falls et les Wangi Falls, mais cela sera une autre histoire.
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lundi 21 mai 2012
Katherine - Australie
Hi,
Au lever dans notre camping, grosse agitation, les chauve-souris rentrent et crient. Elles doivent se raconter leur soirée et leurs divertissements. Certaines sont déjà accrochées, suspendues tels des fruits. les ailes repliées comme une couette, quand d’autres volent encore. Il y en a des centaines, et gare à celui qui dort sous leurs arbres préférés.
Les wallabies sont très nombreux dans cette région, un troupeau d’une centaine d’individus a élu domicile dans le parc . Curieux, ils s’approchent des voitures et des cabines (bungalows). Ils nous regardent avec leurs petits yeux vifs, assis sur leurs pattes arrières, seules leurs oreilles bougent, tournant à droite ou à gauche. Lorsqu’ils décident d’aller brouter ailleurs, ils se retournent et sautent comme sur des ressorts. Autour de notre bungalow, la course a démarré et c’est à celui qui en fait le tour le plus rapidement. Une maman mange tranquillement avec son petit bien à l’abri dans sa poche, on l’imagine facilement tétant sa mère, les pattes repliées dans un univers doux et chaud. Les kangourous ne vivent pas dans cette région car ils ont besoin d’une herbe plus grasse et d’une température plus fraîche.
L’excursion d’aujourd’hui, est une croisière sur la rivière Katherine. Mais autant à la Yellow River nous avons vu de la faune et de la flore, autant ici au parc Nitmiluk nous nous émerveillons devant le minéral. La rivière nous emmène dans des canyons de couleur orangé, tous plus beaux les uns que les autres. 150 m. de roches ocres surplombent 50 m. d’eau verte. La tranquillité et le silence des lieux s’accordent bien avec les dimensions. Nous sommes en saison sèche et le niveau bas de l’eau met en valeur les parois verticales, leurs anfractuosités et leurs couleurs. En saison humide, des centaines de chutes d’eau se déversent dans la rivière, noyant les quelques arbres qui arrivent à pousser les pieds dans l’eau. Ils sont presque horizontaux, leur forme étrange donnée par le courant important s’élevant à 40 km/h. 3 gorges se succèdent, mais il n’y a pas assez d’eau pour les passer, alors nous marchons le long de la rivière pour monter sur un autre bateau, qui nous attend de l’autre côté. Ces petites marches nous permettent d’approcher la roche et de distinguer des peintures rupestres.
Et qui dit eau, dit crocodile ! Ils sont beaucoup moins nombreux, ou plus timides ici. Nous n’en apercevons que quelque uns plongeant dès notre approche.
Et pourtant nous allons nous baigner ! mais loin d’eux, dans une «piscine» alimentée par une mince cascade et sans contact avec la rivière. Nous sommes les premiers à rentrer dans l’eau fraîche. Les australiens sautent quelques minutes après. Voulaient-ils savoir s’il n’y avait vraiment pas de crocodiles ? Elle est délicieuse et la douche sous la chute est énergisante !
Dans la rivière Adélaïde, 6 000 crocodiles vivent. Régulièrement des accidents arrivent, et il faudra un jour les limiter. Au diner nous en avons mangé en brochettes, le goût ressemble à un mélange de poulet et de poisson.
Déjeuner rapide à l’embarcadère, notre journée n’est pas terminée. Nous nous rendons au Top Diji Cultural Center pour nous initier à l’art aborigène. Première séance dédiée à la peinture originale. Installés sur l’herbe, Denis & Camille choisissent la représentation de la nourriture, graines et animaux, et dessinent un baramundi et une tortue. Isabelle & Viviane choisissent la représentation d’une histoire sur un marque-pages, et dessinent notre voyage avec la terre et les océans à traverser. Puis nous apprenons à faire du feu avec deux bouts de bois frottés l’un dans l’autre. Ampoules garanties ! Nous terminons par le lancer de javelot sur un kangourou, en carton, et nous nous apercevons que nous ne sommes pas encore prêts à vivre seuls dans le busch australien.

Les filles donnent le biberon à Jack, qui a été percuté par une voiture et récupéré par les propriétaires. Il a quatre mois et déjà de belles griffes noires et de grandes pattes. Il est installé dans un sac et ne veut plus quitter leurs bras.
Demain, nous reprenons la route en direction du nord, et arrêt à Adélaïde River, mais cela sera une autre histoire.
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Au lever dans notre camping, grosse agitation, les chauve-souris rentrent et crient. Elles doivent se raconter leur soirée et leurs divertissements. Certaines sont déjà accrochées, suspendues tels des fruits. les ailes repliées comme une couette, quand d’autres volent encore. Il y en a des centaines, et gare à celui qui dort sous leurs arbres préférés.
Et qui dit eau, dit crocodile ! Ils sont beaucoup moins nombreux, ou plus timides ici. Nous n’en apercevons que quelque uns plongeant dès notre approche.
Et pourtant nous allons nous baigner ! mais loin d’eux, dans une «piscine» alimentée par une mince cascade et sans contact avec la rivière. Nous sommes les premiers à rentrer dans l’eau fraîche. Les australiens sautent quelques minutes après. Voulaient-ils savoir s’il n’y avait vraiment pas de crocodiles ? Elle est délicieuse et la douche sous la chute est énergisante !
Dans la rivière Adélaïde, 6 000 crocodiles vivent. Régulièrement des accidents arrivent, et il faudra un jour les limiter. Au diner nous en avons mangé en brochettes, le goût ressemble à un mélange de poulet et de poisson.
Déjeuner rapide à l’embarcadère, notre journée n’est pas terminée. Nous nous rendons au Top Diji Cultural Center pour nous initier à l’art aborigène. Première séance dédiée à la peinture originale. Installés sur l’herbe, Denis & Camille choisissent la représentation de la nourriture, graines et animaux, et dessinent un baramundi et une tortue. Isabelle & Viviane choisissent la représentation d’une histoire sur un marque-pages, et dessinent notre voyage avec la terre et les océans à traverser. Puis nous apprenons à faire du feu avec deux bouts de bois frottés l’un dans l’autre. Ampoules garanties ! Nous terminons par le lancer de javelot sur un kangourou, en carton, et nous nous apercevons que nous ne sommes pas encore prêts à vivre seuls dans le busch australien.
Les filles donnent le biberon à Jack, qui a été percuté par une voiture et récupéré par les propriétaires. Il a quatre mois et déjà de belles griffes noires et de grandes pattes. Il est installé dans un sac et ne veut plus quitter leurs bras.
Demain, nous reprenons la route en direction du nord, et arrêt à Adélaïde River, mais cela sera une autre histoire.
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Bye, Bye.
dimanche 20 mai 2012
Croisière sur la Yellow River - Australie
Hi,
Lever à 5 h du mat aujourd’hui pour une croisière sur la Yellow River. Les moustiques sont en forme à cette heure matinale à côté de l’eau et des marécages, ils sont énormes et gorgés de sang. Une meute de dingos (chiens sauvages) rode à côté de l’embarcadère. La passerelle est entourée d’une haute grille en fer, afin de nous protéger des crocodiles ! Le bateau à fond plat nous emmène, le soleil se lève, c’est magique. Les premiers escadrons d’oiseaux strient le ciel, les oies noires (les magpiee geese) crient. L’aigle de mer blanc et noir nous surveille du haut de son observatoire. Des échassiers blancs et gris appelés brolgas tournent dans le ciel à l’affût de leur prochaine proie.
Les couleurs orangées de l’aube augmentent les reflets, tout est doublé, les racines des pandanus, les troncs dénudés des eucalyptus, les nénuphars blancs et les lotus roses. Les énormes feuilles de lotus étaient utilisées par les femmes aborigènes pour transporter l’eau.
Deux yeux jaunes glissent tranquillement à la surface, voici le premier crocodile. On l’aperçoit à peine, il ne bouge pas, même quand le bateau s’approche. C’est vraiment inquiétant !
Les aigrettes toutes blanches rivalisent avec les cormorans qui sèchent leurs ailes noires au soleil levant. Des centaines de canards s’ébrouent sous la mangrove aux racines noires.
Un autre crocodile sur la rive est une femelle qui va bientôt pondre des oeufs. Elle aussi ne bouge pas et à la vue de sa taille nous frissonnons.
Un couple de cigogne (jabiru) aux pattes rouges et longues et au long cou bleu, est perché sur son nid et commence la danse nuptiale.
Des pêcheurs exhibent leurs prises, deux énormes baramundis. Un autre crocodile les regarde envieux. Des jacanas frêles marchent sur l’eau, ils sont délicats et gracieux. Ils ont des pattes plus longues que leur corps.
Nous glissons sur l’eau dans le silence, elle bouge à peine, le soleil est maintenant levé, les marécages sont remplis d’oiseaux (4,5 millions dans la région )

Nous contournons les terres sacrées des aborigènes, totalement défendues à tous les blancs. Rien n’a changé depuis des millénaires, et nous faisons le voeu que cela continue longtemps.
Nous reprenons la route en traversant le parc national du Kakadu. Nous sommes déçus de ne pas pouvoir nous baigner à Edith Falls, car une inondation récente a infesté la région de crocodiles et la baignade est interdite !
Des termitières plus grandes que nous, se dressent tout le long de notre chemin et alternent avec les arbres et les herbes jaunes. Le busch à perte de vue est silencieux et très sec.
Nous arrivons en début d’après-midi à Katherine, lieu de notre prochain séjour, réputé pour son parc Nitmiluk, ses gorges et ses hot springs. Nous barbotons dans une eau à 30° au milieu des araignées !
Demain, croisière dans les gorges et initiation à la culture aborigène, mais cela sera une autre histoire.
La wifi est vraiment mauvaise dans toute l'Australie, patientez.
Bye, Bye
Lever à 5 h du mat aujourd’hui pour une croisière sur la Yellow River. Les moustiques sont en forme à cette heure matinale à côté de l’eau et des marécages, ils sont énormes et gorgés de sang. Une meute de dingos (chiens sauvages) rode à côté de l’embarcadère. La passerelle est entourée d’une haute grille en fer, afin de nous protéger des crocodiles ! Le bateau à fond plat nous emmène, le soleil se lève, c’est magique. Les premiers escadrons d’oiseaux strient le ciel, les oies noires (les magpiee geese) crient. L’aigle de mer blanc et noir nous surveille du haut de son observatoire. Des échassiers blancs et gris appelés brolgas tournent dans le ciel à l’affût de leur prochaine proie.
Les couleurs orangées de l’aube augmentent les reflets, tout est doublé, les racines des pandanus, les troncs dénudés des eucalyptus, les nénuphars blancs et les lotus roses. Les énormes feuilles de lotus étaient utilisées par les femmes aborigènes pour transporter l’eau.
Deux yeux jaunes glissent tranquillement à la surface, voici le premier crocodile. On l’aperçoit à peine, il ne bouge pas, même quand le bateau s’approche. C’est vraiment inquiétant !
Les aigrettes toutes blanches rivalisent avec les cormorans qui sèchent leurs ailes noires au soleil levant. Des centaines de canards s’ébrouent sous la mangrove aux racines noires.
Un autre crocodile sur la rive est une femelle qui va bientôt pondre des oeufs. Elle aussi ne bouge pas et à la vue de sa taille nous frissonnons.
Des pêcheurs exhibent leurs prises, deux énormes baramundis. Un autre crocodile les regarde envieux. Des jacanas frêles marchent sur l’eau, ils sont délicats et gracieux. Ils ont des pattes plus longues que leur corps.
Nous glissons sur l’eau dans le silence, elle bouge à peine, le soleil est maintenant levé, les marécages sont remplis d’oiseaux (4,5 millions dans la région )
Nous contournons les terres sacrées des aborigènes, totalement défendues à tous les blancs. Rien n’a changé depuis des millénaires, et nous faisons le voeu que cela continue longtemps.
Nous reprenons la route en traversant le parc national du Kakadu. Nous sommes déçus de ne pas pouvoir nous baigner à Edith Falls, car une inondation récente a infesté la région de crocodiles et la baignade est interdite !
Des termitières plus grandes que nous, se dressent tout le long de notre chemin et alternent avec les arbres et les herbes jaunes. Le busch à perte de vue est silencieux et très sec.
Nous arrivons en début d’après-midi à Katherine, lieu de notre prochain séjour, réputé pour son parc Nitmiluk, ses gorges et ses hot springs. Nous barbotons dans une eau à 30° au milieu des araignées !
Demain, croisière dans les gorges et initiation à la culture aborigène, mais cela sera une autre histoire.
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samedi 19 mai 2012
Le busch - Australie
Notre excursion de la journée, nous emmène dans le busch. Un couple espagnol et un couple allemand nous accompagnent dans un camion 4x4. Le paysage est très beau, de grandes étendues vertes à l’infini parsemées de temps en temps par des rochers ronds et colorés. Crocodile Dundee a été tourné ici et si vous avez vu ces films, vous avez vu le busch. Les deux rangers nous recommandent expressément de rester groupés et de bien regarder où l’on marche. Les cinq serpents les plus dangereux au monde vivent là. Dans le busch, il y a des billabong, non pas la marque de caleçons, mais des marais. Suivant la saison et la pluviométrie, leur étendue peut être très importante et recouvrir une grande surface. Et qui dit eau dans ce pays, dit crocodile. Ils peuvent faire quatre mètres de long, être dans l’eau ou bien dans les herbes ! Le ranger inspecte bien le sol avant de marcher. Les herbes sont sèches, brûlées par le soleil, les arbres ne sont pas très grands, il y a aussi des épineux et des palmiers.
Demain, croisière sur les Yellow Waters et ses oiseaux, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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Nos photos sur : http://www.fraiseapps.com/worldwide/
vendredi 18 mai 2012
Djukbinj National Park - Australie
G’day mate,
Nous quittons Darwin à bord de notre Pajero en direction du Kakadu National Park. Ici pas besoin d’autoroute, la route principale est à double voie et toujours toute droite. Les étendues non constructibles se succèdent de plus en plus, et rapidement nous roulons dans une vaste région de grands champs et de forêts. La route se partage, devant nous, celle du sud que nous prendrons à notre retour, dans une semaine, et à gauche, celle de l’est que nous prenons maintenant. Des road trains de trois remorques circulent plein de poussière rouge.
Arrêt à Djukbinj National Park afin d’observer les crocodiles qui vivent sur l’Adélaïde River. La rivière est marron et large et il est interdit de se baigner ! Nous patientons au Visitor Center en attendant le départ de notre embarcation. Un énorme crocodile de 6 m. en plastique accueille les visiteurs, c’est une reproduction grandeur nature d’un spécimen qui a vécu dans la région. Nous voulions faire une photo avec les filles, mais une énorme araignée se promène sur son dos, et elle, n’est pas en plastique ! Une ranger nous salue avec un énorme serpent sur les épaules qui l’enlace complètement. D’autres reptiles attendent dans leur aquarium leur promenade journalière, dont un python à tête noire, qui impatient, étire sa langue à travers la grille. Un tout petit kangourou sort sa tête d’un sac suspendu, il est tout doux avec déjà de belles griffes noires. Il se laisse caresser, il est mignon avec son nez pointu et ses grandes oreilles. C’est sûr on est en Australie.
Nous rencontrons un jeune couple français qui parcourt l’Australie en six mois, en camping-car, et qui vient de traverser du sud au nord, d’Adélaïde à Darwin en passant par le centre rouge, 1 600 km ! Rencontre trop courte, échange de mails pour prolonger.
On nous appelle pour la balade sur la rivière, mais oh surprise, nous ne prenons pas le gros bateau à deux étages, mais le plus petit ! Les crocodiles sont tout de suite là, au milieu de la rivière avec seulement leurs yeux qui dépassent, ou allongés sur la rive, semblant dormir et se jetant dans l’eau sitôt que l’on s’approche. Une jeune ranger les attire avec de la viande au bout d’une perche. Sans faire aucun bruit, un mâle s’approche de l’embarcation, il paraît énorme. Grâce à l’appât, ils arrivent à l’amener sur la rive et il est effrayant ! 100 ans, 2 tonnes, 3 mètres. Les écailles rappellent l’animal préhistorique qu’il est. Sa gueule est remplie de dents (sales au demeurant !). On imagine la puissance de sa queue et de ses pattes, ses yeux ne sont pas complètement fermés, il nous surveille !
Nous passons sur l’autre rive, la ranger lève la perche et le crocodile saute pour attraper le morceau de viande. Terrifiant, il sort presque complètement, se propulsant à l’aide de sa queue, son ventre est jaune, sa gueule ouverte. Quand il retombe dans l’eau, il émet un grognement avec des sons que nous n’avons jamais entendu.
On parcourt ainsi pendant deux heures, la rivière infestée de mastodontes et de tout petits âgés de trois ans. En revenant, la ranger lance des petits morceaux de viande à des aigles qui doivent connaitre le bateau, car ils nous suivaient depuis quelques minutes.
Nous dormons à Gagudju Lodge, un hôtel construit en forme de crocodile. Nos chambres sont situées dans l’une de ses pattes arrières, la réception est dans sa tête. A l’intérieur de son ventre, des arbres abritent des chauves souris qui à cette heure, commencent à se réveiller et étirent leurs grandes ailes noires.
Demain, visite des terres d’Arnhem avec sa culture et son art aborigène, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
Nous avons de nouvelles adresses e-mail, que nous avons envoyés par mail à tous les contacts que nous avions. Si vous n’avez pas reçu ce message sur votre boite e-mail, c’est que nous n’avons pas ou plus, votre adresse.
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Nos photos sur : http://www.fraiseapps.com/worldwide/
jeudi 17 mai 2012
Darwin - Australie
Hi,
Nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Australie, ses zones piétonnes et ses mall clean, ses surfeurs musclés et bronzés, son eau du robinet potable pour se laver les dents, et ses magasins Rip Curl !!!
Après Bali et ses offrandes hindouistes, nous regardons les pick-up vrombissants, les esplanades le long de la plage, la désinvolture des australiens, mélange d’américains plus près de la nature et d’européens décomplexés. Certains portent la barbe longue, le chapeau et le gilet à la Crocodile Dundee, et tous abordent des tatouages sur le corps ou sur tout le corps, hommes et femmes. Dans la rue, ils se promènent en maillot de bain, tongs ou pied nus, bronzés et nonchalants. Nous croisons quelques aborigènes à la peau noire et au faciès particulier. Nous dormons dans un motel, où le barbecue est une religion. Darwin est une toute petite ville, 70 000 habitants, tournée vers la plage et ses vagues, très tranquille et très plaisante.
Aujourd’hui, laundry, courses et nouvelle configuration des valises, pub et pression.
Passage obligé à l’Information Center, pour affiner le programme de ces prochains jours, nous allons faire une boucle est, sud et retour au nord par l’ouest :
Vendredi, location de 4x4 pour se rendre au parc Kakadu, ses chutes d’eau et ses crocodiles
Samedi, visite des terres d’Arnhem avec sa culture et son art aborigène.
Dimanche, croisière sur les Yellow Waters et leurs oiseaux,
Puis, nous descendrons dans le sud à Katherine pour deux jours, lundi et mardi, promenades dans le parc national Nitmiluk et ses 13 gorges creusées dans la roche.
Mercredi nous remontons en direction de Darwin, arrêt de deux jours à Adélaïde River et son parc national Litchfield.
Vendredi, nous retournerons à Darwin et nous nous envolerons, samedi 25, à l’est de l’Australie, à Cairns et la grande barrière de corail.
Mais comme vous le savez, cela sera d’autres histoires.
Bye, Bye.
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Aujourd’hui, laundry, courses et nouvelle configuration des valises, pub et pression.
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Vendredi, location de 4x4 pour se rendre au parc Kakadu, ses chutes d’eau et ses crocodiles
Samedi, visite des terres d’Arnhem avec sa culture et son art aborigène.
Dimanche, croisière sur les Yellow Waters et leurs oiseaux,
Puis, nous descendrons dans le sud à Katherine pour deux jours, lundi et mardi, promenades dans le parc national Nitmiluk et ses 13 gorges creusées dans la roche.
Mercredi nous remontons en direction de Darwin, arrêt de deux jours à Adélaïde River et son parc national Litchfield.
Vendredi, nous retournerons à Darwin et nous nous envolerons, samedi 25, à l’est de l’Australie, à Cairns et la grande barrière de corail.
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