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Notre voyage a commencé le 28 juillet 2011 et s'est terminé un an plus tard, le 28 juillet 2012.
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lundi 9 janvier 2012

Les 12 Apôtres - Australie

On quitte Melbourne en traversant un immense pont suspendu de 2 x 5 voies. La banlieue apparaît de l’autre côté de la rive. 4 millions d’habitants et aujourd’hui, lundi, beaucoup de voitures.

Notre premier arrêt est à Bells Beach, où plus d’une soixantaine de surfeurs sont dans l’eau, en combinaison néoprène. Des planches de surf partout, sur les voitures, sur le parking, accrochées aux vélos équipés, c’est un lieu incontournable. Des photographes sont installés, appareil sur pied, sur les estrades au dessus de la plage pour figer la meilleure pose. Le spectacle est permanent : les vagues, les surfeurs, et on recommence. Ce sont des virtuoses, bravant des vagues de plusieurs mètres de haut.

Sur la route, nous remarquons quelques maisons toutes vitrées pour profiter de la vue, une est carrément posée sur un immense poteau...
Une arche en bois, visualise le début de la fameuse route Great Ocean Road, construite à même la roche qui descend jusqu’à la mer. L’eau est turquoise, les eucalyptus embaument la route et la voiture. La végétation, une sorte de maquis corse.
La Johanna Beach, nous fait penser à Johanna en Nouvelle-Zélande qui dans quelques jours sera en Australie.

Puis Apollo Bay, station balnéaire, avec son musée de coquillages. C’est dans la maison de ce collectionneur âgé de 80 ans, que nous entrons. Pendant plus de 60 ans, il a amassé une incroyable quantité de coquillages, aussi beaux les uns que les autres. Des bénitiers de 200 kg, la scie d’un requin-scie, des crabes kavéous (crabe de cocotier) que nous avions vu en Polynésie, des nautiles, des oursins, des porcelaines, des cônes, des murex, des volutes... dans un parfait état.

Puis sur la recommandation d’Eliane, nous nous arrêtons à Cape Otway. A portée de main, une colonie d’une petite centaine de koalas sauvages, est là dans les eucalyptus au bord de la route ! Nous avons de la chance, c’est l’heure du déjeuner, ils mangent et bougent. On en voit plus qu’au centre de Phillip Island, et ils sont plus près. Les petits sont dans les bras de leur mère où grimpent à côté d’elle. Une trentaine de voitures sont arrêtées, chaque personne pourchassant un koala de son objectif. Ils nous regardent, ne nous craignent pas, s’accrochent aux arbres à l’aide de leurs longs ongles noirs, le vent fort les balance. Ils choisissent avec précision la feuille qui sera engloutie rapidement. Les longs poils sur leurs oreilles sont agités par le vent. Leur gros nez noir leur donne un air coquin. Nous restons un bon moment à nous émerveiller sur ces peluches vivantes.
Au moment de repartir, nous apercevons un troupeau d’une vingtaine de kangourous, derrière la frondaison d’arbres, toujours au bord du chemin. Le mâle regarde dans notre direction, il sait que nous sommes là, mais n’en prend pas ombrage. Ils broutent tranquillement, on devine des petits.

Nous reprenons la route, dans la forêt en premier, puis en bord de mer, et nous arrivons au site incontournable des 12 Apôtres. Les formations rocheuses les plus photographiées ! Si ces pitons rocheux plantés dans la mer s’appellent encore les 12 apôtres, ils ne sont plus que huit, car ils s’effondrent. Le 3 juillet 2005, le London Bridge, un «apôtre» de 50 mètres est tombé. L’érosion les abîme chaque jour un peu plus, ils subissent sans cesse les assauts du vent et des marées. Ils s’élèvent jusqu’à 46 mètres au dessus du niveau de la mer. Le spectacle est extraordinaire car un orage se prépare, la mer est houleuse, tout le site est blanc d’écume, les embruns volent sur des kilomètres, le vent nous pousse et nous rappelle El Chalten en Argentine.

Nous dormons ce soir à Port Campbell, demain, on reprend la route de bonne heure, mais cela sera another story.

Bye, Bye

Installer les photos sur la galerie, demande une bonne connexion internet, et malheureusement nous ne sommes pas gâtés depuis quelques jours. Prenez patience, elles chargent !!

dimanche 8 janvier 2012

Melbourne - Australie

Nous quittons Philip Island sous la pluie, en direction de Melbourne (144 km).
Nous pensons à tous ces magnifiques animaux que nous avons eu la chance de voir. Aux koalas qui doivent déjà dormir sur les eucalyptus, aux wallabies qui broutent dans les fossés, aux pingouins bleus qui ont passé la nuit avec leurs petits, aux lions de mer qui doivent déjà bronzer sur les rochers, aux dauphins et aux innombrables oiseaux. Quelques voitures américaines customisées quittent également l’île.

Nous arrivons facilement à Melbourne, sous un soleil voilé. Nous en sommes ravis car la semaine dernière la température était montée jusqu’à 40° et nous préférons la fraîcheur d’aujourd’hui : 25° !
Le centre ville nous accueille avec ses tramways, ses bâtiments anciens en brique de style victorien et ses immeubles modernes. Il est quadrillé à l’américaine et donc, simple à visiter. Nous nous promenons avec Eliane dans la rue piétonne encore enrubannée de décorations de Noël. Les magasins sont tous ouverts, avec leurs vitrines animées de fêtes et proposent des soldes. Le centre ville n’est pas très grand, agrémenté par des calèches rutilantes aux insignes de la couronne anglaise. D’immenses panneaux publicitaires avec entre autres Nadal, Soderling et Federer évoquent l’Australian Open qui débutera le 16 de ce mois. Nous traversons la Yarra River, une promenade bucolique est aménagée le long des quais. Nous entrons dans l’enceinte de l’Art Center, puis dans son parc où des statues de Rodin, Moore, Léger et De Kooning accompagnent les flâneurs que nous sommes.

Puis séquence émotion pour dire au revoir à Eliane. Nous sommes ensemble depuis le 22 décembre et nous ne savons pas quand nous nous reverrons ! Nous avons bien apprécié notre «guide» qui a organisé au mieux notre séjour et nos visites, prévoyant même, la météo idéale pour nos excursions. Les fêtes avec eux tous ont été chaleureuses et douces. Les filles ont enfin connus leurs cousins, et nous avons tous été ravis de connaître et d’aimer notre nouvelle petite cousine Laura, ainsi que Nathalie et Maki.

Nous partons à Docklands, au port, un quartier très récent, où de somptueux gratte-ciels ont été construits par de poétiques architectes, qui ont imaginé des couleurs, des formes rondes ou ovales, des balcons en suspension, des miroirs qui renvoient la vue sur l’eau. La promenade le long du quai est parfaite pour cet fin de dimanche.

Demain, nous quitterons Melbourne, par la Great Ocean Road, puis destination Adélaïde en une semaine, mais comme vous le savez déjà, cela sera another story.

Bye, Bye.

samedi 7 janvier 2012

Philip Island - Australie

Jeudi, nous continuons notre découverte en direction du sud, par Stratford, Yarram, et Toora. Nous déjeunons et dinons à Foster, créée en 1870 après la découverte d’une mine d’or. L’ambiance est surannée, des outils de mineurs sont exposés.

Nous  rentrons dans le Wilsons Promotory National Park jusqu'à Tidal River. Belle marche au bord de l’océan, la plage est comme d’habitude, belle et longue et quasiment déserte au vue de sa superficie. Le site est sauvage, Eliane retrouve une ambiance de la Tasmanie. Nous longeons la rivière où d’immenses rochers de toutes les couleurs bordent l’eau bleue et verte. Les enfants préfèrent jouer ici à l’abri des vagues où l’eau est plus chaude,(ou moins froide...) grâce à sa faible profondeur. Nous grimpons sur un sentier détruit par une immense coulée de boue en 2011, des photos nous prouvent le désastre. Le point de vue sur l’horizon est spectaculaire. La mer s’étale à l’infini, la côte est escarpée, déchiquetée, les vagues se jettent sur les rochers.
Nous rentrons au coucher du soleil, nos premiers wallabies et kangourous sont sur la route. Arrêts photos, avant de les voir sauter dans les fossés.

Vendredi, Fish Creek puis Eagles Nest. Un rocher bravant les vents ressemble à un aigle. Encore une immense plage, personne, le sable est doux et chaud. Contemplation.
Puis Inverloch et arrêt à Cape Peterson. Nous arrivons à Philip Island pour 2 nuits.

Nous commençons par le centre de koalas. Ils sont là, dormant dans la croisée des branches d’eucalyptus. On a l’impression que ce sont des peluches, mais non ils bougent .... un peu, pour se nourrir. Ils sont ravissants, on aimerait les prendre dans nos bras, ils doivent être tout doux. Un wallaby se promène au pied des arbres où des perroquets de toutes les couleurs s’amusent.

Puis le soir nous partons pour la parade des Little Blue Pinguins, un grand moment d’émotion. Installés sur des estrades à même la plage, nous attendons leur arrivée à la tombée de la nuit. Ils sortent à ce moment pour échapper à leurs prédateurs. Il est 21 h, quand 1 373 pingouins sortent de l’eau ! Ils sont tout petits (30 cm), se déhanchant pour rejoindre leurs bébés qui les attendent avec impatience. On entend les parents qui crient comme des canards et les petits qui hurlent pour se faire repérer. On assiste à des retrouvailles et à la séance de régurgitation. Les parents restent avec eux jusqu’à 4 heures du matin, et puis repartent en mer. Ils peuvent faire un kilomètre, sur leurs toutes petites pattes pour rejoindre leurs progénitures, parfois en haut de la colline. En mer, ils peuvent plonger 1 000 fois par jour, parcourir 100 kilomètres, retenir leur respiration deux minutes et plonger jusqu’à 73 mètres pour trouver leur nourriture. Celle-ci est basée sur des petits poissons et des calamars. En hiver, par manque de poissons, ils peuvent rester deux jours en mer et dormir en se laissant flotter sur l’eau. Ce sont des nageurs exceptionnels et très rapides pour leur petite taille. Le centre est fier de présenter un nombre croissant d’individus. Les rangers sont très respectueux de ces petits oiseaux, courageux et vulnérables. Un renard peut en tuer une trentaine en une nuit. Ils les protègent et les encouragent à revenir se reproduire, ils leur construisent des nids en planche. Nous devons rester parqués, silencieux, assis et sans appareil photo pour ne pas les effrayer. Un pingouin se perd dans les travées et nous devons reculer pour le laisser passer. Ils sont prioritaires ! Un wallaby saute parmi eux, mais la cohabitation est amicale. Nous les quittons à regret, nous devons les laisser, les lumières s’éteignent derrière nous, la nuit leur appartient. En reprenant notre voiture sur le parking, nous vérifions qu’il n’y a pas de pingouin en dessous, car ils sont sur tout le site.

Samedi matin, nous partons à la pointe de l’île, aux Nobbies, contempler cette nature sauvage. Les vagues se jettent sur des pierres de lave noire. Le site est tapissé de fleurs de roche jaunes et roses. La protection des Little Blue Pinguins est toujours aussi importante. Nous marchons sur des estrades et apercevons des nids habités où les petits attendent sagement, dormant ou nous regardant, mais sans sortir du nid. Recommandations parentales ! Des milliers de mouettes crient et s’envolent. Des cormorans surveillent tout ce tintamarre.
Eliane nous explique que les oiseaux Waders migrent jusqu’en Russie, pour se reproduire. Les parents rentrent en Australie et les petits reviendront seuls, plus tard, à la plage d’origine. De quelle façon retrouvent-ils leur chemin ? Dès qu’ils savent voler, les albatros partent, sans revenir à terre, pendant cinq ans en mer, et retournent alors directement sur leur lieu de naissance. De quelle façon retrouvent-ils leur chemin ? Beaucoup de questions restent en suspens pour les scientifiques et nous laissent perplexes sur la nature animale !

Cet après-midi, promenade en mer pour admirer des seal lions. Ces lions de mer sont aussi gros que ceux que nous avions admirés en Argentine, vautrés sur les rochers, glissant dans l’eau. La colonie est importante, plusieurs centaines de bêtes. Des petits profitent de piscines naturelles dans les rochers pour s’amuser, les mamans autour les regardent, le mâle surveillant tout sont cheptel. A qui vous font-ils penser ? Au retour, des dauphins nagent à proximité du bateau.

En ville, après la parade des pingouins, nous assistons amusés à une parade de voitures américaines. La présence d’un circuit renommé sur l’île attire de nombreuses manifestations mécaniques. La plue connue est une course de moto. Les voitures américaines customisées sont orange, violettes, vert clair, jaunes, roses, noires, de toutes les dimensions et modèles, modifiées et briquées à souhait. Les conducteurs sont aussi intéressants à regarder que leur véhicule ! Pour clôturer cette manifestation, un concert de country est joué sur la main street, fermée pour l’occasion. Ambiance très sympa et inattendue pour ce genre de destination.

Demain, nous partons pour Melbourne. Eliane prendra un avion et nous quittera pour rejoindre Sydney et son travail. Nous avons passé une très bonne semaine en sa compagnie. Choisissant nos étapes avec soin, elle nous a fait partager son amour pour son pays d’adoption.
Nous, nous continuerons direction Adélaïde, mais cela sera another story.

Bye, Bye.

mercredi 4 janvier 2012

Bairnsdale - Australie

L’Australie compte plus de 11 000 plages sur ses 37 000 km de littoral, avec certaines des plus belles côtes au monde. Les vues sont toujours aussi belles, la mer et le ciel toujours bleus, les vagues toujours aussi grosses, et le soleil toujours présent.

Nous quittons Mollymook en faisant des kilomètres dans la forêt de différents National Parks. Eucalyptus et fougères dont la bird nest ferme (ou plante nid d’oiseau) très originale et protégée dans toute l’Australie ou la cycad, la plante originelle.

Nous traversons toute une partie brulée, les arbres reprennent vie avec des pousses vertes en hauteur sur des troncs noirs. Triste rappel des différents incendies qui ont embrasés le nord de Sydney en janvier 2001. Pendant des semaines, le brasier a ceinturé la ville empêchant les habitants de rentrer ou de sortir. La température caniculaire accompagnée de vents forts a aidé à multiplier les foyers. Les flammes se propageant sur plus de 700 km. La ville était prise sous un épais manteau de fumée. Des milliers d’habitants ont dû s’enfuir de chez eux et plus d’une centaine de maisons ont été détruites. 700 000 hectares furent brulés. 5 000 pompiers aidés d’avions et d’hélicoptères bombardiers d’eau ont été mobilisés. Si les feux sont d’origine criminelle, la loi prévoit des peines allant jusqu’à 14 ans de prison ou à vie, si le meurtre est reconnu.
Au nord de Melbourne en 2010, 200 personnes ont péri dans l’incendie. Des témoins ont parlé de flammes hautes comme quatre étages se propageant à la vitesse d’un train express. Le feu de 1994 reste dans les mémoires des habitants de Sydney.
Il est toujours interdit de faire du feu dans son jardin, et à chaque entrée de ville des panneaux «FIRE TODAY» indiquent la dangerosité actuelle. Pour contrer les feux attisés par les vents provenant de la mer, ils font bruler volontairement une zone en coupe-feu. Les aborigènes utilisent également ce système en brulant un tiers de leur territoire.

Mallacoota, Genoa et puis nous arrivons à Lake Tyers, ou la Ninety Mile Beach, comme son nom l’indique est une plage de 90 miles, soit plus de 144,84 km !!!!, Elle est à perte de vue et fait partie des plus longues bande de sable du monde. Le sable est immaculé, elle est bordée de dunes, la mer paraît dangereuse. Nous ramassons des coquillages. Personne.

A Lakes Entrance, le port rempli de jolis bateaux en couleurs, est spécialisé dans la crevette. Comme son nom l’indique c’est une entrée de lac où de nombreux bras de mer ou de lac, se croisent dans un dédale de terre et d’eau.

Nous allons voir tous les cinq, le coucher de soleil au port de Paynesville au bord de l’océan, et nous dormons à Bairnsdale. Demain nous reprenons la route, mais cela sera ...another story.

Bye                                                  

mardi 3 janvier 2012

Merimbula - Australie


Que de plages, quels panoramas ! Nous descendons toujours plus au sud de Sydney, sur la route touristique. Les vues s’enchaînent toutes aussi belles.

Le sable blanc (le plus blanc paraît-il) à Hyams Beach est doux comme de la farine. Le pont de Seacliff qui surplombe la mer sur ses longs piliers est impressionnant. A toutes ses barrières, de nombreux cadenas sont fixés en symboles d’amour, comme à Florence sur le pont Rialto.
Lundi soir, nous dormons à Mollymook, tranquille village balnéaire. Nous emmenons les filles au casino où des machines à sous les tentent mais sans succès. Dès le matin, nous marchons sur la plage où Denis le plus courageux se jette dans les vagues. La mer est encore fraîche (18°) en ce début d’été.
Sur les routes, des panneaux triangulaires jaunes indiquent le passage de kangourous, malheureusement ceux que l’on voit sont morts dans les fossés, renversés par des voitures, ce sont plutôt des wallabies. Ou ils indiquent le passage de wombats, un autre marsupial qui vit dans la forêt où il creuse de vastes terriers. Il ressemble à un petit ourson brun et massif, à courtes pattes et à large tête.
De grandes termitières sont érigées, telles des panneaux indicateurs. De superbes agapanthes bleues et blanches sont cultivées dans tous les jardins et bordent les routes.


Mardi, nous nous promenons à Batemans Bay, où il n’y a pas de chauve-souris, mais cette ville balnéaire doit son nom à un capitaine Bateman, ami de Cook.
Puis Broulee et Moruya. A Tuross Head, la terre sépare le lagon et la plage, un magnifique golf descend jusqu’à la rive. Puis One Tree Head, où nous surplombons la mer. Les vagues se jettent avec fracas, de courageux pêcheurs sont debout sur les rochers. Les surfeurs attendent la meilleure vague. La plage s’étale à l’infini. Il n’y a presque personne, malgré la haute saison, il y a tellement de plages avec cette côte escarpée !!
A Waltaga Lake, des pélicans, des cygnes noirs et des oiseaux spatule, un échassier blanc avec un bec en forme de spatule, cohabitent dans le lac.
A Bermagui, le port a été protégé par de nombreuses digues, un filet «anti-requins» protège la plage publique. A Tathra, un lion de mer se fait bronzer sur un rocher entouré d’une mer démontée. Le vent très fort nous fait rentrer vite dans notre voiture. Les embruns sont importants et obligent un nettoyage régulier du pare brise, ... et des lunettes.
Mardi soir, nous dormons à Merimbula, sur la Sapphire Coast. Là aussi des pélicans, mais en statues sur lesquels les mouettes effrontées se posent. Nous surprenons une réunion de galahs. Ces perroquets mesurent 35 cm de long pour un poids de 300 g. Ils ont le dos et les ailes gris pâle, une face et une poitrine rose, et une huppe blanc rosé, le bec clair et les pattes gris rosé. Un des nombreux cacatoès australiens.
L’orage se prépare et de grands éclairs illuminent cette sympathique bourgade.

Nous apprenons par la télé, qu’un surfeur s’est fait attaqué par un requin dans la région. Un accident de plus parmi tant d’autres. La prudence est de mise. Des panneaux aux entrées des plages, désignent les poissons protégés, le grand requin blanc en fait parti !!!

Demain, on continue toujours plus au sud, mais cela sera an other story.


lundi 2 janvier 2012

Le 31 en Australie


Hi,

Nous changeons d’année sur un petit bateau croisière, en plein centre de la baie de Sydney. Nous embarquons tous les cinq, avec Eliane, à 19 h. et nous profitons du superbe panorama. Une importante foule s’agglutine sur les rives, certains sont installés depuis la veille, nous sommes estimés à 1.2 millions. Les bateaux s’agglutinent aussi, des petits, des plus gros, de nombreux yachts, et vingt cinq comme le nôtre.
La vue est superbe, le coucher de soleil rosi l’opéra et les miroirs des gratte-ciels. La pénombre s’installe, c’est magique d’être là. L’excitation est de plus en plus dense.
Un avion «écrit» dans le ciel et fait des pirouettes. Il exécute des exercices de voltige, des loopings, des rase-mottes, il fonce sur le pont et monte en fusée au dernier moment. Il nous fait peur, quelle dextérité. 
A 21 h., le premier feu d’artifice pour les familles éclaire la nuit. Puis les bateaux croisière comme le nôtre, allument leurs illuminations extérieures reproduisant des sourires, des fleurs, et le nombre 2012. Ils entament une ronde en passant sous le pont, tous les uns derrière les autres. C’est très beau, très poétique, de la rive cela doit être superbe aussi. Beaucoup de lumières sur les immeubles.
Champagne et petits canapés, nous sommes assis sur le devant du bateau. A l’intérieur la musique commence avec une démonstration de danse brésilienne. Puis, nous dansons et nous attendons minuit en alternant l’intérieur et la musique, et l’extérieur et le spectacle de la nuit et des lumières.
Le compte à rebours s’enclenche sur le pont et le feu explose de différents endroits. Pendant douze (ou quinze) minutes, les explosions s’enchaînent, les couleurs se succèdent, une magnifique cascade d’eau tombe sur toute la longueur du pont, il est tout illuminé. Des feux partent depuis le haut des immeubles. D’immenses corolles de lumières éclairent la baie et les bateaux déclenchant des cris d’admiration. La foule hurle sa joie et son émerveillement. Nous sommes tous des enfants ébahis, on se surprend regardant avec la bouche ouverte!!! Le bouquet n’en finit pas, slave d’applaudissements et de hurlement de sirènes. Happy new year ! Souhaits et embrassades.
Nous revenons au port tout en dansant. Les quais sont envahis d’une foule joyeuse qui nous happe. Nous retournons à Circular Quay à pied, le centre ville est bien différent, sans voiture avec les piétons au milieu de la route. Happy new year à tous les passants, Bonne année nous répondent certains français. Rires, rencontres, échanges, tout le monde est heureux. Nous reprenons le ferry bondé, pour Manly et regardant pour la dernière fois, la baie illuminée.

Nous faisons parti des premiers à commencer l’année, nous pensons à notre famille et à nos amis qui sont encore en 2011.

Le premier, Nicolas et Maki nous invitent chez eux à partager un barbecue de viandes délicieuses, et nous allons goûter le gâteau à la banane chez Stéphane et Nathalie. Echanges de ballons, jeux avec la petite Laura, rires, photos. Le moment de la séparation arrive. Quand les reverrons-nous la prochaine fois ? et où, en France ou à Sydney ? Beaucoup d’émotion en se quittant !

Le lendemain, le deux, nous partons avec Eliane pour une semaine jusqu’à Melbourne. Nous quittons Sydney en passant par le pont et en apercevant l’opéra. Le Sud est une succession de plages, toutes aussi belles et grandes les unes que les autres. Beaucoup de monde sur la route, les vacances scolaires jusqu’à fin janvier déclenchent une vague de vacanciers. Il fait toujours très beau et chaud. D’autres paysages nous attendent, mais comme vous le savez, cela sera an other story.

Bye, bye.

dimanche 1 janvier 2012

HAPPY NEW YEAR !!!



 Santé, joie, bonheur, bonne humeur, optimisme, dynamisme, 
partage, énergie, amour, humour, plénitude,
fous rires, calme, un zeste de travail,
beaucoup de voyages, des milliers de rencontres,
et tout ce dont vous rêvez pour un feu d’artifice journalier.
Nous vous le souhaitons pour 2012,
du fond du cœur et de la baie de Sydney...
Bonne Année !
les FOL’s


Merci pour vos vœux et vos messages.
Nous les apprécions tant. Ouvrir notre boite e-mail
pour les découvrir est un vrai bonheur.

vendredi 30 décembre 2011

Sydney 2 - Australie

L’aquarium de Sydney est situé sur Darling Harbour, une très grande esplanade où tout est fait pour s’amuser. Les cinémas Imax en 4D, le mono-rail qui traverse la baie, les parcs d’attraction, le zoo, les musées dont le musée maritime avec son sous-marin et ses croiseurs.
Dès les premiers pas, le requin est roi, en photo, en maquette, et en vrai ! Dans un tunnel, ils sont nombreux et de toutes les espèces. On retrouve les pointes noires avec qui nous avions nagé en Polynésie, et leurs cousins les pointes blanches, inoffensifs, eux aussi.
Des requins citrons, appelés ainsi pour leur forme, des requins gris, des requins scies, des requins léopards, les requins corail et les requins anges.
Ils croisent les raies, les léopards et les armées, elles sont immenses et volent. Elles écartent d’un coup d’aile les plus gros requins qui les gênent. Elles sont tellement différentes vues de dessous, comme des poupées, nous avons l’impression qu’elles nous sourient.
Les tortues géantes, les petits pingouins bleus que nous avions aperçu au Doubtfull Sound, les méduses, les hippocampes et les dragons de mer, les araignées de mer immenses, les lézards, les poissons clowns et leurs anémones, des pieuvres, des calamars et des étoiles de mer.
Les dugongs, les vaches de mer, engloutissent 90 kilos de salade par jour, et semblent patauds.
Nous finissons par le plus grand aquarium au monde destiné aux habitants de la grande barrière de corail. Nous retrouvons les poissons vus en Polynésie, comme l’immense Napoléon appelé ici Empereur.
Nous avons raté l'ornithorynque, un humanoïde au sexe non défini, nettoyait son habitacle.
Au total, 5 millions de litres d’eau et plus de 12 mille spécimens.

La montée du pont de Sydney est un rendez-vous incontournable. Après avoir enfilé une combinaison, une casquette, une radio et un harnais, nous écoutons les consignes de sécurité. Aucun bijou, pas de montre, pas d’appareil photo, lunettes sanglées, tout doit être attaché. Aujourd’hui, nous serons 1 400 à faire l’ascension par groupe de 14.
Le pont le plus large du monde, sept voies pour les voitures, une pour les bus, une pour les piétons, une pour les vélos, et deux pour le train, donc 12 voies !!! C’est l’endroit le plus passant d’Australie. Il a été construit de 1924 à 1932, pendant la crise et a permit à 1 400 personnes de travailler à l’époque où le chômage à Sydney était monté à 35 %. Bien rémunérés à 8 dollars par semaine, ils effectuaient 7 heures par jour, 6 jours par semaine, sans protection, sans filet, et sans corde. Les conditions météorologiques, le vent surtout, rendant bien entendu ce travail encore plus dangereux. L’hiver les poutrelles étaient glissantes, le vent soufflait à 90 km/h et la température là-haut pouvait descendre jusqu’à 3°.

Nous entamons la montée qui dure deux heures. Nous sommes effrayés quand un train passe, le bruit est assourdissant et toute la structure tremble. Les voitures commencent à être petites. Les échelles sont raides et hautes. Nous arrivons sur la partie supérieure à 110 m. Les piliers font 60 m. de haut et sont fixés par 6 millions de rivets.
La vue est époustouflante sur la baie, de nombreux bateaux et voiliers, le ballet des ferry, le départ d’un immense bateau de croisière, les grattes ciel sont à notre hauteur, l’opéra tout blanc et brillant par ce beau temps qui rend féérique cette baie déjà tellement belle. Une des plus belles du monde ! Nous pouvons voir avec beaucoup de détails, les différentes baies qui encerclent le plus grand port naturel du monde. Si nous mesurons tout le périmètre de toutes les baies et de ses 21 plages, on arrive à  900 km, soit la distance entre Sydney et Brisbane !!

Nous continuons la montée, nous allons atteindre le sommet. La météo est idéale, pas trop de vent, juste assez pour nous rafraîchir. Nous sommes à 140 mètres au dessus de l’eau ! Séance photo sous les drapeaux de l’Australie et de la région de Sydney. Tout est petit en bas. Nous sommes proches des hélicoptères qui nous survolent. On nous fait coucou depuis un bateau croisière. On se sent les «rois du monde» les bras en l’air, au dessus de tout.
La descente s’effectue sans encombres, grisés, nous retournons au plancher des vaches.

Demain, AN OTHER YEAR.

Bye, bye,

jeudi 29 décembre 2011

Des photos !

Bonjour à tous ! Nous avons pu trier les photos et en passer quelques unes sur la galerie. C'est un travail en cours, soyez indulgents.

Les photos de Manly (la plage en face de notre appartement) sont sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/Photos-Manly
Les photos de West Head (le pique nique avec le goana en autres) sont sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/West-Head
Les photos de la course Sydney - Hobart sont sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/Course-Sydney---Obart
Les photos des Blues Mountains sont sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/Blue-Mountains
Les photos de Sydney sont sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/City-of-Sydney
Les photos de Palm beach sont sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/Palm-Beach
Les photos de L'aquarium sont sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/Aquarium
Les photos des Illuminations Xmas sont sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/Illuminations-Xmas
Les photos du coucher de soleil sur Sydney sont sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/Coucher-de-Soleil-sur-Sydney
Les photos Famille sont sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/Famille

mardi 27 décembre 2011

Sydney - Australie

Un petit aperçu de nos premières journées à Sydney :

Tout d’abord, les retrouvailles avec Eliane et ses garçons, Stéphane et Nicolas, la cousine d’Isabelle qui a émigré en Australie il y a vingt cinq ans. Que du bonheur de les voir aussi heureux avec leurs épouses Nathalie et Maki et Laura la petite de Stéphane, 18 mois et belle à croquer. Le réveillon et le jour de Noël en leur compagnie a été un vrai moment de joie partagée. Les traditionnels cadeaux, les fruits de mer, le barramundi, (un des meilleurs poissons australiens), la bonne humeur et les jeux dans la piscine à couler les cousins ou les cousines, un vrai Noël en famille, merci Eliane. Tout ça, avec quelques degrés en plus, ce qui ne gâte rien, même si au début cela nous a beaucoup désorientés.
Des lorikeets, perroquets multicolores,  prennent leurs aises sur le balcon de Stéphane, le spectacle du repas est magnifique.

La découverte du surf pour les filles. Cours sur la plage de Manly et essai sur celle de Palm Beach. Malgré la difficulté d'appréhender les vagues, assez grosses et salées..., elles se relèvent et se mettent en position de surfeur winneur, ... pas longtemps il est vrai !

La city côté baie avec son opéra, le pont, les wharfs (quais) des ferry, et les gratte-ciels miroirs, est époustouflante de beauté. L’opéra est blanc et brillant, le pont est immense.
23 000 chauve-souris se sont installées dans le jardin botanique, elles sont aussi grosses que des corbeaux, imaginez..... D’immenses magnolias et toutes sortes d’arbres aussi grands et aussi beaux les uns que les autres. Des fleurs exubérantes. Des ibis, des perroquets. Une grande esplanade que les citadins utilisent pour leur jogging et leur promenade.

Dans une ambiance très pique nique à la campagne, nous avons assisté le 26/12 au départ de la course Sydney-Hobard depuis Middle Head (une des pointes entourant la baie). C’est une des plus célèbres courses à la voile d’Australie. Elle est réputée très difficile. Hobart est la capitale de la Tasmanie (île au sud) et beaucoup de concurrents ne l’atteindront pas. Les voiliers sont magnifiques et immenses et des centaines de bateaux les accompagnent rendant féérique ce moment. Au coup de canon, les 90 engagés traversent la baie et virent de bord devant nous, pour prendre le large, cap au sud.

Sydney est entourée d’une multitude de plages, toutes aussi belles les unes que les autres. Elles sont toutes longues et en sable fin. Du côté baie, elles sont calmes, et du côté océan, les vagues attirent les surfeurs. Depuis notre appartement, à Manly, nous pouvons les voir, déjà très tôt le matin, attendant sur leur planche de prendre la bonne vague. Depuis 2 jours, les vagues ont forci, l’océan s’est réveillé et le spectacle de ces funambules aquatiques est vraiment extraordinaire.


La côte escarpée du nord de Sydney est composée de pointes rocheuses. Elles sont classées en réserve naturelle encadrées par un Parc National. A West Head, nous avons pique-niqué en compagnie de goanas (iguanes). Inoffensifs mais impressionnants avec leur mètre cinquante, leur longue langue fourchue, et leur démarche préhistorique. Des oiseaux noirs et blancs, les magpies, éduquent leur petit unique.





Nos guides, Eliane et Nicolas, nous emmènent aux Blues Montains à l’ouest de Sydney. Malgré un temps gris, elles sont magnifiques et impressionnantes. Les roches ocres et rouges contrastent avec le vert de la végétation. Elles s’étendent sur des kilomètres carrés. Les three sisters sont accessibles par une passerelle, au dessus du vide. Les perroquets sont là, des crimson rosella, bleus et rouges ; les cockatoo, tout blanc. Les fleurs sont elles aussi de toutes les couleurs et de formes inattendues comme les banksias, qui ressemblent à des cactus. Téléphérique et funiculaire proposent des accès en contrebas. Plus loin, nous marchons jusqu’aux cascades de Katoomba, très belle randonnée parmi une belle végétation et des points de vue vertigineux. Nous continuons la journée par les sites de govett leap et wentworth falls, où nous longeons la falaise sur des marches taillées il y a une centaine d’années, par des intrépides alpinistes qui voulaient valoriser le site pour le tourisme. Nous nous trouvons au début d’une cascade de plus de cent mètres sans apercevoir sa chute entière.

L’ambiance à Sydney, d’une manière générale, est très jeune. Le dynamisme du pays et de la région attire encore de nombreux immigrants, beaucoup de jeunes européens, venus faire un stage ou un voyage et qui restent finalement, et aussi énormément d’asiatiques, chinois ou coréens, qui s'installent principalement dans le commerce. Il est facile de trouver un job ici, et tout est plus simple que dans notre vieille Europe. 

Demain, mercredi spectacle à l’opéra de Sydney, but it will be an other story...







vendredi 23 décembre 2011

JOYEUSES FETES


A toute notre famille et à tous nos amis,
A tous ceux que nous avons laissés chez nous,
A tous ceux que nous avons rencontrés pendant 
la première partie de notre voyage,
A tous ceux qui nous lisent sur notre blog,
A tous les habitants de notre magnifique Terre 
que nous admirons tous les jours,
Nous souhaitons de joyeuses fêtes de fin d’année.

Que Noël vous apporte douceur et bonheur et
que la Nouvelle Année 2012 réalise vos vœux les plus chers.

Soyez heureux et serein pour vous et votre entourage,
 distribuez de la joie et partager l’espérance.
 
Avec tout notre amour.

mercredi 21 décembre 2011

Bye Bye New Zealand

Réveil sous le soleil. L’avion est à 14 h. on peut encore profiter de la matinée. Sur les conseils de Benjamin, nous choisissons une petite croisière sur le lac Wakatipu sur le fameux bateau à vapeur vieux de 99 ans. Nous imaginons déjà les panoramas depuis le lac. Mais à peine arrivés sur le pont, nous entendons des ukulélés et nous reconnaissons à leur faciès et à leur style, des polynésiens. Nous ne pouvons par nous retenir longtemps. Avant de monter sur le bateau, nous discutons déjà avec Gabriel, originaire de Mahina, archipel des Marquises.
Quelques minutes après, avant que le bateau parte du port, nous connaissons toute la famille, ils sont une vingtaine à passer des vacances, au froid comme ils disent. Le pianiste du bateau commence à jouer. Tous les polynésiens s’approchent de lui et frappent dans leurs mains. L’ambiance est donnée. Le pianiste Warwick joue un air polynésien et tout le monde reprend en coeur. Gabriel au ukulélé, son copain à la guitare, et le reste de la bande chante. Quel bonheur de les retrouver ! Un quart d’heure seulement pour mettre l’ambiance ! et pour que tout le bateau les regarde et chante ! Chinois, hindous, anglais, et nous quatre ! Un bon échange de culture avec le pianiste anglo-saxon et ses musiciens polynésiens improvisés.
Les filles se mettent à chanter polynésien «Je voyage tout partout», et provoquent un déchainement de leurs parts. Tous reprennent et çà continue avec «Anapa napana po o té apo i ti é» et  «La Banane», bref tout notre répertoire y  passe.
Malheureusement, au vu de l’heure de notre vol, nous n’avons pris que la croisière. Et eux avaient choisi de débarquer de l’autre côté de la rive. On se dit au revoir, ils veulent que l’on reste, nous leur disons «Na’na» et «Maruru» plusieurs fois, les mains s’agitent pendant un bon moment de la rive et du bateau. Quel cadeau nous ont-ils fait !
Le bateau retourne et nous sommes seuls  à l’intérieur. Le pianiste se remet à son instrument et nous chantons avec lui des airs français, italiens, allemands et anglais. Nous avons dû le fatiguer, car après, il nous laisse son piano...
Nous avons à peine aperçu le paysage mais cette balade nous a apporté autre chose ! Nous avons bien chanté ! 

Nous décollons avec une magnifique vue sur Queenstown et le lac, puis sur Milford Sounds et le Doubtful Sounds. Nous revoyons le trajet de notre croisière. Nous quittons la Nouvelle Zélande, avec de si bon souvenirs.
Un vol très agréable de 3 h 50, jusqu’à Sydney, nous survolons le pont, l’opéra, les baies, les ports et la multitude de bateaux. Tout parait déjà fantastique.

Notre appartement situé sur la plage de Manly nous permet d’apprécier la plage, les surfeurs, pas de requins en vue. Demain, jeudi 22, courses et plan de la ville pour préparer les jours à venir puis diner avec Eliane, notre cousine.

Vendredi, promenade à la city, mais comme vous le savez, cela sera an other story.

Bye, Bye.

Les photos sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/21-d-cembre

mardi 20 décembre 2011

Croisière dans le Doubtful Sound - Nouvelle Zélande

La croisière dans le fjord Doubtful Sound était fantastique. 
A 9 h, après Queenstown, nous suivons le lac Wakatipu sur sa rive est (sur la rive ouest, il n’y a rien même pas de route) les panoramas sont exceptionnels, le lac est immense. Nous nous régalons de ce paysage. La route continue, nous nous arrêtons à Kingston, pour admirer sa locomotive à vapeur qui autrefois ravitaillait la région depuis l’océan et maintenant transporte les touristes sur quatorze kilomètres. Visite de l’intérieur, mais attention, coup de sifflet, il faut vite sortir. Chargement de la chaudière, fumées noires et blanches, et départ bruyant.
Le Fjordland National Park est situé au sud de l’île du Sud, complètement à l’ouest, classé patrimoine mondial, il a une superficie de 12 500 km2. A midi, nous nous arrêtons à Manapouri, au Pearl Harbour (tout est calme nous prenons la mer tranquillement), pour traverser le lac Manapouri, parsemé de 33 îles, sur un petit bateau à moteur, pendant une heure. Nous sommes une petite trentaine de passagers de tous pays.
De l’autre côté du lac, un bus nous attend pour 45 minutes de piste taillée dans la forêt tropicale. Virages, montées, descentes. Un arrêt photo, nous dévoile le fjord en contrebas, spectaculaire.
Puis, Deep Cove, l’embarcadère, avec un magnifique et grand voilier 3 mâts qui nous attend. A bord, nous posons nos quatre sacs à dos dans notre cabine, et nous ressortons, car il n’y a plus de place, vu sa petitesse. Par contre, les salles communes et les ponts sont spacieux et l’équipage très agréable.
Nous avons beaucoup de chance avec la météo, le ciel est bleu sans nuage, alors que cette région est la plus humide du monde ! Une revanche sur nos premières journées en Nouvelle Zélande ! Les courants d’air chargés d’humidité qui arrivent par l’ouest, se heurtent violemment à la masse élevée du fjord. A Manapouri 1 143 mm d’eau par an et à Deep Cove 5 290 mm/an. La «brise day», le vent qui vient de l’Antarctique, souffle fort et nous glace.
Dès le départ, nous sommes ébahis devant tant de beauté sauvage. Aucune construction, les montagnes tombent dans le fjord, la végétation est dense, l’eau semble très profonde et froide, les reflets paraissent irréels.
Nous profitons des berges soit en kayak soit en petit bateau à moteur. L’eau est très claire et froide (13°). La profondeur peut être de 430 m. et est en moyenne de 150 m. , on imagine facilement ces falaises se prolonger dans l’eau. La nature se renouvelle suivant un cycle : d’abord les mousses s’accrochent et conservent l’eau, puis la fougère pousse, les arbrisseaux arrivent, et ensuite les arbres sont là. Le problème c’est qu’il n’y a pas de terre, et qu’en grossissant, les arbres deviennent lourds et tombent entraînant tous les végétaux dans leur chute, ce qui s’appelle une avalanche d’arbres. La roche est à nue et le cycle recommence, en dix ans à peu près. Les avalanches de pierres entraînent elles aussi la végétation et laissent des saignées blanches dans la montagne. Une végétation tropicale avec des lianes, des orchidées, des pins.
Nous remontons le fjord jusqu’à l’embouchure sur l’océan. Les lions de mer (otaries à fourrure) sont affalées sur les derniers rochers. Nous pouvons nous approcher pour les observer, bronzette, dispute et bain, et on recommence. Une dizaine de femelles sont enceintes du même mâle, qui veille jalousement sur son harem. La colonie (300 bêtes) reste deux mois ici, et va se nourrir en mer pendant un mois, et on recommence.
Le bateau arrive sur l’océan, les voiles sont hissées. Pendant au moins une heure on remonte au nord, on contourne une grosse île, Secretary Island. D’immenses albatros pêchent et planent à dix centimètres de la surface. Leur envergure, jusqu’à 3,50 m., nous impressionne et doit tétaniser le poisson visé.
Le soir arrive avec une nuit noire. Nous dînons très agréablement pendant que le capitaine ancre le bateau dans une crique abritée. L’eau est sombre et mystérieuse. La nuit est calme.
A 6 heures, les moteurs font office de réveil matin. Douches et vite-vite on se dépêche, les dauphins jouent devant le bateau. Le Doubtful Sound abrite une colonie d’environ 60 grands dauphins, ils font partie des plus gros spécimens de leur espèce, 3,80 m. de long et 600 kg pour les mâles. Leur taille nous impressionne surtout après avoir vu leur cousin Hector à Akaroa, le plus petit du monde. Leur dos est gris foncé, glissant vers le blanc près de leur ventre. Ils se nourrissent jusqu’à 400 kg quotidien de poissons et de calmars et peuvent plonger à la recherche de leur nourriture jusqu’à 200 m. de profondeur. Ils peuvent rester sept minutes maximum sous l’eau. Ces dauphins sont parmi ceux qui vivent le plus au sud de notre planète. Ils sont joueurs, sautent et restent sous la proue. Ils sont curieux et se mettent sur leur flanc, on a vraiment l’impression qu’ils nous regardent. Nous avons beaucoup de chance, ils restent très longtemps avec nous, beaucoup plus longtemps qu’habituellement. Nous ne nous lassons pas de leur spectacle, à chaque rencontre, c’est magique ! Le petit déjeuner est ponctué par leurs visites, quelle chance de se réveiller et de se dépêcher pour voir des dauphins !
Le commandant nous annonce que nous allons rentrer dans le bras de mer First Arm, et nous prévient qu’il fera très froid. Un virage négocié et tout devient sombre. Les falaises sont bien plus hautes et masquent le soleil. C’est glacial mais fantastique. Le bateau file tout doucement vers le fond du fjord. Le commandant arrête les moteurs et nous offre un quart d’heure de silence. Aucun bruit, pas de photo, pas de conversation, personne ne bouge. Quinze minutes à écouter le silence dans cette nature sauvage, à écouter les oiseaux qui font des chants extraordinaires, se répondant sans cesse. Quinze minutes de silence, à regarder une femelle dauphin et son petit nager près de la falaise et à écouter leurs souffles et le bruit de leurs queues tapant sur l’eau. Personne ne bouge, nous sommes tous fascinés et émus par tant de beauté. Un instant de grâce.
La croisière se termine doucement par le même chemin d’hier, on ne veut pas revenir, on aimerait rester.
Retour à l’embarcadère, le car et les virages, puis le lac de Manapouri. Nous reprenons notre voiture il est midi. Take away au bord du lac Te Anau, immense lac bleu, lui aussi sans construction autour.

Retour à Queenstown où nous finissons la journée au port. Que cette ville est agréable !
Nous quitterons la Nouvelle Zélande, pays extraordinaire, accueillant, tranquille, vrai et sportif, à visiter pour l’apprécier à tous prix.
Demain, 14 h vol pour Sydney, l’Australie ! mais comme vous le savez, cela sera an other story.

Bye, Bye.

Les galeries sont maintenant disponibles :
Les photos du 11 "Thermal Pools à Hanmer Springs" sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/11-d-cembre
Les photos du 12 "Christchurch" sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/12-d-cembre
Les photos du 13 "Akaroa" sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/13-d-cembre
Les photos du 14 "Omarama" sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/14-d-cembre
Les photos du 15 "Wanaka" sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/15-d-cembre
Les photos du 16 "Wanaka-Queenstown" sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/16-d-cembre
Les photos du 17 "Jet Boat" sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/17-d-cembre
Les photos d'aujourd'hui 20 "Croisière sur le Doubtful Sound" sur : http://crazyappfactory.com/worldwide/index.php/20-d-cembre

samedi 17 décembre 2011

Jet Boat sur le lac Wakatipu - Nouvelle Zélande

Hi,
Les nuages d’hier ont fait place à un beau soleil, nous sommes contents de le retrouver,
les paysages de montagne sont tellement grandioses.
Nous rejoignons Sophie, amie de Benjamin, pour une excursion en Jet Boat sur la Dart River, dans le prestigieux Parc Aspirine, où elle exerce la fonction de guide.

En bus, nous quittons Queenstown en longeant le lac Wakatipu, le plus long de la NZ. La vue est splendide, seuls quelques névés mettent une petite touche de blanc au sommet des montagnes environnantes. Les stations de ski sont abritées par les Remarkables, sommets appelés ainsi, car parfaitement alignés dans l’axe Nord-Sud.
Nous arrivons à Glenorchy, petit village au bout du lac et point de départ de notre balade sur la Dart River. Nous ne sommes que onze ce matin à tenter l’aventure, la haute saison va commencer dans quelques jours avec les fêtes de Noël. Les explications de sécurité nous rassurent et on découvre une équipe jeune et enthousiasme. On troque nos short et tongues pour une magnifique combinaison épaisse noire avec des parements jaunes ou rouges, puis nous revêtons un coupe vent (blizzard serait plus juste, vu l’épaisseur du plastique) d’un bleu étincelant, et pour finir un gilet de sauvetage bordeaux délavé et des chaussures plastiques ! «parce que nous le valons bien».

Nous montons à bord d’un énorme bateau moteur, invention locale, embarcation très rigide à fond presque plat, munie de moteurs surpuissants (600 CV dans notre cas) , à propulsion par turbine (sans hélice), de façon à remonter sans coup férir, n’importe quel courant, le tout dans 10 cm d’eau.... Un peu d'appréhension et voilà c’est parti ! Nous ressentons la puissance du fauve dès les premiers coups d’accélérateur. Le bateau est très maniable et le pilote nous fait rire avec un 360° comme entrée en matière. La remontée de la rivière se passe sans encombre dans un décor de cinéma. Malgré la vitesse et les virages serrés nous profitons du spectacle en appréciant notre coupe vent («j’aurai du prendre un bonnet et des gants !»)

Arrêt lunch au milieu de deux rivières.  Le site est un rêve pour n’importe quel pêcheur, au pied de superbes cascades. Le bateau arrive à monter sur la plage en galet. Nous débarquons les canoës gonflables, le compresseur et les pagaies. Nous avons mis une heure pour faire 30 kilomètres en jet boat, la descente se fera à la pagaie...
Nous formons les équipes, Camille commandera le premier canoë avec Isabelle en second et Viviane fera de même pour la deuxième embarcation, avec Denis comme moussaillon frisant la mutinerie.
La ligne droite n’est pas si facile à tenir dans le courant et les cailloux qui effleurent, tout se passe bien malgré le vent de face.
Nous faisons une halte à Rock Burn Chasm, un canyon où l’eau est d’un bleu turquoise limpide avec une température de 5° maximum. Le plongeon est très vivifiant, nous avons l’impression que l’on nous coupe les bras, les pieds et les mains. Si vous nous aviez dit ça il y a quelques mois !!!
Après le bain, nous reprenons les canoës pour nous glisser dans le canyon. Incroyable, nous remettons jusqu’à la chute de la cascade. Il y a autant de profondeur en dessous de nous, qu’en dessus de nous !  L’endroit est digne d’un repaire de pirates ! Nous repartons à contre coeur.
La fin de navigation se fera sans encombres majeures et nous regagnons la base en fin d’après midi.
En chemin, nous découvrons les scènes de tournage du Seigneur des Anneaux, la montagne du mal et le village Hobbit apparaît dans un champ. Nous revoyons les scènes et les montagnes s’animent. De nombreux films sont tournés dans ce parc, actuellement Orbite de Peter Jackson, mais le tournage est en christmas holidays. 

Retour sur Queenstown. Sophie et Benjamin nous invitent à diner. Leur maison est charmante avec un toit très pentu, Sophie a dessiné, tel un paysagiste, un jardin précieux et Benjamin, a rendu confortable leur nid douillet, avec l’aide de son père, Jean-Claude, venu en vacances pour travailler. Ils peuvent profiter d’une immense vue sur le lac Wakatipu, noir et mystérieux à cette heure. Le lever et le coucher de soleil, depuis leur balcon, doivent être extraordinaires. La soirée est agréable autour du BBQ. Benjamin, nous décrit leur vie, paisible ici, où le journal TV n’a rien à raconter sur les faits divers. Il nous compte également son cheminement, où parti pour un an, faire un tour du monde, il est maintenant résident, avec les mêmes droits qu’un Néo Zélandais. Il est le meilleur ambassadeur de la NZ que nous ayons croisé, pour l’instant.

Demain dimanche, nous restons à Queenstown à notre bungalow, charger les photos (merci à Julien pour la réparation de notre galerie de photos), finaliser les prochains mois, laver du linge, préparer les valises pour Sydney, et dîner au restaurant avec Sophie et Benjamin.
Lundi et mardi, nous partons faire une croisière dans le Fjordland National Park, depuis Manapouri, pas d'internet sur le bateau, but it will be another story

Bye Bye.


vendredi 16 décembre 2011

Wanaka - Queenstown - Nouvelle Zélande

Hi !

Départ sous la pluie de Wanaka, une famille caille nous divertit devant notre bungalow. Le joli lac et ses montagnes sont bien petits aujourd’hui sous la brume. Sur la route, nous passons le col de Lindiss, malheureusement sous la pluie et brouillard, nous ne pouvons profiter de son paysage.
Mais en arrivant à Queenstown le soleil apparaît. La ville est tout de suite sympathique, sportive avec ses magasins et ses excursions, le Chamonix de la Nouvelle Zélande, capitale du sport extrême. Les passants sont jeunes et abordent une allure sportive.
Le sport extrême ici est une religion. Tout est proposé :
. Le Bungy, c’est-à-dire, le saut à l’élastique. C’est ici qu’il est né, en 1988, créé par M. Hackett, le père de Jayde, ami de lycée de Viviane. On peut sauter d’un pont ou au dessus de la ville, de nuit ou de jour. On peut faire un swing c’est-à-dire se balancer avec 300 m. d’arc, le plus grand du monde. On peut, d’une cabine suspendue au dessus d’une rivière, faire un saut de 134 m., le plus haut du monde. On peut sauter à vélo, en tandem, en poubelle, en chaise, en skate, etc... tous les délires sont permis.
. Le rafting, comme vous le connaissez,
. Le surf-river. Imaginez-vous en tenue de plongée (combinaison et palmes) avec casque, et une mini planche de surf fixée au torse. On vous balance dans les rapides d’une rivière, depuis un hélicoptère si vous le désirez. Enjoy !
. Le Montain Bike. L'hélicoptère vous dépose en haut de la montagne et c’est le premier qui arrive en bas en vélo de cross. Hard !
. Les Parcs Aventures Extrêmes où la tyrolienne est reine. Lancé en pleine nature, vous descendez à travers la forêt en faisant le maximum de figures possibles.
. Le Jet Boat, bateau rapide qui remonte une rivière avec soubresauts et demi-tours. Nous vous en dirons plus demain !
. Le Skydive, on vous balance d’un avion, chute libre et vous atterrissez en parachute, comme Oscar, autre ami de lycée de Viviane !
. En hiver, on peut sauter en parachute, en hélicoptère, en deltaplane, skis aux pieds.

Nous avons plaisir de retrouver Benjamin et d’organiser avec Sophie notre programme de demain, car nous remonteront une rivière en Jet Boat et on la redescendra en kayak, but it will be an other story.

Bye bye.