J - 32
Sawabona,
Départ de notre maison d’hôte à 10h00 pour l’aéroport national, direction : Cape Town.
Nous retrouvons les maisons barricadées de fils électriques, barbelés et les multiples agents de sécurité privés. Tout est fermé, tout est protégé. Nous nous sentons mal à l’aise. Et en parfaite insécurité !
Nous quittons donc Johannesburg, pour la retrouver le 26 Juillet, deux jours avant notre retour en France.
À travers le hublot de l’avion, la ville est immense, les banlieues s’étendent comme des tentacules. Nous apercevons les township, quartiers bidonvilles, délabrés et démesurés. La nouvelle ségrégation est là, l’économie prône et la pauvreté fait face aux grosses fortunes.
Nous survolons ensuite des étendes désertes ou presque, la terre est jaune et rouge. Lorsque nous arrivons sur la côté, nous devons traverser une épaisse couche de nuage pour voir la mer noire et déchaînée. Nous découvrons Cape Town, au bord de l’eau et sous la pluie.
L’organisatrice de notre voyage en Afrique nous accueille pour nous faire un topo sur les activités à faire pour le reste de notre voyage.
Arrivée à notre B&B et diner à un restaurent africain avec musique.
Demain nous partirons plus au sud, à Cape Point où nous passerons la journée, nous reviendrons pour le coucher du soleil sur la montagne de la Table de Cape Town mais cela sera une autre histoire.
Sala Kale.
Nos photos et vidéos sur : http://www.fraiseapps.com/worldwide/
Nous avons de nouvelles adresses e-mail, que nous avons envoyés par
mail
à tous les contacts que nous avions. Si vous n’avez pas reçu notre
message sur votre boite e-mail, c’est que nous n’avons pas ou plus,
votre adresse. Contactez-nous.
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Notre voyage a commencé le 28 juillet 2011 et s'est terminé un an plus tard, le 28 juillet 2012.
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mardi 26 juin 2012
lundi 25 juin 2012
Johannesburg - Afrique du Sud
J - 33
Sawabona,

Bonghani vient nous chercher ce matin pour un petit tour en ville. Le ciel est bleu sans un seul nuage, mais il fait frisquet. Cette nuit le thermomètre est descendu jusqu’à 4°.
Johannesburg est installé sur les hauts-plateaux, à 1 743 m. d’altitude. En 1886, des gisements d’or sont découverts et la ville est créée à cette occasion par deux hommes portant le prénom de Johannes, Johannesburg était née. Les mines se développent autour de filons exceptionnels et la ville explose très vite. C’est la plus grande ville au monde, qui ne soit pas située sur une côte, une rivière ou un lac. Les mines d’or sont encore actives tout autour et des terrils sont visibles où il y a encore de la poussière d’or à hauteur de 5 à 10 %. Un puits de mine a été conservé ouvert dans les locaux transformés en siège administratif. Dans le centre-ville, les sièges sociaux des mines sont nombreux. Un arbore en décoration, un énorme concasseur. Une mine est célèbre pour la profondeur de ses entrailles : 4 km. Des recherches ont même été poussées jusqu’à 6 km ! L’utilisation du cyanure et du mercure à haute dose, a du contaminer la nappe phréatique de la ville. La bonne qualité de l’eau du robinet est un sujet épineux et beaucoup pense qu’elle est empoissonnée.
Dès notre premier contact, on nous parle sécurité. Hier notre logeuse nous proposait un taxi pour aller seulement à deux pâtés de maisons, car «on ne marche pas dans les rues». Partout les maisons sont ceinturées de murs hauts, surmontés de fils barbelés ou électrifiés. Il fait bon être agent de sécurité ici. Beaucoup de policiers, privés parait-il. Tout est gardé, surveillé. La ville est réputée pour être dangereuse même si la situation est meilleure qu’il y a 15 ans grâce à l’organisation de la coupe du monde de football en 2010. Johannesburg est souvent citée dans des études pour avoir l'un des taux d'homicide le plus élevé au monde. Il y a en moyenne 17 meurtres par jour !
La ville est en pleine rénovation depuis les années 2000, beaucoup de chantiers partout. Les investisseurs et les plus riches reconquièrent le centre ville, des immeubles de bureaux vides et délabrés sont transformés en appartements luxueux.
4 millions d’habitants pour la ville, et 11 millions avec les banlieues dont Soweto. 77 % de noirs, 10 % de blancs et 10 % de métis. 11 langues officielles, comme l’anglais, l'afrikaner et le zoulou. Sur les bâtiments ou dans les publicités, on retrouve l’anglais et l’afrikaner qui se côtoient.
80 % de chrétiens et un peu plus de 4 % de musulmans. 3 enfants par femme en ville et 5 en campagne. Pretoria, 2 millions d’habitants, est la capitale du pays depuis 1855. La capitale législative est le Cap, Bloemfontein est la capitale judiciaire et Johannesburg, la capitale économique.
Le drapeau national a été conçu en 1994, avec Nelson Mandela, et fait sujet à plusieurs significations. Nous avons retenu que le bleu représente le ciel et les océans, le vert la terre, le blanc, les blancs, le noir, les noirs, le jaune, l’or, le rouge, le sang versé, et le Y renversé symbolise la jonction et l’unification.
Des gens vivent et dorment sur les trottoirs. Le chômage est important chez les jeunes. Les couples mixtes sont encore peu nombreux et très remarqués. La ségrégation n’existe plus sur les papiers, mais elle est économique. Les noirs pauvres vivent toujours à Soweto.
Nelson Mandela coule une retraite heureuse, il aura 94 ans le 18 juillet. Il a été élu président de la République d’Afrique du Sud le 27 avril 1994, à la suite des premières élections générales multiraciales. Lors d’un discours le 2 mai, il prononce le «free at last» enfin libre de Martin Luther Kings. En 1993, il reçoit le prix Nobel de la paix. Le pont Mandela long de 284 m. passe au-dessus de 38 lignes de chemin de fer, qui mène à la gare centrale, la plus grande d’Afrique.
La place Gandhi rend hommage au saint homme, avec une statue de lui tout jeune. Nous nous souvenons, à Mumbay, de la visite de sa maison. Nous avions découvert qu’il était resté 21 ans en Afrique du Sud pour aider les noirs et la communauté indienne. Depuis cette place, débutent les rues commerçantes avec des marchands ambulants sur les trottoirs.
Les transports publics sont encore balbutiants et des centaines de mini-bus privés d’une dizaine de places les remplacent, en taxi collectif. Des lignes de bus voient le jour et les concurrencent avantageusement.
Nous rentrons dans un magasin étonnant :
Des bâtons de chefs en métal ou en bois, des bracelets de chevilles avec des grelots, des sandales en pneu recyclé, des chasses-mouches utilisés en chasse-mauvais esprits.
Le bouclier était donné lors des mariages, comme une alliance. L’homme donnait à sa première femme un bouclier blanc, puis aux suivantes, un bouclier de moins en moins blanc et de plus en plus noir, afin que la dernière femme reçoive un bouclier complètement noir, signe que l’homme était satisfait. Et toute une pharmacopée, de terres, racines, tendons et os d’animaux, on aperçoit un babouin tout desséché. 50 % de la population utilise cette médecine traditionnelle et certaines mutuelles la remboursent.
Nous rentrons dans l’ancien fort qui a été utilisé en prison. Gandhi et Mandela ont été ses prisonniers. Depuis 2001, la cour constitutionnelle s’est installée ici. Tout un symbole. 11 personnes siègent dont 2 femmes. Sur la place, devant l’ancienne porte de la prison, une flamme brûle devant le préambule de la constitution, ratifiée par Mandela en 1996.
Nous revenons à notre B&B, demain à midi, nous quittons Johannesburg. Nous prendrons un vol pour la ville du Cap, mais cela sera une autre histoire.
Sala Kahle.
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Sawabona,
Bonghani vient nous chercher ce matin pour un petit tour en ville. Le ciel est bleu sans un seul nuage, mais il fait frisquet. Cette nuit le thermomètre est descendu jusqu’à 4°.
Johannesburg est installé sur les hauts-plateaux, à 1 743 m. d’altitude. En 1886, des gisements d’or sont découverts et la ville est créée à cette occasion par deux hommes portant le prénom de Johannes, Johannesburg était née. Les mines se développent autour de filons exceptionnels et la ville explose très vite. C’est la plus grande ville au monde, qui ne soit pas située sur une côte, une rivière ou un lac. Les mines d’or sont encore actives tout autour et des terrils sont visibles où il y a encore de la poussière d’or à hauteur de 5 à 10 %. Un puits de mine a été conservé ouvert dans les locaux transformés en siège administratif. Dans le centre-ville, les sièges sociaux des mines sont nombreux. Un arbore en décoration, un énorme concasseur. Une mine est célèbre pour la profondeur de ses entrailles : 4 km. Des recherches ont même été poussées jusqu’à 6 km ! L’utilisation du cyanure et du mercure à haute dose, a du contaminer la nappe phréatique de la ville. La bonne qualité de l’eau du robinet est un sujet épineux et beaucoup pense qu’elle est empoissonnée.
Dès notre premier contact, on nous parle sécurité. Hier notre logeuse nous proposait un taxi pour aller seulement à deux pâtés de maisons, car «on ne marche pas dans les rues». Partout les maisons sont ceinturées de murs hauts, surmontés de fils barbelés ou électrifiés. Il fait bon être agent de sécurité ici. Beaucoup de policiers, privés parait-il. Tout est gardé, surveillé. La ville est réputée pour être dangereuse même si la situation est meilleure qu’il y a 15 ans grâce à l’organisation de la coupe du monde de football en 2010. Johannesburg est souvent citée dans des études pour avoir l'un des taux d'homicide le plus élevé au monde. Il y a en moyenne 17 meurtres par jour !
La ville est en pleine rénovation depuis les années 2000, beaucoup de chantiers partout. Les investisseurs et les plus riches reconquièrent le centre ville, des immeubles de bureaux vides et délabrés sont transformés en appartements luxueux.
4 millions d’habitants pour la ville, et 11 millions avec les banlieues dont Soweto. 77 % de noirs, 10 % de blancs et 10 % de métis. 11 langues officielles, comme l’anglais, l'afrikaner et le zoulou. Sur les bâtiments ou dans les publicités, on retrouve l’anglais et l’afrikaner qui se côtoient.
80 % de chrétiens et un peu plus de 4 % de musulmans. 3 enfants par femme en ville et 5 en campagne. Pretoria, 2 millions d’habitants, est la capitale du pays depuis 1855. La capitale législative est le Cap, Bloemfontein est la capitale judiciaire et Johannesburg, la capitale économique.
Des gens vivent et dorment sur les trottoirs. Le chômage est important chez les jeunes. Les couples mixtes sont encore peu nombreux et très remarqués. La ségrégation n’existe plus sur les papiers, mais elle est économique. Les noirs pauvres vivent toujours à Soweto.
La place Gandhi rend hommage au saint homme, avec une statue de lui tout jeune. Nous nous souvenons, à Mumbay, de la visite de sa maison. Nous avions découvert qu’il était resté 21 ans en Afrique du Sud pour aider les noirs et la communauté indienne. Depuis cette place, débutent les rues commerçantes avec des marchands ambulants sur les trottoirs.
Les transports publics sont encore balbutiants et des centaines de mini-bus privés d’une dizaine de places les remplacent, en taxi collectif. Des lignes de bus voient le jour et les concurrencent avantageusement.
Nous rentrons dans un magasin étonnant :
Des bâtons de chefs en métal ou en bois, des bracelets de chevilles avec des grelots, des sandales en pneu recyclé, des chasses-mouches utilisés en chasse-mauvais esprits.
Le bouclier était donné lors des mariages, comme une alliance. L’homme donnait à sa première femme un bouclier blanc, puis aux suivantes, un bouclier de moins en moins blanc et de plus en plus noir, afin que la dernière femme reçoive un bouclier complètement noir, signe que l’homme était satisfait. Et toute une pharmacopée, de terres, racines, tendons et os d’animaux, on aperçoit un babouin tout desséché. 50 % de la population utilise cette médecine traditionnelle et certaines mutuelles la remboursent.
Nous revenons à notre B&B, demain à midi, nous quittons Johannesburg. Nous prendrons un vol pour la ville du Cap, mais cela sera une autre histoire.
Sala Kahle.
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dimanche 24 juin 2012
Perth - Australie / Johannesburg - Afrique du Sud
J-34
Hi,
Notre dernier jour australien est consacré à Perth, ville charmante que tous les gens croisés dans notre périple, nous ont décrite comme très cool et agréable à vivre. Très verte avec de grands parcs et baignée par la Swan River, les 2 millions et demi d’habitants semblent effectivement se plaire ici. Le symbole de la ville est le cygne, ici il n’est pas blanc mais noir. Nous en retrouvons partout sur les affiches et les réverbères. Nous parcourons le centre ville, piéton avec de grands espaces culturels aménagés dans un ancien quartier industriel reconstruit, le résultat est très réussi.
Nos pas nous conduisent au WA cultural center, qui abrite une expo en association avec le MOMA New yorkais : de Picasso à Warhol. Nous naviguons pendant 2 heures entre les peintures de Picasso, Matisse,Léger, Piet mondrian, Miro, Pollock, Jasper Johnes, Warhol, et les sculptures de Picasso, Matisse, Calder, Duchamp, Moore, Arp, Brancusi, etc. Après tant de paysages traversés sans âme qui vive ou presque, cela fait du bien de se plonger dans des rues animées et de se laisser séduire par des chefs d’oeuvre, nés de l’homme et non de la nature.

Nous parlons ou avons parlé avec beaucoup de jeunes qui sont une année en Australie en visa «Working Holidays». Ce système leur permet (jusqu’à 30 ans) de sillonner l’Australie tout en travaillant de temps en temps dans les fermes ou dans les services. Pas de formalités, tout est très simple aussi bien pour l’employeur que pour l’employé. Il est difficile dans les bars et les restaurants de se faire servir par des australiens. Ils sont français, allemands, anglais, irlandais, suédois, coréens, etc... et font littéralement tourner tout une parie de l’économie locale, les salaires de ces jeunes étant bien inférieurs à ceux d’australiens embauchés à l’année. Tout le monde y trouve son compte.

Après un dernier repas dans un pub typique, nous rejoignons l’aéroport pour passer 12 heures dans l’avion. Décollage à minuit, nous quittons l’Océanie en se promettant de revenir, il y a temps à faire ici et à découvrir, dans une ambiance décontractée avec des espaces inimaginables en Europe. See you later...
L’arrivée sur le continent Africain à 5 H 30 du matin avec 4° est assez rafraichissante. Nous avons peu dormi dans l’avion plein à craquer, et la priorité est de faire une petite sieste à l’hôtel. En survolant l’Océan Indien, nous avons récupéré l’heure française et devons nous acclimater de 6 heures de décalage.
Demain, découverte de Johannesburg, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire...
Bye, Bye

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Hi,
Notre dernier jour australien est consacré à Perth, ville charmante que tous les gens croisés dans notre périple, nous ont décrite comme très cool et agréable à vivre. Très verte avec de grands parcs et baignée par la Swan River, les 2 millions et demi d’habitants semblent effectivement se plaire ici. Le symbole de la ville est le cygne, ici il n’est pas blanc mais noir. Nous en retrouvons partout sur les affiches et les réverbères. Nous parcourons le centre ville, piéton avec de grands espaces culturels aménagés dans un ancien quartier industriel reconstruit, le résultat est très réussi.
Nous parlons ou avons parlé avec beaucoup de jeunes qui sont une année en Australie en visa «Working Holidays». Ce système leur permet (jusqu’à 30 ans) de sillonner l’Australie tout en travaillant de temps en temps dans les fermes ou dans les services. Pas de formalités, tout est très simple aussi bien pour l’employeur que pour l’employé. Il est difficile dans les bars et les restaurants de se faire servir par des australiens. Ils sont français, allemands, anglais, irlandais, suédois, coréens, etc... et font littéralement tourner tout une parie de l’économie locale, les salaires de ces jeunes étant bien inférieurs à ceux d’australiens embauchés à l’année. Tout le monde y trouve son compte.
Après un dernier repas dans un pub typique, nous rejoignons l’aéroport pour passer 12 heures dans l’avion. Décollage à minuit, nous quittons l’Océanie en se promettant de revenir, il y a temps à faire ici et à découvrir, dans une ambiance décontractée avec des espaces inimaginables en Europe. See you later...
L’arrivée sur le continent Africain à 5 H 30 du matin avec 4° est assez rafraichissante. Nous avons peu dormi dans l’avion plein à craquer, et la priorité est de faire une petite sieste à l’hôtel. En survolant l’Océan Indien, nous avons récupéré l’heure française et devons nous acclimater de 6 heures de décalage.
Demain, découverte de Johannesburg, mais comme vous le savez, cela sera une autre histoire...
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vendredi 22 juin 2012
En route pour Perth 2 - Australie
J-36
Hi
Nous roulons toute la journée pour rejoindre Perth et rendre le camping-car. Les road-trains sont toujours aussi impressionnants : 36,50 m. maximum !!! sur ces routes.
Nous avons vu les leaning-trees, ces arbres couchés, témoins de forts vents qui valent à la ville de Geraldton, le rang de la 2ème ville la plus venteuse du monde, titre souvent attribué à Perth, par extrapolation. Ces arbres sont des Eucalyptus et présentent un tronc droit de 2 m. de haut avec une courbure à 90°, les faisant pousser de manière horizontale dans le sens du vent. Cette croissance est due aux forts vents salés, car lorsque les jeunes arbres atteignent 2 m. de haut, hauteur à laquelle ils sont le plus exposés au vent, ils commencent à dépérir par le haut, car le sel transporté par le vent brûle les bourgeons du côté exposé. Pour survivre ces arbres s’adaptent en croissant dans la direction opposée au vent.
Demain, nous irons au musée pour une exposition «De Picasso à Warhol», puis nous nous nous rendrons à l’aéroport à 23 h 50, pour nous envoler pour Johannesburg, 11 h 41 de vol !!! 8 323 km !!!!
Nous quittons donc l’Australie, après 65 jours de découvertes (les fêtes de Noël + le mois de juin). L’Australie nous a conquis par ses paysages fantastiques et la décontraction de ses habitants. Ce pays est immense, 7 686 850 km2, il englobe presque tous les États-Unis, 9 629 048 km2. Notre France avec ses 640 294 km2 est bien toute petite.
Sa densité est de 2,6 habitants au m2, à côté des 31 des États-Unis et des 112 de la France, on comprend qu’ils ont de la place !!!!
Nous quittons aussi le quatrième continent, et nous nous retrouverons dimanche à Johannesburg sur le cinquième et dernier continent, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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jeudi 21 juin 2012
En route pour Perth - Australie
Hi,
Comme prévu, nous sommes de nouveau, sur la plage à 7 h 30 pour regarder les dauphins. Le soleil se lève doucement mais ne réchauffe pas l’air frisquet de la nuit et encore moins l’eau. La ranger nous explique qu’une bande de sable bloque l’accès au large et que les dauphins doivent faire un très grand détour pour arriver jusqu’au point de ralliement. Nous comprenons que nous avons eu beaucoup de chance hier et que nous ne les verrons pas aujourd’hui !
Nous nous arrêtons à Little Lagoon. Il y a 11 000 ans, à l’ère glacière, c’était un lac intérieur salé qui s’est évaporé, appelé birrida. Puis il y a 4 000 ans, suite à la fonte des glaciers, la mer est montée et a creusée la terre pour alimenter par un bras ce lac, qui s’est agrandi au fil des années. Nous retrouverons souvent sur notre route, les traces d’anciens birridas où seules poussent des plantes adaptées au sel, légèrement rougies et de petites tailles.
Deuxième arrêt, à Eagle Bluff. Nous sommes au-dessus de la baie. En face, une petite île toute plate. Nous apprenons qu’il y a deux siècles, cette île était haute et remplie de guano, excréments des oiseaux marins, accumulés depuis des milliers d'année. C’est un engrais très efficace en vertu de ses composés nitrés. A cette époque, le guano était plus cher que l’or ! et cette île a été complètement ratissée pour le vendre à tous les pays dont l’Europe !
Nous sortons de Shark Bay Park, 750 hectares - 1 500 km de côtes, la plus grande baie d’Australie, où des dauphins, des éléphants de mer les dugongs, des serpents d’eau, des tortues, des raies mantas, des raies aigles, et des requins, vivent.
La route est toujours aussi impressionnante, toute droite et légèrement vallonnée. Nous parcourons 63 km sans un seul virage ! Un ému traverse la route devant nous, nous en sommes tout...émus.
Dans cette végétation semi-désertique, seuls quelques animaux vivent, dont le fameux Bilby. C’est un bandicoot, de la taille d’un chat ou d’un lapin. 55 cm pour 1 à 2 kg. Il est très drôle avec un museau pointu et des grandes oreilles sans poil. Il mange des plantes et des araignées. C’est un animal nocturne et un marsupial avec une ouverture de poche à l’arrière car il creuse la terre pour faire son terrier et trouver sa nourriture. Il a été chassé pour sa fourrure et il est attaqué par les renards et les chats sauvages. Il est donc en voie de disparition mais l’association «Save the Bilby Fund» s’efforce de le sauver et depuis 2005, l’Australie a instauré le National Bilby Day qui doit être commémoré chaque second dimanche de septembre et essaie de changer la légende de Pâques et ses lapins, en Bilby de Pâques.Pause et pose photo à Billabong.
Nous arrivons à Géralton où nous passons la nuit, demain, route pour Perth, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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mercredi 20 juin 2012
Monkey Mia - Australie
Hi,
Réveil à 7 h du mat. Rendez-vous sur la plage, à deux pas du camping-car, avec des dauphins sauvages. Ces cétacés, de l’espèce Tursiops, vivent en groupe mais viennent spontanément et régulièrement sur cette plage pour réclamer, dans une surface d’eau très faible, des poissons aux touristes, et cela depuis des années. Ce groupe est bien connu, chaque dauphin s’est vu attribuer un nom et les arbres généalogiques sont établis. D’autres, restent à distance mais guettent de loin.
Avec le temps, de plus en plus de touristes du monde entier se sont rendus ici.
Nous faisons partie de ceux là, ébahis devant leur douceur. C’est sûr ils ne viennent pas pour les deux poissons que l’on leur donne, mais pour les câlins. Ils se frottent contre les jambes des rangers et apprécient, les compliments.
Nous sommes encadrés par deux rangers qui nous sensibilisent sur les comportements à adopter.
Au hasard, Denis et moi sommes appelés pour donner à manger. Le don de poissons est limité au cours de la matinée afin de laisser le reste de la journée pour que les dauphins continuent à chasser normalement et vivre leur vie sociale au sein de leur espèce.
Regarder notre film, en cliquant sur : : http://youtu.be/nDn5i9ePl_0
Demain, c’est sûr, nous serons à la même place.
Bye, Bye.
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mardi 19 juin 2012
Hamelin Pool - Australie
J-39
Hi,
Le canyon se prolonge à l’infini offrant à la rivière son plus bel écrin.
Il y a 400 millions d’années, elle ne faisait que 80 km de long, elle a rongé petit à petit les parois de sable pour se frayer un chemin jusqu’à l’océan Indien.
Nous reprenons la route, où les road trains sont toujours aussi rutilants.
Notre deuxième arrêt est étonnant, la shell quarry. Des milliards de coquillages pendant au moins 6 000 ans se sont solidifiés et les Hommes ont pu utiliser cette nouvelle roche pour construire leurs habitations.
Ils ont taillés dans cet agglomérat de coquillage des moellons comme dans une roche quelconque. Aujourd’hui cette carrière est profonde de 120 km d’épaisseur ! Elle est utilisée seulement pour restaurer les maisons qui ont été déjà été construites en coquillage.
Le panorama est superbe sur l’océan, les bleus et les verts se mélangent reproduisant une palette de peintre. Les stromatolithes sont rouges ou noires dans l’eau transparente.
Nous sommes obligés de reprendre la route, notre prochaine destination, Monkey Mia, dans la Shark Bay région est encore très loin. La route a beau être toute droite, deux doux virages sur 70 km seulement, il faut avaler encore 150 km.
Les étendues d’herbe rase s’arrêtent au niveau de l’océan, là la terre est sculptée dans une péninsule toute dentelée.
Nous nous installons à deux pas de la plage, où tous les matins, des dauphins sauvages viennent, et nous espérons qu’ils seront là demain, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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Rassurez-vous, notre blog persistera malgré la disparition de mobile me, seul notre site général (itinéraire, pensées, tableurs) se terminera fin juin.
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lundi 18 juin 2012
Kalbarri - Australie
Hi,
Nous nous levons sous un superbe soleil et nous quittons la route qui borde l’océan, pour rentrer dans les terres. Les prairies ondulent, les champs cultivés sont très verts, les plantations d’arbres fruitiers et d’oliviers égayent le paysage. Les entrées de ranchs se reconnaissent à leur portail de bois blanc, où commence la route bordée d’arbres qui mène à la maison des maîtres qu’on n’aperçoit même pas. Les «Seven Miles», les «Martin’s Miles», «les «Mac Cartney» ou les «Okaoma» ! Les troupeaux de vaches, de boeuf et de moutons paissent dans des prairies immenses, en feront-ils un jour le tour ? Un énorme boeuf est parqué tout seul dans un grand champ, des dizaines de chevaux s’ébrouent. La région doit être très venteuse, car les arbres ont pris des formes couchées, certaines branches touchant le sol. La route est une perpétuelle ligne droite, quand on croise des road trains de deux ou trois remorques, notre camping car est secoué.
On arrive à Geraldton, on se rapproche de la mer et on retrouve les dunes. Barrage de flics devant nous, Alcootest. Denis ne risque rien avec ses deux mugs de thé de ce matin.
Les prix des carburants sont affichés pour cent litres. 152,87 $ pour le diesel. Le port semble immense, des cargos attendent au large, surement des céréaliers, au vu de la région.
A Port Gregory, le Pink lake nous surprend. Le lac est rose, bleu, violet ou blanc. Des digues le morcellent et séparent les couleurs, dans un écrin vert. Spectaculaire !
Nous déjeunons en face de l’océan. Des bateaux débarquent des cassiers à langouste après une nuit passée en mer.
Bye, Bye.
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dimanche 17 juin 2012
Port Denison - Australie
Hi,
Nous ne quittons pas Cervantes sans acheter la spécialité locale : les langoustes. 1/2 pour chacun sera parfait pour le diner.
Nous marchons sur la jetée de Jurien Bay, la mer est très transparente on peut voir des bancs de poissons, la plage est presque vide. Une aire de jeux est parfaite pour défouler les plus excités pendant qu’une autre se réveille de la sieste. Le camping-car est idéal pour cela !
Au sud de Leeman, nous prenons la route Brand Highway, longue de 362 km, assez monotone.
Nous arrivons à Port Denison pour la nuit, demain route toujours plus au nord, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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samedi 16 juin 2012
Cervantès - Australie
Hi,
Tout d’abord merci à vous tous, de nous suivre jour après jour, depuis maintenant presque onze mois. Votre fidélité nous touche beaucoup et le nombre de pages vues tous les jours, plus de 21 000 aujourd’hui, nous motive à vous écrire tous les soirs.
Nous passons la matinée à Fremantle. Nous n’avons pas envie de quitter cette ville charmante où il fait bon venir se balader, ses façades historiques du 19° siècle qui ont été préservées, ses cafés-littéraires, ses antiquaires, ses disquaires et ...son magasin Rip Curl qui fait des soldes.
Nous aimerions déjeuner au bord de l’océan, mais le mauvais temps, nous permet seulement d’installer le camping-car avec une fenêtre côté mer, pour rester à l’intérieur ! Des surfeurs en combinaison sont assez courageux pour être dans l’eau.
Nous remontons sur la Indian Ocean Drive, le long de l’océan, la banlieue de Perth est coquette et les belles villas se succèdent.
Après quelques kilomètres, la côte sauvage se déroule dans un état désertique. Des vastes étendues, des plages désertes, des dunes de sable doré qui sortent de nulle part, la route toute droite, nous rentrons dans le parc national de Nambung,
Nous nous installons à Cervantès pour visiter demain le désert des Pinnacles, une curiosité naturelle, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
Nos photos et vidéos sur : http://www.fraiseapps.com/worldwide/
Rassurez-vous, notre blog persistera malgré la disparition de mobile me, seul notre site général (itinéraire, pensées, tableurs) se terminera fin juin.
Nous avons de nouvelles adresses e-mail, que nous avons envoyés par mail à tous les contacts que nous avions. Si vous n’avez pas reçu notre message sur votre boite e-mail, c’est que nous n’avons pas ou plus, votre adresse. Contactez-nous par isabellefol@ymail.com afin de vous enregistrer et de vous envoyer nos nouveaux mails.
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Nous remontons sur la Indian Ocean Drive, le long de l’océan, la banlieue de Perth est coquette et les belles villas se succèdent.
Après quelques kilomètres, la côte sauvage se déroule dans un état désertique. Des vastes étendues, des plages désertes, des dunes de sable doré qui sortent de nulle part, la route toute droite, nous rentrons dans le parc national de Nambung,
Nous nous installons à Cervantès pour visiter demain le désert des Pinnacles, une curiosité naturelle, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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vendredi 15 juin 2012
Fremantle - Australie
Hi,
Nous avons perdu un peu trop de temps lors de la prise de location du camping-car, dommage il faisait beau ! Nous parvenons quand même à nous installer dans notre nouvelle maison roulante, qui paraît très spacieuse de l’extérieur, mais qui relève du minimalisme une fois à l’intérieur à quatre !

Nous sommes à Fremantle, 25 000 ha, à trente minutes au sud de Perth. Le port est marchand et les anciens docks ont été réhabilités en restaurants, tavernes et brasseries. Le résultat est sympa et l’ambiance est très agréable. Les premiers colons britanniques sont arrivés dans ce port en 1829. Une prison fut construite par les bagnards en 1850 et fût en son temps l’une des plus célèbres de l’Empire britannique et abrita des bagnards, des prisonniers locaux, des prisonniers militaires, des civils ennemis et des prisonniers de guerre, pendant 134 ans. Elle se visite actuellement et est un haut lieu du patrimoine culturel.
Le centre ville est vieux, pour un pays aussi jeune que l’Australie.1845, sur le fronton d’un bâtiment. Un marché artisanal nous attire avec ses créations innovantes. Des anciens vinyles reconvertis en saladier, pot à crayon, sacs, horloges et autres gadgets. Des bonnets en fruits et légumes, des stands de tarots, des cuirs, des reproductions de guitares électriques emblématiques, etc...

La ville est renommée pour être le berceau du groupe de rock AC/DC. Une statue de Bon Scott, le chanteur, trône sur l’esplanade et commémore ce grand musicien.
Les façades des bâtiments sont en brique et béton, donnant un air victorien. Les rénovations font la part belle au verre et à l’acier, et l’assemblage avec les anciens matériaux créé des ambiances très différentes, parfois irlandaise ou londonienne.
Demain, nous visitons les Pinnacles, formations rocheuses dans le désert, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
Nos photos et vidéos sur : http://www.fraiseapps.com/worldwide
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Nous avons perdu un peu trop de temps lors de la prise de location du camping-car, dommage il faisait beau ! Nous parvenons quand même à nous installer dans notre nouvelle maison roulante, qui paraît très spacieuse de l’extérieur, mais qui relève du minimalisme une fois à l’intérieur à quatre !
Le centre ville est vieux, pour un pays aussi jeune que l’Australie.1845, sur le fronton d’un bâtiment. Un marché artisanal nous attire avec ses créations innovantes. Des anciens vinyles reconvertis en saladier, pot à crayon, sacs, horloges et autres gadgets. Des bonnets en fruits et légumes, des stands de tarots, des cuirs, des reproductions de guitares électriques emblématiques, etc...
La ville est renommée pour être le berceau du groupe de rock AC/DC. Une statue de Bon Scott, le chanteur, trône sur l’esplanade et commémore ce grand musicien.
Les façades des bâtiments sont en brique et béton, donnant un air victorien. Les rénovations font la part belle au verre et à l’acier, et l’assemblage avec les anciens matériaux créé des ambiances très différentes, parfois irlandaise ou londonienne.
Demain, nous visitons les Pinnacles, formations rocheuses dans le désert, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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jeudi 14 juin 2012
Arrivée à Perth - Australie
Depuis l’avion, nous apercevons Uluru, montagne rouge au milieu de nulle part. A ses côtés, Kata Tjuta a des reflets bleutés. Le désert s’étire partout, plus rien à l’horizon, que des cailloux et du sable.
Le vol jusqu’à Perth dure 2 h 40. A l’arrivée nous reculons notre montre de 1 h 30.
C'était notre 40ème vol depuis le départ de Lyon, c'est à dire que nous avons traversé 80 halls d'aéroports.
68 836 km environ de vols pour l'instant, sachant que la longueur de l'équateur est de 40 075 km !!
Sans compter les trains, les voitures, les bateaux et autres.... et ce n'est pas fini !!!!
Nous passons notre soirée à préparer notre semaine, internet et guides.
Nouvelle configuration des valises pour le camping-car ! C'est une grande première !
Demain, nous allons chercher notre camping-car et visiterons Fremantle, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
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mercredi 13 juin 2012
Uluru 2ème jour - Australie du Nord
J - 45
Hi, (lire notre annonce enregistrée en cliquant ici : http://youtu.be/_hjjo0HEmHU)
Le mauvais temps ce matin nous permet de profiter du confort de l’appartement, et en début d’après-midi, le ciel bleu nous fait sortir.
Nous retournons près de Kata Tjuta faire une petite balade dans cet environnement rouge que nous aimons tant.
Puis, nous passons au Centre Culturel, où un Book of Sorry, livre des regrets, est à disposition. Les Aborigènes interdisent formellement d’emporter quoi que ce soit, caillou, sable ou bois du site sacré. Ce livre est composé de lettres de personnes qui ont emmené un caillou et qui le renvoient. Soit parce qu’ils ne savaient pas que c’était défendu quand ils l’ont fait, soit, parce qu’il leur a porté malheur. Les lettres sont impressionnantes et n’annoncent que des regrets et des tragédies. Voici quelques exemples :
«j’ai été poursuivi par la mauvaise chance, j’ai été hospitalisé, j’ai eu des opérations chirurgicales importantes, des cauchemars incessants, j’ai perdu mon boulot.......»
«quand nous sommes revenus d’Uluru, notre fille est tombée malade et son cheval est mort, puis mon mari est mort, et je suis malade»
«excusez-moi» «je ne savais pas, j’étais trop jeune» «je n’aurai jamais dû le prendre»
Demain midi, nous quittons le centre rouge, qui nous a tant fasciné, pour nous envoler à Perth, mais cela sera une autre histoire.
Bye, Bye.
Nos photos et vidéos sur : http://www.fraiseapps.com/worldwide
Rassurez-vous, notre blog persistera malgré la disparition de mobile me, seul notre site général (itinéraire, pensées, tableurs) se terminera fin juin.
Nous avons de nouvelles adresses e-mail, que nous avons envoyés par mail à tous les contacts que nous avions. Si vous n’avez pas reçu notre message sur votre boite e-mail, c’est que nous n’avons pas ou plus, votre adresse. Contactez-nous par isabellefol@ymail.com afin de vous enregistrer et de vous envoyer nos nouveaux mails.
mardi 12 juin 2012
Uluru - Australie
Hi
Aujourd’hui, nous allons voir Le Rocher, Uluru. Le ciel est très bleu.
En nous approchant, il nous paraît complètement différent d’hier au soir. Sa masse sombre se détache des graminées blanches, fleurs des Spinifex, plante piquante, refuge des souris marsupiales qui se cachent des dingos.
Nous sommes seuls sur le parking à cette heure matinale et nous marchons jusqu’au point d’eau Mutitjulu. Là un hoche-queue vole à la surface de l’onde. C’était un endroit de vie, car c’était un point d’eau permanent et les Aborigènes vivaient à proximité dans les anfractuosités de la roche.
C’est un lieu très important, gardé par les deux serpents mythiques, fondateurs de la vie et gardiens de l’eau, explications d’Erwan en cliquant sur le lien :http://youtu.be/zNjVwTChE4E
Des peintures rupestres à l’intérieur des grottes servent de tableaux noirs. Les hommes partaient à la chasse pendant que les femmes récoltaient des baies et attrapaient des petits gibiers. Les grand-parents s’occupaient alors des enfants en leur dessinant les légendes de Tjukurpa, qui est la Loi et qui fournit les règles du comportement et de la façon de vivre ensemble. Les derniers Aborigènes sont sortis du bush en 1984 ! Ils vivaient encore à l’âge de pierre, nus et chassant.
Nous continuons tout près du rocher, et Erwan nous explique sa composition en cliquant là :http://youtu.be/q9bdaNt0V7k
Nous observons les dessins de l’érosion qui ressemblent parfois à une souris, à un koala, à cerveau ou ...à une cuisse de poulet. Beaucoup d’endroits sont encore inaccessibles aux blancs, car ils ont un pouvoir spécial. D’après la loi Anangue, il est non seulement dangereux mais sacrilège, pour des hommes ou des femmes non initiés d’entrer ou de regarder des sites sacrés. Nous nous approchons du lieu où une chaîne a été tendue pour permettre l’accès au sommet du rocher. Malgré le monde qui monte, nous décidons de ne pas grimper par respect pour les croyances aborigènes. Car pour eux, c’est un chemin qui a une signification spirituelle très importante. Certaines caves ont l’apparence d’une immense vague ou d’une grande bouche. D’autres, sont réservés à la fertilité ou à l’accouchement.
Les Malas habitaient ces terres avant une catastrophe causée par une attaque d’un dingo géant, explications illustrées en cliquant là :http://youtu.be/Wn830NmfLnw
Nous rentrons dans le Centre Culturel admirer des tableaux et des sculptures aborigènes, et nous renseigner sur leur mode de vie.
Erwan nous quitte pour retourner à Alice Springs. Ses explications sur la botanique et la géologie étaient très enrichissantes. Sa grande connaissance des Aborigènes lui a permis de nous raconter leurs légendes et ainsi donner vie à tous ces extraordinaires paysages. Consultez son site : http://www.centrerougeaustralie.net
Nous prenons le chemin de Talinguru Nyakunytijaku, pour voir une autre facette du rocher.
Nous sommes prêts pour le sunset. L’ambiance est typique. Un papa prépare le barbecue pour ses trois filles qui dessinent Uluru, pendant qu’un guitariste juché sur son camping-car joue, lunettes de soleil sur le nez. Une centaine de personnes attend, appareil photo à la main, fascinée, devant le spectacle de la nature. Le rocher vire de toutes les couleurs, du jaune clair au noir, s’éclairant du bas jusqu’en haut. Les teintes s’alternent aussi rapidement qu’un spectacle de lumières. Parfois nous avons l’impression que la lumière vient de l’intérieur, et parfois nous voyons des rayons émaner du rocher comme un soleil. Suivant la couleur, le rocher parait plus ou moins loin et vivant. Nous comprenons que les Aborigènes le vénéraient et le vénèrent toujours. Il diffuse un rayonnement que nous ressentons. Spectacle grandiose.
Demain soir, c’est sur, nous serons au même endroit, mais cela sera une autre histoire.
Bye bye
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Aujourd’hui, nous allons voir Le Rocher, Uluru. Le ciel est très bleu.
En nous approchant, il nous paraît complètement différent d’hier au soir. Sa masse sombre se détache des graminées blanches, fleurs des Spinifex, plante piquante, refuge des souris marsupiales qui se cachent des dingos.
Nous sommes seuls sur le parking à cette heure matinale et nous marchons jusqu’au point d’eau Mutitjulu. Là un hoche-queue vole à la surface de l’onde. C’était un endroit de vie, car c’était un point d’eau permanent et les Aborigènes vivaient à proximité dans les anfractuosités de la roche.
C’est un lieu très important, gardé par les deux serpents mythiques, fondateurs de la vie et gardiens de l’eau, explications d’Erwan en cliquant sur le lien :http://youtu.be/zNjVwTChE4E
Des peintures rupestres à l’intérieur des grottes servent de tableaux noirs. Les hommes partaient à la chasse pendant que les femmes récoltaient des baies et attrapaient des petits gibiers. Les grand-parents s’occupaient alors des enfants en leur dessinant les légendes de Tjukurpa, qui est la Loi et qui fournit les règles du comportement et de la façon de vivre ensemble. Les derniers Aborigènes sont sortis du bush en 1984 ! Ils vivaient encore à l’âge de pierre, nus et chassant.
Nous continuons tout près du rocher, et Erwan nous explique sa composition en cliquant là :http://youtu.be/q9bdaNt0V7k
Les Malas habitaient ces terres avant une catastrophe causée par une attaque d’un dingo géant, explications illustrées en cliquant là :http://youtu.be/Wn830NmfLnw
Nous rentrons dans le Centre Culturel admirer des tableaux et des sculptures aborigènes, et nous renseigner sur leur mode de vie.
Erwan nous quitte pour retourner à Alice Springs. Ses explications sur la botanique et la géologie étaient très enrichissantes. Sa grande connaissance des Aborigènes lui a permis de nous raconter leurs légendes et ainsi donner vie à tous ces extraordinaires paysages. Consultez son site : http://www.centrerougeaustralie.net
Nous prenons le chemin de Talinguru Nyakunytijaku, pour voir une autre facette du rocher.
Nous sommes prêts pour le sunset. L’ambiance est typique. Un papa prépare le barbecue pour ses trois filles qui dessinent Uluru, pendant qu’un guitariste juché sur son camping-car joue, lunettes de soleil sur le nez. Une centaine de personnes attend, appareil photo à la main, fascinée, devant le spectacle de la nature. Le rocher vire de toutes les couleurs, du jaune clair au noir, s’éclairant du bas jusqu’en haut. Les teintes s’alternent aussi rapidement qu’un spectacle de lumières. Parfois nous avons l’impression que la lumière vient de l’intérieur, et parfois nous voyons des rayons émaner du rocher comme un soleil. Suivant la couleur, le rocher parait plus ou moins loin et vivant. Nous comprenons que les Aborigènes le vénéraient et le vénèrent toujours. Il diffuse un rayonnement que nous ressentons. Spectacle grandiose.
Demain soir, c’est sur, nous serons au même endroit, mais cela sera une autre histoire.
Bye bye
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