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Notre voyage a commencé le 28 juillet 2011 et s'est terminé un an plus tard, le 28 juillet 2012.
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lundi 14 mai 2012

Snorkeling à Gili - Bali


Selamat pagi,

Le masque serre le visage et tire la peau, mais il faudra encore reprendre sa sangle afin qu’il soit étanche. Avec le tuba dans la bouche, on saute depuis le bateau. Les palmes sont plus faciles à mettre dans l’eau, mais gare à ne pas les lâcher. Pas besoin de mouiller la nuque, l’eau est presque à la même température que l’air, c’est-à-dire, chaude. Le snorkeling (masque+tuba+palmes) permet d’être léger et indépendant et de profiter rapidement de la beauté des fonds sous-marins.

Un coup d’oeil pour vérifier que nous sommes tous les quatre prêts, et c’est parti ! Le récif est à quelques coups de palmes, mais déjà le spectacle commence.

Une personne nous avait dit que les oiseaux étaient plus beaux que les poissons. Je pense que cette personne n’avait jamais mis la tête dans l’océan. La variété des formes et des couleurs est aussi importante. Et ce qui est sur, c’est que jamais nous ne sommes rentrés dans un vol d’oiseaux, alors que là, les poissons curieux s’approchent et s’écartent autour de nous. Les poissons clowns font frissonner l’anémone entière quand ils s’enfilent dans ses tentacules, alors qu’aucun arbre ne bouge quand un oiseau rentre dans ses frondaisons. Des poissons jaunes et verts traversent les coraux en bancs, des blancs et rouges se laissent porter par le courant et s’éparpillent. Deux perroquets se pourchassent et se glissent sous un corail, chacun repartira d’un côté différent. Les coraux sont gros et ronds, marrons ou blancs en général mais ils peuvent être roses, verts, jaunes ou bleus. Camille prend sa respiration et plonge pour s’approcher d’un «qui est comme un petit sapin avec des bouts d’épines bleues». Certains poissons ont leurs nageoires plus près de leur tête et leur donne un air drôle. D’autres ont des nageoires plus grandes ou trapézoïdales, ou presque transparentes pour ressembler à des danseuses. Des tout petits bleus, presque fluorescents, nagent à la queue leu leu. Chez nous, nous les voyons fréquemment dans les aquariums. Des débris de coraux jonchent le sol, mais pas de problème, le récif est très propre et les énormes «patates» sont en pleine forme !

Les profondeurs sont plus sombres, une épave demeure et rappelle aux humains que nous sommes bien dans un autre monde. Sa porte avec sa bouée de sauvetage nargue les éventuels prétentieux. Sa forme est encore intacte, malgré les années.

On relève la tête de temps en temps pour voir si le bateau n’est pas trop loin, mais pas de problème il nous suit. Le courant est fort et tous les coups de palmes doivent être appuyés. Une vague d’un gros bateau à moteur passe par dessus nos tubas, beurk ! elle est vraiment salée.

La première tortue est là juste en dessous de nous, c’est une petite, qui rase les coraux pour ne pas se faire remarquer. Elle est gracieuse et légère. Nous essayons de la suivre, mais la puissance de ses pattes arrières est telle que nous n’arrivons pas à rivaliser. Bien qu’elle soit la plus petite, c’est la plus rapide. Nous nous rappelons celle que nous suivions très tôt le matin, à l’anse noire en Martinique (coucou Viviane & Claude et les enfants), elle était très grosse et allait très vite, mais en «lançant» les filles, elles avaient pu toucher sa carapace. Une deuxième se promène un peu plus loin, mais timide elle dévie sa route et s’enfonce dans les profondeurs noires. Nous suivons une troisième, un peu plus grosse, qui nage et remonte à la surface. Elle est à portée de main, mais à chaque fois elle accélère. De près, les dessins de sa carapace ressemblent à des plumes et son mouvement est gracieux comme un vol d’oiseau. Le contre-courant n’a aucun effet sur elle, mais beaucoup plus sur nous, et nous la regardons continuer son va et vient, paisible et sereine.

Les reflets du soleil éclairent le fond marin et permet de distinguer d’autres couleurs de coraux. Si nous rentrons c’est que nous sommes trop fatigués. Pour se reposer, il faut s’accrocher au bateau. On remonte et notre capitaine nous emmène sur un autre spot de plongée, et on recommence, jusqu’à l’heure du déjeuner.

Sur l’île d’Air, tables et hamacs attendent leurs clients. Steak de thon et de barracuda au menu avec jus d’ananas frais, parfait. Une vendeuse de bijoux nous aborde. Elle enfile ses colliers, ses bracelets et ses bagues, le long de cordes, et portent le tout sur ses épaules et sa tête. Tout est en coco, coquillages et pierres, son chargement journalier doit être très lourd. Nous lui achetons quelques pièces pour vous faire plaisir à notre retour.

Nous revenons à Trawangan, piscine, transat et ordi. Dîner à la trattoria d’à côté.
Demain, on ne sait pas encore, mais cela sera notre dernier jour en Indonésie, car après demain, nous reprenons l’avion pour Darwin, au nord de l’Australie, mais cela sera une autre histoire.

Sampai jumpa

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La wifi a la nonchalance du pays, il faudra patienter pour les photos : http://www.fraiseapps.com/worldwide/

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