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Notre voyage a commencé le 28 juillet 2011 et s'est terminé un an plus tard, le 28 juillet 2012.
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dimanche 7 août 2011

Mitla - Mexique

Holà,
Lever, ablutions, p'déj, fous rires... et bouclage de valises. En route pour quelque chose de nouveau. Aujourd'hui : Mitla. Sur la route, en arrivant dans le village de Tule, on entend de la musique à fond. Que se passe-t-il encore ? Et bien nous sommes dimanche, et le dimanche les Mexicains font du sport comme on leur recommande. A Tule, on s'installe sur la place pour danser.... une sorte de flash mob , jeunes filles, mamans, enfants, mais aussi des messieurs et pas des jeunes. Tous essayent de parfaire leur silhouette sur les rythmes effrénés de musique contemporaine, en tee-shirt sponsorisé par la pharmacie locale. Bien entendu, Viviane et Camille les rejoignent, et m'attirent avec elles. Encore une bonne ambiance, tout le monde a le sourire. Nous nous approchons de la Tour Eiffel du village, j'ai nommé : El Árbol del Tule (l'Arbre de Tule). Ce cyprès vieux de 2 000 ans, mesure 34,25 m. de diamètre, et 42 m. de haut. L’église qui est installée juste à côté parait minuscule, et l’arbre lui fait de l’ombre. Nous ne connaissons pas le nombre d'habitants dans cet arbre. On le surnomme l'Arbre de Vie car on peut reconnaître sur ses différents troncs, des têtes d'animaux. Il nous a fait penser à l'arbre de Totoro, pour ceux qui sont fans de Hayao Miyazaki.

Puis nous nous dirigeons à Mitla, vers l'ancienne cité mixtèque, autrefois une succession de maisons-palais richement décorés, maintenant après l'invasion espagnole, un champ de ruines. Une église a été érigée sur cet emplacement en réutilisant les pierres. Les frises géométriques que l'on retrouve à l'extérieur et à l'intérieur sont constituées de pierres façonnées et assemblées. Le tout peint en rouge et en jaune. Nous imaginons facilement cet ordonnancement et cette beauté. Les frises de l’époque font plus moderne que nos crépis et nos papiers-peints alors qu’elles ont
3 000 ans. Les patios sont immenses et on peut encore entendre les fontaines et les oiseaux, mais seulement avec de l'imagination.
Nous reprenons la route, et aujourd'hui elle est bien difficile, 200 km de virages pour faire une halte à Tehuantepec.
Sur la route, des agaves sur les deux côtés, fleuries ou non. Devant les bouilleurs de crus, la fleur est coupée, écrasée par une roue en pierre tirée par un cheval, et distillée pour obtenir la spécialité de la région d'Oxaca : le mezcal.
Des centaines de virages pour passer la chaîne de montagnes, la Sierra Madre. Denis négocie très bien pendant que nous, nous dormons.
Arrivée à l'hôtel - Piscine - Internet - Restaurant de l'hôtel et dodo car demain encore beaucoup de route, environ 400 km pour arriver à San Cristobal et à Palenque, lever très matinal, mais cela sera une autre histoire....
Pour visualiser nos photos, rendez-vous sur : http://gallery.me.com/denisfol/100087
ISA

PS : nous vous remercions très chaleureusement pour vos messages, dès que nous avons du réseau, nous nous jetons sur notre messagerie. Merci de penser à mettre une initiale ou un signe de reconnaissance, pour vous reconnaître.

samedi 6 août 2011

Oaxaca - Mexique

Holà,
Rectification importante l’altitude du Mt Blanc est beaucoup moins haute que ne le disent certains chamoniards, nous avons gravi le Monte ALBAN, qui culmine à...... 1900 Mètres.
Sur ce plateau, qui domine la vallée d’Oaxaca, les Zapotèques puis les Aztèques ont bâti la plus importante cité de la région.  
Cité imprenable par sa position, elle impressionne par sa taille et et son ordonnancement
impeccable, d’une symétrie parfaite avec des pyramides dans un très bon état de conservation.
Beaucoup de temples, de pierres gravées et de tombes nous démontrent la qualité royale de ses habitants.
Le soleil nous a largement accompagné et vous pouvez admirer sur la galerie les nouveaux couvre-chef de ces dame et demoiselles.

Après nous sommes allés visiter Teotitlan Del Valle, un village célèbre pour ses tissages traditionnels : couvertures, tapis et ponchos. Isabel et Agustin nous accueillent dans leur maison-atelier-magasin et nous montrent leur savoir.
Ils achètent la laine de mouton au village d’a côté, la nettoie et la la teinte avec des pigments naturels qu’ils vont chercher directement dans la nature. Tout est ramassé par la famille : des fleurs, des feuilles, du bois, des écorces, des fruits ou de la terre. Nous avons vu la couleur rouge obtenue en trempant la laine avec des écorces d’arbres pendant un mois, et la couleur jaune avec des grenades.
Pour fixer la couleur, ils font chauffer très fort la laine pendant un jour entier, sur un brasero au fond de la cour.
Après, ils cardent la laine et la filent pour monter la laine sur les fuseaux, et travailler sur les métiers à tisser. Devant toutes les maisons du village, il y a plusieurs métiers, et le travail se transmet de génération en génération. Agustin a appris de son père, et apprend maintenant à son fils. Les motifs sont dessinés par chaque atelier, et nous paraissent très modernes, alors qu’ils sont traditionnels. Bien entendu, nous avons craqué, et acheté un tapis...... après avoir essayé les ponchos.
Une rencontre très chaleureuse avec toute la famille, grand-parents inclus, qui nous ont accueillis très naturellement et étaient très fiers de nous montrer chacun le fruit de leur travail.
Retour à Oaxaca sous notre douche tropicale quotidienne, toujours aussi impressionnante.
Buenas Tardes, Camille, Isabelle et Denis.

Ce soir, nous sortons dans la ville animée et colorée, nous nous arrêtons dans un restaurant et Papa commande des sauterelles en entrée !! Toute la famille se regarde mais, en prenant notre courage à deux mains, nous croquons dans ces petites bêtes, pas si mauvaises finalement ... La rue est pleine de monde, des orchestres partout sur toutes les terrasses et dans les rues, des jeux pour enfants sur la grande place «Zocalo». Nous avons même rencontré à la sortie de l’église, un mariage et son cortège accompagné de danseuses en costumes locaux, de grosses têtes et d’un orchestre bien entendu. Les habits sont colorés, les femmes ont les cheveux tressés de rubans de couleurs, et Papa a même gouté le Mezcal, l’alcool de l'Agave-Cactus, nous avons compris à sa réaction que ce devait être fort, bien plus que nos sangrias du restaurant. Nous nous forçons à rentrer, l’ambiance nocturne est chaleureuse et très agréable, tout le monde sourit, la musique bat son plein et les enfants jouent avec des immenses ballons. Que de couleurs et de vie ! Quel pays merveilleux et que de chaleur humaine.
Buenos Noches, Viviane.

pour visionner nos photos et nos vidéos (orchestre-mariage-pluie) allez sur : http://gallery.me.com/denisfol/100076

vendredi 5 août 2011

Vallée des cactus - Oaxaca - Mexique

Holà,
Après un lever matinal, nous voilà partis de Puebla pour une longue route de 340 km en direction d’Oaxaca, plein Sud, de l’autre côté de la Sierra Madre.
En chemin, nous nous arrêtons dans le Parc Botanique de Zapotitlan, le plus vaste et riche site de cactus dans le monde où plus de 3 400 sortes de cactus peuvent être observés.
Sous un soleil poignant et l’estomac vide, nous partons entourés de grosses et toutes petites épines, des centaines de cactus tous différents les uns des autres : Candélabres, Griffes de Chat, Pattes d’éléphant, Mada Mujer…
Moïse, notre guide, nous apprend beaucoup de choses sur leur histoire :
notamment qu’un centimètre correspond à 1 année de sa vie, ce qui veut dire que les immenses cactus qui nous entourent ont vu et piqué Cortès et son armée,
que presque tous les fruits peuvent êtres mangés,
que le cactus sert aussi à fabriquer des shampoing et des dentifrices,
et à usage médicamenteux, des crèmes cutanées pour les infections et les démangeaisons,
mais aussi du chewing-gum et de l’alcool.
Le cactus apparait sur le drapeau mexicain où un aigle mange un serpent posé sur un cactus, comme quoi il est omniprésent au Mexique.
Le village de Zapotitlan est aussi réputé pour ses salines et sa production d'Onyx (pierre noire que les Aztèques utilisaient avant de connaitre les métaux.)
Nous arrivons à Oaxaca, belle ville, on vous quitte la piscine nous attend.
Buenas Tardes.
Camille.

Les cactus ont été inoffensifs, heureusement pour nous ! Le soleil cogne et l’orage éclate en fin de journée, quel dépaysement. Dans gallery, nous avons filmé cet orage.
En tous cas, le Mexique est vraiment beau et intéressant,
Buenas tardes.
Viviane.

Pour regarder toute nos photos allez sur : http://gallery.me.com/denisfol/100072

jeudi 4 août 2011

Puebla - Mexique

Holà,
1 500 000 habitants, 2100 mètres d’altitude, seule ville mexicaine fondée par les Espagnols de Cortes et surtout ..............jour de lessive.
Nous gravissons les 4 étages de l’hôtel pour atteindre le Saint Graal, un lave linge qui nous ouvre grand son tambour avec à ses côtés le luxe infini ...une sécheuse.
Bien nous en a pris, car à peine arrivés à notre lavanderia, nous découvrons toute la ville
en vue panoramique,  les toits vernissés des églises baroques et les façades des palais ornées de faïences peintes à la main s’offrent à nous sans retenue, nous ne remercierons jamais assez nos culottes sales.....
Une fois le linge rangé, nous déambulons dans la vieille ville, très charmante et vivante avec beaucoup de jeunes attirés par les universités locales et surtout beaucoup de Mexicains en vacances.Nous découvrons un  marché couvert construit par un disciple de Gustave EIFFEL, témoin de l’occupation de la ville par les troupes de Napoléon III. Mais surtout, partout est rappelé la victoires des troupes mexicaines sur les Français, le 5 Mai 1862 à Puebla, qui a même donné un jour férié national.
Nous ne sommes donc pas rancuniers et les mexicains nous accueillent très chaleureusement, nos problèmes relèvent visiblement de l’histoire ancienne et le mot Francès est un sésame assuré  pour le sourire.
Après une nuit réparatrice, nous partons pour Cholula, à une trentaine de kilomètres à l’est, qui abrite la plus haute pyramide du monde. Mais, Oh surprise, c’est une église qui nous a attend. Cortes,en arrivant ici, a découvert une immense pyramide déjà faite de plusieurs pyramides «empilées» au fil des siècles. Il a fait détruire la plupart des monuments et a coiffé le tout par une cathédrale,.... comme ça les choses sont claires.
Nous sommes un peu déçu car nous ne pouvons visiter le tunnel creusé  sous l’édifice, mais bon c’était très bien quand même. Surtout qu’il a fait BEAU. si si ....
Hasta la mañana
Los quatros
Pour visionner les photos de la journée allez sur : http://gallery.me.com/denisfol/100063

mercredi 3 août 2011

Sur la route de Puebla - Mexique

Quelques nouvelles
A Veracruz, un garçonnet de moins de cinq ans, joue avec trois balles au feu rouge, pour quémander quelques pesos, escorté par le grand frère, qui propose de laver le pare-brise. Nous croisons des camions blindés de l’armée et blindés... de militaires cagoulés, la mitraillette (ou pire) à la main, avec la mitrailleuse sur le toit. (tout doux, tout doux)
Par contre, les mexicains ont toujours le sourire, surtout les femmes, et travaillent tout le temps, on en voit peu qui ne font rien, tous travaillent, même les enfants.
Dans les rues du centre touristique, à chaque bloc, des policiers - gilets par balle - mitraillette à la main. Les trottoirs peuvent être très beaux en marbre, mais attention ils peuvent tous avoir d’énormes trous, non signalés.
On ne voit pas de poussettes, les enfants sont portés dans les bras, de la mère, de la sœur ou du frère, est-ce dû aux trottoirs si hauts et si dangereux ? Comment se déplacent les handicapés ?
Le centre est rempli de magasins de vêtements bon marché et de chaussures, et encore des chaussures... Les filles font des emplettes.

Sur l’autoroute, en allant à Puebla, nous voyons des marchands ambulants vendre toutes sortes de choses (café, bonbons, crème). Ils agitent des torchons pour nous attirer. Et les voitures et les camions s’arrêtent !! et donc repartent !!!
Dans notre sens - des travaux - un bouchon pour circuler sur une seule voie - et voilà une petite dizaine de marchands au milieu des voitures, qui vendent de l’alimentaire mais aussi des jeux pour enfants.
Le Mexique c’est le pays du drive ! tout est proposé à votre fenêtre.
Les routiers demandent des documents (ne me demandez pas quoi) et pour éviter de monter dans les bureaux, il y a un seau accroché à une corde où ils mettent un papier - le sceau monte jusqu’à la fenêtre de l’étage - la secrétaire le fait redescendre avec le papier demandé. Des leçons à prendre au point de vue commercial, une véritable école de management.
Les fossés des routes et des autoroutes sont coupés à la machette par des rangées de 5
hommes.
La végétation est luxuriante, toutes nos plantes d’appartement que nous bichonnons sont là, poussant dans les fossés, non entretenues, mais immenses et belles.
S'il y a des travaux il n’y a pas d’engins mécaniques. Il n’y a que des pioches et des hommes.
Beaucoup de voitures ou de camions en panne, certains bus ou autobus doivent dater des années 50.
L’autoroute serpente dans la montagne, nous montons à 2 240 mètres, depuis le bord de la mer à Veracruz, il y a plein de camions qui roulent vite, beaucoup trop vite par rapport à leurs chargements. C’est effrayant il faut les doubler, et ils nous doublent !!
A cause d’un accident il y a un énorme embouteillage sur l’autre voie. Devant nous, un camion UPS s’arrête, le chauffeur traverse l’autoroute et va dire bonjour à son copain UPS pris dans les embouteillages et retraverse pour repartir !!!
«Precaucìon Doble semi-remolque» sur les autoroutes mais aussi sur les routes ! des camions équipés de deux remorques roulent «tombereaux ouverts» et ceux qui n’ont qu’une remorque, sont en surcharge apparente, le nez en l’air ou pire l’essieu courbé.
On arrive à Puebla, belle ville après sa sinistre banlieue - belles façades, beaux bâtiments et belles places.
A bientôt
Les filles
Pour retrouver les photos de la journée, cliquez sur : http://gallery.me.com/denisfol/100049

mardi 2 août 2011

Jicaltepec et Veracruz - Mexique


Buenos Dias,
Une rencontre chaleureuse au restaurant hier au soir, une petite fille Axelia jouait avec Jezzii et Sebastian à taper dans les mains en chantant. Viviane et Camille les ont rejoint
et leur ont montré une chanson qu’elles connaissaient. Aussitôt, plus de barrière de langue et de culture. Que de rires et de complicité. Tout s’est terminé par des embrassades avec toute la famille, la mère, la grand-mère et la tante et un échange sur Facebook.


Aujourd’hui une autre rencontre, celle du village Jicaltepec, créé par des immigrants français autour de 1850.  On retrouve les tuiles rondes françaises, un alignement des rues différent, une devise en français «Rien sans Travail» à l’entrée du village, et surtout des noms français partout : Levet-Lavoisinet-Alphonse De Cannet-Jean René Poisot-
Nous avons traversé le cimetière en imaginant le périple de ces familles et leur courage, pour tout quitter et arriver sur une terre inconnue et difficile.
Maintenant, ce coin, appelé la Petite France, est prospère et ressemble à la Camargue, avec du bétail, des cow-boys, des ranchs, et des plantations de bananiers. Une fois par an, un enseignant français vient pendant un mois, donner des cours gratuitement à la population pour maintenir la langue française et le lien avec leurs origines.
Buenos Noches de Veracruz, important port où sont arrivés les premiers colons espagnols, guidés par le Capitaine Cortez.
Pour visualiser nos photos, cliquez sur : http://gallery.me.com/denisfol/100047
P.S. : Merci à tous pour vos messages, nous les apprécions énormément !
Les 4

lundi 1 août 2011

El Tajin - Mexique

Holà ,
Je vous écris de la voiture prise sous des centaines de litres d’eau ! Une pluie tropicale fidèle à sa réputation, c’est impressionnant ! On ne s’entend même plus parler ! Les gerbes d’eau des camions arrosent les motards, les rues se transforment en rivières et toute la vie du village est stoppée d’un coup. Ce matin nous sommes partis pour 4h de voyage mais avec les embouteillages et les petites routes défoncées, nous avons mis environ 5h pour enfin arriver au site archéologique de El Tajin ! Quel soulagement et quelle merveille. Le site est encore aujourd’hui à moitié enfoui dans la forêt vierge, on a vraiment l’impression d’être dans un film d’Indiana Jones. La tour la plus haute et la plus belle est appelée la Tour des Niches peinte auparavant en noir et rouge et composée de 365 niches, faites de pierres empilées, qui représentaient les jours de l’année, ils connaissaient donc déjà le calendrier solaire ! Cette avancée technique se voit aussi dans les rues de la Cité des Dieux, entre les rues pavées et les canalisations d’eau, qui d’ailleurs, seraient bien appréciées dans les petits villages défavorisés que nous avons traversé ce matin. En effet, sur la route, nous avons aperçu des habitations très pauvres et isolées, des personnes chargées de gros sacs qui marchent sur le bord des routes, des vaches, des ânes ou des chevaux attachés sur le bord de l’autoroute, nous avons croisé des camions surchargés, des pick-up avec des enfants, des femmes et des vieillards debout à l’arrière ou sur les rambardes sans aucune sécurité bien sûr, des policiers avec les mitraillettes à la main depuis le début du séjour ... Nous sommes dans un autre monde où l’hygiène et la sécurité des autres n’est qu’un détail. Et du point de vue écologique, quel dégât, entre les décharges «naturelles» qui finissent dans le fleuve, marron bien sûr, et les casses automobiles qui laissent les carcasses se dégrader sur les trottoirs où des enfants, pieds nus, jouent, quel choc. En tous cas, les vautours ont de quoi manger et ne cessent de tourner ! Les personnes vendent tout et n’importe quoi sur les ralentisseurs à l’entrée des villages, dans des petites échoppes faites de planches de bois et de bâches en plastique ou encore sur des charrettes. Sur les sites touristiques nous sommes vite repérés et les vendeurs itinérants ou les représentants de restaurants nous proposent leurs marchandises ou leurs services avec le sourire. Les chiens errants ne manquent pas et dorment dans les quelques endroits secs. En tous cas, la visite du site a été vite égayée par cette pluie diluvienne, le terrain était déjà boueux, nos sandales avec Camille, étaient pleines de boue et les larges flaques d’eau nous apparaissaient comme des bains de pieds forts agréables ! Nous avons donc enfilé en vitesse nos imperméables et avons lutté contre la pluie pour finir la visite. Mouillés mais heureux !
Viviane.

Nous avons ajouté une option en dessous de chacun de nos articles, vous pouvez cliquer sur le lieu indiqué pour voir sur Google Maps où nous sommes !

Pour voir toutes nos photos de cette journée, cliquez sur : http://gallery.me.com/denisfol/100032

dimanche 31 juillet 2011

Teotihuacan - Mexique

Holà,
Après un levé matinal, nous voilà partis en voiture. Nous traversons la banlieue de Mexico où nous voyons la ville tentaculaire grimper sur les collines. Des quartiers très pauvres et des routes complètement défoncées ne nous laissent pas indifférents, ni la façon très particulière de conduire des Mexicains.



Nous arrivons sur le site de Teotihuacan (en français La Cité des Dieux), où une véritable ville a été érigée (200,000 habitants à son apogée au VIIe siècle). Nous nous promenons en premier sur la Calzada de Los Muertos (Chaussée des Morts) qui est la colonne vertébrale de la cité, pavée sur 4 km.
En avançant sur cette avenue, nous visitons les vestiges des quartiers de la classe dominante avec dans ses souterrains, deux énormes têtes du dieu serpent.
Tout cet ensemble était peint de couleurs vives, mais après l’incendie qu’il l’a détruite et avec les années, la cité a perdu de ses couleurs. Toutefois nous imaginons comme cette ville pouvait être belle autrefois. Nous gravissons les hautes marches (environ 50 cm) de la Piràmide del Sol (Pyramide du Soleil) (242 marches et 67 m de hauteur) et la Piràmide de la Luna (Pyramide de la Lune) pour admirer le panorama de la cité.
Abel nous a guidé et nous a fait partager sa connaissance historique et sa gentillesse.
Aujourd’hui, dimanche; le site était gratuit pour les Mexicains qui profitent de cette journée pour pique-niquer en famille au sommet des pyramides. Leur sourire constant nous donne l’impression de faire partie de leur vie.

Pour regarder toutes nos photos de Mexico allez sur : http://gallery.me.com/denisfol/100008
Pour regarder toutes nos photos de Teotihuacan allez sur : http://gallery.me.com/denisfol/100021
Hasta luego
 Camille.

samedi 30 juillet 2011

Découverte de l'histoire - Mexico - Mexique

Holà,
Aujourd’hui, nous nous rendons à Chapultepec, la sauterelle, poumon vert de Mexico.   Nous prenons un cours d’histoire au magnifique Musée Anthropologique, qui rassemble les différents trésors des civilisations mayas et aztèques. Les salles sont remplies de richesse, la pierre du soleil ou calendrier mayas, les tombeaux, les stèles, les autels d’offrande et de sacrifice, les sculptures des dieux mi homme mi animaux, les pyramides reconstituées, les armures en coquillage, les bijoux en jade et en or....
Le centre ville est très animé. Les défécios (habitants de la ville de Mexico District Fédéral) font leurs courses en famille, dans la joie et la bonne humeur.









Autour de l’immense cathédrale, des indiens déguisés en mayas dansent au son des tambours, parés d’immenses plumes vertes et noires et de grelots aux chevilles. Quelle féérie. Des statues vivantes comme dans n’importe quel coin touristique amusent les filles et les attirent pour une petite pièce. Des fouilles en plein centre mettent à jour l’ancienne université aztèque, découverte lors du dernier gros tremblement de terre en 1978.

Tacos au menu.  


Demain départ. Nous étudions les cartes routières. Nous appréhendons la conduite au Mexique où le klaxon semble avoir remplacé le frein. Accrochez les ceintures.
Buenas Noches.

Mexico !


Holà,
Après un vol long (9 060 Km) et pénible, nous voilà à Mexico (2 240 m. d’altitude) bondée (22 millions d’habitants ) et bruyante, fidèle à sa réputation.



 Denis se fait cirer les pompes en plein carrefour.



 Nous croisons des faciès complètement différents : 20 % d’indiens, 10 % de blancs, 70 % de métis, tous avec le sourire et la gentillesse en commun.


Nous visitons le Musée d’Art Moderne et le Musée Tamayo. La dernière salle nous étonne avec l’artiste Roman Ondak, où nous inscrivons notre nom et la date à notre hauteur, sur un mur blanc, où déjà tant de visiteurs on fait de même.
L’orage nous surprend au moment où nous passons devant les échoppes installées sur les trottoirs, et pour 30 pesos, nous nous équipons de quatre ponchos argentés.
Le soir dans un restaurant argentin, nous utilisons notre petit carnet Point It (merci qui ...) (un petit dictionnaire illustré) pour reconnaître les morceaux de viande que nous allons déguster.
Retour par le quartier chaud (Zona Rosa) où les adolescents commencent «tôt» à faire la fête. Pas pour nous, nous rentrons à l’hôtel, nous reposer du décalage horaire.
Buenas Noches.

vendredi 29 juillet 2011

Départ et escale à Madrid.

Nous attendons notre vol, pour Mexico, «confortablement» installés dans la salle d’embarquement de Madrid. Il est 23H45 «même pas fatigués»
Notre soirée d’au revoir de samedi dernier est tellement présente dans nos têtes, avec vos sourires, vos mots d’amour et d’amitié, et votre émotion. Merci pour vos témoignages.
A 17H, nous avons quitté la maison. Nous lui avons dit au revoir, et Albrice est venu nous chercher. Photos devant la maison, de nos bagages d’abord et de nous. Puis photo devant le tableau d’affichage de Saint Exupéry. Dernier au revoir, dernière embrassade dans les bras d’Albrice et d’un seul coup sac au dos, on marche vers le terminal, seuls mais tous les quatre.
En six mois, j’ai l’impression d’avoir suivi un chemin spirituel avec des étapes initiatiques :
travail solitaire et de fourmi pour chercher, découvrir, connaître,
changement de tenue vestimentaire pour adopter des vêtements plus amples et pratiques,
coupe de cheveux,
déménagement de sa chambre et abandon de sa maison chargée d’objets et de souvenirs,
porter des bracelets porte-bonheur,
et puis, quitter sa famille et ses amis, lors d’une soirée.
Les derniers jours ont été intenses, il y avait tant de choses à préparer : finaliser l’Afrique
du Sud et l’Australie, terminer l’intendance de nos papiers personnels et professionnels, vider la maison et... faire les derniers achats, pour enfin fermer les valises.


Merci pour vos derniers appels, et je regrette de n’avoir pas pu appeler Marie V. comme je lui avais promis.
Le vol Lyon-Madrid a été très agréable, avec un superbe couché de soleil, d’un rouge intense sur une mer de nuage blanche et puis, grise, et finalement noire.
La terre m’a paru plus accessible depuis les airs, et l’horizon tellement proche.
Isabelle.

Madrid, première étape du voyage, je commence à réaliser dans quoi nous nous embarquons, ce n’est pas trop tôt ! Le premier vol a été intense en émotions, en effet, les larmes ont coulées à flot avec les lettres de mes deux chéries, Emmie et Mathilde, merci pour ces magnifiques cadeaux, vous êtes merveilleuses !
Le départ de la maison a été difficile, nous abandonnons pour un an tout à ce quoi nous nous sommes attachés durant ces nombreuses années, les embrassades ont été rudes et chaleureuses, mais la douleur de la séparation fait place à l’aventure et à l’envie de découverte. Et puis, avec une maison vide, une chambre vide qui résonne et qui nous apparait comme impersonnelle, nous allons nous plonger dans des ambiances pleines de vie et de chaleur humaine, les chambres d’hôtels seront nos nouveaux repères et nos nouvelles maisons mais les attaches sentimentales resteront. A bientôt !
Viviane.

Au terminal de l’aéroport de Lyon je me suis dis «Là c’est concret!», et nous sommes assis en attendant que les autres personnes embarquent dans notre avion à penser à tout ce qui va nous arriver pendant cette année.
Ces derniers jours ont été riches en émotions entre les adieux aux amis, à la maison, à notre région…Mais bon rien ne vaut ce qu’on va vivre pendant notre voyage.
Merci à tous pour vos petites cartes postales de Samedi, c’était très agréable tous ces dessins!! A bientôt!
Camille.

il n’y a pas grand chose à ajouter, alors voilà......c’est parti pour un tour.
Denis

http://www.dropbox.com/gallery/41723546/2/Juillet/29%20juilet?h=e9fc8b

mardi 28 juin 2011

Le choix de l'itinéraire

Le choix de l’itinéraire a été le début de notre voyage. 
Sélectionner les pays et les sites rêvés a été très facile, mais après il a fallu tenir compte de la saison la plus propice pour notre séjour et d’une certaine logique dans les déplacements. Et donc, il a fallu annuler certains pays... et là, ça été difficile.
En fin de compte, nous avons décidé de tourner avec le Soleil, donc de se déplacer vers l’Ouest, et de choisir l’Hémisphère Sud
Après, il faut choisir les billets d’avion «tour du monde», en sélectionnant l’alliance aérienne qui dessert le mieux les pays choisis. Suivant notre itinéraire, nous avons choisi OneWorld, pour notamment les compagnies : Lan pour l’Amérique du Sud, Quantas pour l’Océanie, Iberia et British Airways pour l’aller et le retour.
Si cela vous intéresse vous pouvez visiter leur site : oneworld.com
et regarder leur carte de vols pour vous donner envie : onw.innosked.com/?show=MAP
Nous partirons (presque) tous les jours, sac à dos, pour découvrir quelque chose de nouveau.
«Tous les jours différents» pourrait être notre haka !!!!
Des sites mythiques :  Palenque au Mexique, Machu Picchu au Pérou, l’Ile de Pâques, la Polynésie, le feu d’artifice du 31dans la baie de Sydney, le Taj Mahal en Inde, la Cité Interdite et la Grande Muraille de Chine, le Cap de Bonne Espérance.....
Des paysages fabuleux : le lac Titicaca où nous dormirons chez l’habitant, le Salar d’Uyuni en Bolivie que nous traverserons en 4x4, la Pantagonie, le Parc Campbell en Australie, le Gange, le Mékong, la baie d’Halong, la barrière de corail et Ayers Rock en Australie, et les parcs africains .......
Des rencontres avec des animaux : les éléphants de mers et les otaries à la Péninsule de Valdès en Argentine, les éléphants en Thaïlande, les dauphins au Cambodge, les pandas en Chine, les crocodiles en Australie, les félins en Afrique du Sud,les baleines au Cap, et tous ces poissons que nous aimons tant voir en amateurs de snorkeling (plongée libre masque et tuba).
Nous avons réservé des cours de tango à Buenos Aires, de cuisine en Thaïlande, de calligraphie à Pékin, et de Taïchi et nous pensons trouver d’autres activités sur place.
Pour nous reposer (quand même) nous avons prévu des escales de vrai repos :
. Après l’Amérique Latine, une dizaine de jours sur le catamaran des Biquets (on les salue) en Polynésie,
. Après l’Inde et l’Asie, une quinzaine de jours à Bali.

Les préparatifs

Une question qui revient souvent : les bagages ! Et bizarrement, une question posée à chaque fois par des femmes.......Effectivement, quoi prendre pour un an et dans différents pays ?
Et bien, pas grand chose et beaucoup en même temps, et peut-être beaucoup moins que pour un mois.
Nous aurons chacun une valise à roulettes (merci qui ? pour le choix) et un sac à dos qu’on utilisera comme sac à main et bagage à main dans les avions et les trajets et pour les déplacements d’un ou de deux jours. 
Sans rentrer dans les détails, nous devrions partir avec :
. une pharmacie étudiée avec soin (merci à tous)
. des moustiquaires et répulsifs,
. deux appareils photo, un bridge et un compact,
. deux ordinateurs pour rester en contact avec vous, gérer notre site, sauvegarder nos photos, et accéder à nos documents scannés et enregistrés dans notre coffre fort numérique,
. un téléphone, qui sera utilisé seulement en cas d’urgence importante,
. des jumelles pour les paysages et les rencontres avec la faune et la flore,
. une calculette pour les différents changes avec des monnaies différentes,
. des adaptateurs de prises électriques, 
. des lampes frontales, 
. des draps dits «sacs à viande» et des serviettes très fines, quand on dort chez l’habitant,
. des couvertures fines, 
. un réveil, des montres pratiques pour changer souvent d’heure, une boussole (merci qui ?)
. une paire de chaussures de marche,
. une paire de sandales,
. 2 tee-shirts, 
. 2 pantalons, 
. 2 shorts,
. 2 sweats, 
. bonnet-écharpe-gants en soie,
. petit linge et trousse de toilette, je vous épargne l’énumération,
. un nécessaire pour laver le linge et l’étendre, 
. un couteau-suisse et divers petits outillages pour couper, coller, porter, attacher,
. des cartes bancaires, nos permis de conduire internationaux,
. nos cartes de vaccinations internationales et bien-sur nos passeports.